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Alimentation : Savoir c’est bien, changer c’est mieux !
Alimentation : Savoir c'est bien, changer c'est mieux !
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18 septembre 2013
Auteur de l'article
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

DARCHE ERIC

Naturopathe
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Alimentation : Savoir c’est bien, changer c’est mieux !

Alimentation : Savoir c'est bien, changer c'est mieux !

Malgré l’étendue de nos connaissances, si nous ne changeons pas nos habitudes alimentaires, nous souffrirons toujours de nos dépendances et de nos erreurs.
Après s’être suffisamment bien informé, il est impératif ne pas différer sa prise de décision et d’agir rapidement. Sinon, nos engagements n’auront aucun effet positif.

Bien sûr, il est préférable de modifier progressivement ses habitudes alimentaires néfastes, en éliminant ou en réduisant peu à peu la consommation de certains aliments nocifs.

Surtout, il ne faut pas hésiter à demander des conseils, et même de l’aide, dans cette démarche de changement.
Notre réel pouvoir réside dans la possibilité de faire des choix et d’agir. Utilisons-la afin d’éviter que nos préférences alimentaires ne soient dictées consciemment ou non par la publicité, ce qui est le cas actuellement pour la majorité d’entre nous.

Il est judicieux de ne pas se laisser aller au catastrophisme générateur de peur et de panique, d’où découlent des comportements irréfléchis et inadaptés.

De même, il n’est pas bon d’adopter un optimisme aveugle et inconscient, qui consisterait à croire par exemple que les problèmes ne concernent que les autres nations (et surtout les États-Unis). Il ne faut pas non plus imaginer que nous avons bénéficié d’une aura protectrice qui a arrêté le nuage de Tchernobyl à notre frontière.

D’aucuns pensent encore que notre corps a la possibilité de s’adapter à tous ces toxiques et molécules de synthèse sans en souffrir. Parfois, en fin de conférence, il m’est arrivé d’entendre s’exprimer des personnes déconcertées par le décalage entre leurs habitudes alimentaires et les réformes qu’il serait utile de mettre en pratique pour conserver et maintenir leur santé.

Elles s’exclamaient alors : « Mais on ne peut plus rien manger ! ». Ce type de réaction montre bien le réel désarroi qu’entraîne, chez certains individus, la prise de conscience de la nécessité de modifier leurs habitudes alimentaires.

Évidemment, rien ne nous empêche d’aller 3 fois par jour dans un fastfood si nous le désirons, comme Morgan Spurlock dans le film Super Size Me, ou encore d’acheter à « l’aveuglette » tous les produits tant vantés par la publicité. Mais est-il préférable de se déplacer dans l’obscurité au risque de se heurter à tous les obstacles et ainsi d’altérer l’intégrité de son corps, ou au contraire de se munir d’une lampe ou d’une « lumière » afin de les contourner ?

Les personnes douées de discernement opteront à l’évidence pour ce dernier choix, même si, dans un premier temps, il leur est désagréable de découvrir que l’ordre qu’elles croyaient régner autour d’elles n’était qu’une illusion. La réflexion et la vigilance s’imposeront désormais à elles.

L’accès à une meilleure santé demande parfois certains sacrifices. Mais, selon l’expression consacrée, le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ?

On entend parfois des commentaires du type :

• « Si c’était vrai, ça se saurait ! » ;
• « Si on vend ces produits, c’est qu’ils ne peuvent pas être mauvais ! » ;
• « Tout ça n’est pas prouvé ! ».
• « Je préfère ne pas savoir ».

Lorsque l’on observe l’attitude des consommateurs en général face à un scandale alimentaire, différents stades de réactions peuvent être observés :

  • Dans un premier temps, l’annonce que certains additifs alimentaires sont dangereux pour la santé ou la révélation de scandales comme celui de la « vache folle » provoquent la colère, le dégoût. Ensuite, les jours passant, on commence à baisser les bras, à se replier sur soi-même, à se décourager.

 

  • Dans un deuxième temps, ne se sentant pas le courage ni l’énergie nécessaires pour modifier réellement et durablement ses habitudes, et faire face à l’opinion des autres et au « qu’en dira-t-on ? », on a tendance à se résigner pour finalement accepter dans la pratique ce que l’on critique en son for intérieur.


Soulignons ici que de récentes études en psychologie montrent que les regrets qui nous minent, ceux qui nous font le plus de mal, ceux qui entament l’estime de soi, ceux qui peuvent nous faire glisser vers la déprime et, à travers elle, vers la maladie, sont les regrets de ce que nous n’avons pas osé tenter.

Apparemment, il y a un décalage entre la prise de conscience des aliments favorables pour la santé et la mise en pratique dans les faits. Lorsque l’on réalise des sondages auprès de consommateurs, une majorité d’entre eux affirme que les fruits et légumes frais sont indispensables pour le maintien d’une bonne santé. Par contre, des études démontrent qu’au cours des 10 dernières années la consommation de jus de fruits industriels a augmenté de 71%, celle de sodas de 31%, celle des pâtisseries et viennoiseries de 116%. Parallèlement, on observe la stagnation de la consommation de fruits et légumes frais.


Eric Darche
Naturopathe spécialisé en nutrition.
www.ericdarche.com
Tel : 04 42 96 33 18.

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