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Troubles vulvo-vaginaux : un partenaire sexuel romantique réduit la douleur des femmes
Troubles vulvo-vaginaux : un partenaire sexuel romantique réduit la douleur des femmes
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22 octobre 2010 | 3 commentaires
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La rédaction CareVox, 601 articles (Comité de rédaction)

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Troubles vulvo-vaginaux : un partenaire sexuel romantique réduit la douleur des femmes

Troubles vulvo-vaginaux : un partenaire sexuel romantique réduit la douleur des femmes

Le Journal of Sexual Medicine a publié en septembre 2010 une étude révélant que les hommes attentionnés envers leur compagne souffrant de vulvodynie (appelée aussi vestibulodynie ou vestibulite) permet de réduire leur douleur ressentie pendant les rapports sexuels mais également d’améliorer leur plaisir sexuel.

La vestibulodynie est un trouble qui se caractérise par des douleurs récurrentes au niveau de la vulve et qui touche les femmes de tout âge. Les douleurs vulvaires se traduisent souvent par une sensation de brûlure ou d’échauffement au niveau de l’entrée du vagin (ou « le vestibule » d’où «  vestibulite ») ce qui rend donc difficiles les rapports sexuels des femmes qui en sont atteintes.
 
Ni trop, ni pas assez…
 
Selon les chercheurs de l’Université de Montréal, l’étude montre qu’ « un partenaire trop inquiet peut inciter sa femme à éviter les rapport sexuels ou à aggraver la douleur ressentie en augmentant l’anxiété et les idées négatives de sa compagne pendant les rapports ». A l’opposé, un homme qui évite les rapports sexuels avec sa partenaire souffrant de vestibulodynie va renforcer sa perception de la douleur qui s’en trouvera accrue pendant les rapports.
 
L’empathie aurait un effet analgésique...
 
Mais beaucoup plus encourageant, les chercheurs ont constaté que les femmes souffrant de vestibulite mais ayant un compagnon compréhensif étaient davantage satisfaites sexuellement. " Il est probable que les femmes interprètent l'attention de leur partenaire pendant l'activité sexuelle comme une plus grande sensibilité et compréhension vis-à-vis de leur douleur ce qui se traduit par une meilleure satisfaction sexuelle » selon la psychananalyste Natalie O. Rosen qui a mené l’étude.
 
Lorsqu’on souffre de vestibulite, une des clés pour réduire la douleur et améliorer le plaisir sexuel est que le couple ne se focalise pas seulement sur le rapport sexuel en lui-même mais sur l’activité sexuelle dans son ensemble. Autrement dit, davantage de caresses et de préliminaires, mais pas forcément de rapport avec pénétration. Pour le Dr Rosen : « Les couples peuvent se concentrer sur des activités sexuelles agréables autres que la pénétration, ou sur les avantages émotionnels liée à l'activité sexuelle telles que l'intimité et la proximité  »
 
Perspectives dans le traitement de la vestibulodynie
 
« Cette étude dans le cadre de la vestibulodynie met en avant l'importance de la communication entre les partenaires dans la détermination de la douleur ressentie et le plaisir sexuel des femmes », explique Sophie Bergeron, professeur de psychologie de l'Université de Montréal.
 
« Plus le partenaire va s'inquiéter, du point de vue de la femme et son partenaire, plus l'intensité de la douleur augmentera pendant les rapports sexuels. Les résultats de l’étude pourrait nous aider à développer des aides psychologiques pour les couples qui font face à la vestibulodynie"
 
La vestibulodynie a en effet un impact retentissant sur la qualité de vie et induit une détresse psychologique des femmes qui en souffrent.
La rédaction CareVox

POST-SCRIPTUM

SOURCES

  • Woman and Partner-Perceived Partner Responses Predict Pain and Sexual Satisfaction in Provoked Vestibulodynia (PVD) Couples. The Journal of Sexual Medicine, 2010; DOI: 10.1111/j.1743-6109.2010.01957.x
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Commentaires
3 votes
par djab (IP:xxx.xx3.44.21) le 22 octobre 2010 a 22H24
djab (Visiteur)

c est un peu le pendant de la prostatite chronique chez l homme

3 votes
par easy 1 (IP:xxx.xx5.42.174) le 23 octobre 2010 a 10H39
easy 1 (Visiteur)

Le concept des Occidentaux consistant à considérer leurs idées comme étant supérieures à celles des autres conduit inévitablement, y compris entre eux-mêmes, à dénigrer ou écraser la pensée d’autrui. (La page de l’esclavagisme et du colonialisme est tournée même s’il reste encore le sionisme, mais le concept des droits de l’homme associé à celui de la démocratie considéré comme forcément valable, comme devant forcément s’imposer à l’univers est le dernier avatar de cette supériorité)

A partir du moment où les pensées des autres sont systématiquement dénigrées par un coquardisme sans limite, il est logique que ça se traduise, au niveau des couples, par une prétention sur l’esprit de l’autre. Prétention du plus coqs, donc principalement des garçons, sur les filles.

L’irrespect de la pensée de l’autre étant acté, qu’en est-il du respect du corps de l’autre ? Si l’on se fie aux cas du genre de Mel Gibson, on irait à considérer que l’écrasement de la pensée d’autrui conduit aussi à l’écrasement du corps d’autrui.

Est-ce toujours le cas, il me semble difficile de l’affirmer.

Tout juste pourrait-on recommander aux femmes au corps fragile d’éviter de se retrouver au lit avec un coq qui ne pense qu’à tout défoncer sur son passage.

1 vote
par Mariouz (IP:xxx.xx1.65.160) le 26 octobre 2010 a 09H02
Mariouz (Visiteur)

Puis quand on pense que Michael Jackson faisaient l’ amour et des jeux de sexe, de bisou sur le cul, etc avec des enfant mais c’ est mortel son truc de merde... D’autre fois on vois des jeunes d’ environ de 12 a 30 ans qui vont dans la rue pour s’ embrasser et considère leur cartier comme un lieu de romantisme et pour les autre il s’ enferme dans leur maison pour ne pas subir un malheur d’ amour. Mais defois sa nous arrivent...