Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Santé : plus de psychiatre dans le Saulnois en Lorraine
Santé : plus de psychiatre dans le Saulnois en Lorraine
rubrique
note de la rédaction
note des lecteurs
date et réactions
12 septembre 2011 | 2 commentaires
Psycho & Sexo
6. Psycho & Sexo

Auteur de l'article
Groupe BLE Lorraine, 24 articles (Rédacteur)

Groupe BLE Lorraine

Rédacteur
note moyenne des lecteurs
note moyenne de la rédaction
nombre d'articles
24
nombre de commentaires
44
nombre de votes
10

Santé : plus de psychiatre dans le Saulnois en Lorraine

Santé : plus de psychiatre dans le Saulnois en Lorraine

Santé : plus de psychiatre dans le Saulnois en Lorraine

Près d’un quart de la superficie de la Moselle et une population de 40 000 habitants sans psychiatre, c’est la triste situation vers laquelle semble se diriger le Saulnois dans quelques mois.

En effet, un concours de circonstance fâcheux devrait priver ce territoire lorrain des quatre praticiens qui avaient en charge les trois pôles du Centre Médico-Psychologique (CMP) du Saulnois, à savoir Dieuze, Morhange et Château-Salins. Ces médecins, qui dépendent du centre hospitalier de Lorquin, quittent leurs postes pour des raisons personnelles et non à cause d’un malaise au travail. Deux sont déjà partis. Les deux autres suivront prochainement. Le dernier, qui aura bientôt en charge l’ensemble du Saulnois, est un interne en psychiatrie appelé à poursuivre son cursus dans les prochains mois.

Le problème n’est pas lié à un manque de moyens ou à un déficit de postes, mais à la difficulté rencontrée par l’hôpital de Lorquin pour les pourvoir. Un problème récurrent des zones rurales, bien moins attractives pour les médecins.

Avec une file active de 1 000 patients, c’est-à-dire le nombre de personnes ayant franchi le seuil de l’institution en une année, même pour une seule consultation, le CMP du Saulnois a connu une augmentation du nombre d’actes pratiqués de 20 % en quatre ans. Voilà qui en dit long sur l’importance d’une structure qui emploie une dizaine d’infirmières. Sa paralysie, faute de docteurs, y compris installés en cabinet, ainsi que l’absence d’urgences psychiatriques dans le Saulnois, risque d’engorger sérieusement les salles d’attentes de généralistes qui n’en demandaient pas tant.

Toute l'actualité lorraine sous un angle différent, c'est maintenant et sur: http://blogerslorrainsengages.unblog.fr Groupe BLE Lorraine, au service de la Lorraine et des Lorrains

SOURCES

  • Groupe BLE Lorraine (http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/09/09/sante-plus-de-psychiatre-dans-le-saulnois/)
Les cahiers pratiques
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Les cahiers pratiques
Commentaires
0 vote
par Groupe BLE Lorraine (IP:xxx.xx4.146.216) le 18 janvier 2012 a 19H32
Groupe BLE Lorraine, 24 articles (Rédacteur)

La psychiatrie thionvilloise menacée par l’ARS

Les responsables de l’hôpital Bel Air de Thionville se montrent inquiets quant à l’avenir de la psychiatrie dans leur établissement.

Actuellement implanté sur le site de Beauregard, le service doit déménager en 2013. L’opération de reconstruction de la psychiatrie a été reconnue comme indispensable. 8 millions d’euros ont en effet été apportés par l’Etat français dès 2007. Tout était planifié depuis quelques années. Le permis de construire a été déposé. Les travaux préalables de parking et de réseaux ont été réalisés, afin de préparer la construction.

Mais la donne a changé depuis quelques semaines, lorsque l’Agence Régionale de Santé (ARS) a décidé de s’accorder du temps pour réfléchir à l’organisation territoriale de la psychiatrie. Or, on sait que la période de rigueur budgétaire n’augure rien de bon, un nouveau désert médical se dessine aux Pays des Trois Frontières…

La folie de l’ARS continue donc de semer le trouble et le désordre en Lorraine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblo...). Stop aux atermoiements et aux interrogations inutiles de cette agence maintenant !

0 vote
(IP:xxx.xx8.68.7) le 23 février 2012 a 14H28
 (Visiteur)

Franchement, cela évitera aux habitants un empoisonnement iatrogène.