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Stop aux violences conjugales
Stop aux violences conjugales
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9 août 2011 | 2 commentaires
Auteur de l'article
Jean-Philippe Jason, 42 articles (Sophrologue)

Jean-Philippe Jason

Sophrologue
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Stop aux violences conjugales

Stop aux violences conjugales

Halte aux violences conjugales et aux harcèlements : Chiffre alarmant, aujourd’hui en France, une femme sur dix subit des violences conjugales et plus d’une dizaine meurt chaque mois sous les coups de leur partenaire.

Le domicile conjugal n’est pas toujours un lieu de paix. Ces violences physiques, psychologiques et verbales, selon différents degrés d’intensité, sont dans tous les cas inacceptables. Mais il n’est pas pour autant plus facile d’en sortir, sous l’emprise de la peur, de la culpabilité. Encore trop tabou, cette violence n’est pas suffisamment dénoncée par la victime et son entourage.

Que cette attitude soit récente ou ancienne, vous devez réagir rapidement. Il ou elle est devenu plus glacial, plus colérique, agressif, impulsif ; qu’il ou elle vous ait frappé pour la première fois, ou que cela se renouvelle pour la énième fois, il y a urgence de vous protéger et de protéger vos enfants, qui sont trop souvent témoins de scènes violentes et parfois victimes au même titre que le parent violenté.

N’acceptez plus les coups, ni les humiliations, ni de dépasser le seuil physique et mental de tolérance. La situation est telle que certaines victimes ressentent de la honte, craignant qu’il (elle) redouble de violence, de chantage, de menaces, etc… Seul(e) à gérer cette situation, toute la difficulté de la femme et de l’homme est de ne pas rester isolé.

Il est impératif de briser le silence. Beaucoup de femmes et d’hommes redoutent les réactions de leur conjoint à l’annonce d’un dépôt de plainte à la gendarmerie ou à la police nationale. Il existe des mesures de protection.

Engagez des poursuites au pénal, faites appel à des associations d’aide aux victimes, munissez-vous de certificat médical attestant les dégâts causés par tant de violence. Ne vous sentez plus responsable de ce que vous subissez, vous êtes victime de violence, d’abus sexuel, qui vous sont infligés par des hommes ou femmes pervers et manipulateurs.

Il existe également des lignes téléphoniques, des centres d’urgences et d’hébergement pour femmes ou hommes avec ou sans enfant pour vous protéger et vous soutenir.

Résistez à ses excuses, les phases de violence s’alternent souvent par des attentions toutes particulières. Invitation au restaurant dans un lieu idyllique, cadeau, bouquet de fleurs, promesse de ne plus recommencer, etc…

Il vous faudra le courage de refuser ses excuses et de déposer plainte. Ce n’est plus votre problème, un homme/ou femme violent(e), pervers et manipulateur envers sa femme/ homme et/ou ses enfants l’est aussi envers lui-même.

Jean-Philippe.

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SOURCES

  • Extrait de mon ouvrage:
    Epanouissement, désirs et sexualité.
    Exercices de sophrologie.
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Commentaires
0 vote
(IP:xxx.xx1.76.108) le 9 août 2011 a 17H18
 (Visiteur)

Felicitation pour tous ces articles ! Continuez ainsi c’est un plaisir de vous lire

0 vote
par Jean-Philippe Jason (IP:xxx.xx8.36.6) le 10 août 2011 a 02H06
Jean-Philippe Jason, 42 articles (Sophrologue)

Merci pour vos encouragements. Je vous souhaite bel été. Jean-Philippe.