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Sexe, mythologie et "on dit"
Sexe, mythologie et "on dit"
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11 mars 2010
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LC

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Sexe, mythologie et "on dit"

Sexe, mythologie et "on dit"

Le sexe et ses clichés : de la mythologie aux récentes études, les particularités de certains troubles sexuels.

Qui sont les plus accro au sexe ? Les hommes ou les femmes ?

Selon une enquête réalisée à l'université de Chicago, par le professeur d'obstétrique et gynécologie Stacy Tessler Lindau, les hommes pensent plus souvent au sexe que les femmes. L'explication serait leur haut niveau de testostérones. Et si les femmes vivent plus longtemps que les hommes, ces derniers ont une espérance d'activité sexuelle plus longue que les femmes. A partir de 55 ans, cette espérance de vie de la sexualité est de 15 ans chez les hommes et 11 ans chez les femmes.

Le sexe : entre mythologie et pathologie

Qu'elles s'appellent Salmacis, Lotis, ...toutes ces créatures ont selon la mythologie une responsabilité dans les maux du coeur et les troubles du sexe.

  •  L'hermaphrodisme

L'hermaphrodisme correspond à un phénomène biologique dans lequel l'individu est morphologiquement soit en même temps, soit alternativement de sexe masculin et de sexe féminin.
On parle d'intersexuation ou d'intersexualité. Le corps médical considère que c'est une maladie congénitale malgré l'absence de problème de santé associés et malgré un potentiel érotique comparable à celui d'un homme ou d'une femme. Il y a trois sortes d'hermaphrodisme : le pseudo-hermaphrodisme féminin, le pseudo-hermaphrodisme masculin et l'hermaphrodisme vrai désigne des personnes possédant des tissus à la fois testiculaire et ovarien. Ce dernier cas d'hermaphrodisme est très rare. Le plus souvent, les personnes intersexuées sont infertiles, mais ce n'est pas toujours le cas. Ces personnes peuvent souffrir de la normalisation de la société, qui a une construction binaire du sexe.
Dans la mythologie grecque, Hermaphrodite est un enfant que Hermès avait eu de la déesse Aphrodite. A ses traits, on peut aisément reconnaître sa mère et son père, c'est pourquoi on lui donne un nom qui les rappelle tous les deux. La nymphe Salmacis le trouvant très beau, essaie de s'unir à lui et comme il la repousse, elle demande aux dieux de ne jamais les séparer. Son voeu est exaucé et les corps mêlés se confondent et revêtent l'aspect d'un être unique pour l'éternité.

  •  Le priapisme

Le priapisme désigne une érection douloureuse et prolongée et ceci sans provocation érotique. Le priapisme est une urgence médicale qui a besoin d'être traitée rapidement par un expert qualifié. Le priapisme est lié à des facteurs neurologiques et vasculaires complexes Son origine n'est pas encore très connue. Il peut provenir d'une infection génitale, de certaines maladies comme la leucémie. Certains anti-dépresseurs, certains anti-coagulants peuvent aussi le provoquer.
Cette pathologie existe aussi chez les femmes sous le nom de clitorisme. Il s'agit d'une érection permanente du clitoris.
Ce nom vient du dieu Priape, qui est un dieu ithyphallique, c'est-à-dire qui a un phallus en érection.
Priape est accusé d'avoir fait des propositions obscènes à la nymphe Lotis, et pour le punir les Dieux lui ont donné cet énorme mais inutile attribut.

  •  L'hypersexualité : nymphes et satyres

L'hypersexualité, ou la sexualité compulsive désigne une recherche continue et persistante du plaisir sexuel sans son obtention. C'est un sujet qui porte à débat puisqu'il est difficile de définir un nivean normal de pulsions sexuelles. On parle d'hypersexualité lorsque d'un point de vue social, ça pose problème. Pour les femmes, on parle de nymphomanie et pour les hommes de satyriasis. L'hypersexualité est définie actuellement comme une conduite addictive. Elle correspond à des troubles psychologiques vécus comme une grande souffrance, puisque le désir sexuel reste inassouvi malgré de nombreux rapports et une consultation compulsive de supports pornographiques. Ces problèmes nécessitent une psychothérapie.
Les satyres et les nymphes sont souvent vus ensemble dans la mythologie grecque. La nymphomanie tire son nom des nymphes, les divinités féminines de la mythologie gréco-romaine représentées par des jeunes filles nues. Le satyriasis provient du nom satyre, demi-dieu de la mythologie grecque qui incarne la force vitale de la nature.

L.C Journaliste pour CareVox
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