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Résolution sérénité : ne pas s’identifier au temps qu’il fait
Résolution sérénité : ne pas s'identifier au temps qu'il fait
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26 juin 2012
Auteur de l'article
Laurence Roux-Fouillet, 95 articles (Sophrologue)

Laurence Roux-Fouillet

Sophrologue
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Résolution sérénité : ne pas s’identifier au temps qu’il fait

Résolution sérénité : ne pas s'identifier au temps qu'il fait

"Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle / sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis "...
Ces vers de Baudelaire, tirés des Fleurs du Mal résument bien ce Spleen qui nous accable depuis des semaines (des mois !) "à cause" du mauvais temps.

J'ai observé la progressive dégradation de l'humeur de mes clients et élèves, à mesure que les intempéries perdurent. Les conditions climatiques sont devenues un incontournable sujet de conversation.
Ceux qui se réjouissaient de la remontée des nappes phréatiques sont les mêmes qui scrutent désormais le ciel avec inquiétude et s'enferment dans une plainte sans fin, égrénant "tout ce qu'ils ne peuvent pas faire"...
A présent, pas un qui ne soupire sur le temps, ajoutant le caractère implacable de la météo au marasme ambiant. La dégradation inexplicable de la météo rejouit les théoriciens du "rien ne va plus" et du "c'est de pire en pire", ceux qui croient en un potentiel "complot" - à moins que, comme Astérix - ils ne craignent que le ciel ne leur tombe sur la tête.

Les bouddhistes disent "Vous n'êtes pas vos émotions".
Je les rejoins, en ajoutant : "Vous n'êtes pas le temps qu'il fait". La pluie n'est pas le reflet de votre éventuelle tristesse, les nuages noirs ne sont pas annonciateurs de dépression.

Tous ces éléments restent extérieurs à nous. Certes, nous ne les choisissons pas, mais nous ne les subissons que dans une moindre mesure. A moins d'être marchand de glaces ou de maillots de bains, force est de constater que notre travail, notre subsistance ne sont plus liés au temps qu'il fait. Et, bien à l'abri, nous regrettons surtout de ne pas pouvoir faire "ce qu"il nous plait" : porter des vêtements légers, boire un verre en terrasse, se promener le nez au vent, pique-niquer... La fête idéale que nous avions planifiée est gâchée par le temps ? Il nous reste au moins l'enthousiasme des amis que nous avons invités.

Nous n'aimons pas être contraints, et encore moins frustrés. Et nous nous approprions la mauvaise humeur du ciel, qui ajoute à notre éventuelle rancoeur contre notre travail qui ne nous plaît plus, notre conjoint qui ne nous comprend pas, nos enfants qui nous fatiguent, les impôts ou l'augmentation de la TVA...

Les conditions climatiques appartiennent à ces fameux éléments sur lesquels nous n'avons pas de contrôle (cf mon post précédent, et le suivant). Pester, se plaindre, râler n'y changera rien. Alors, autant faire avec.

Idées en vrac pour rester serein malgré la grisaille et s'accrocher à sa bonne humeur :

- partager avec son amoureux un "parapluie coeur" à 2 places
- profiter des éclaircies pour marcher dehors et prendre une bonne dose de lumière, indispensable à la régulation de la sérotonine
- s'habiller de couleurs vives, quoi qu'il arrive
- écouter de la musique réjouissante (rangez pour l'instant Thiéfaine et Serge Reggiani...) 
- aller voir des expos de peintures éblouissantes (comme la scénographie des Nymphéasau Musée de l'Orangerie ou "Degas et le nu"à Orsay)
- visiter des serres (au Jardin des Plantes, à Auteuil ou au Jardin des papillons)
- pique-niquer chez soi (les enfants adorent !)
- lire dans les cafés
- remonter les Champs Elysées en voiture décapotable (non, ça c'est une blague pour voir si vous suivez !)
- pratiquer l'exercice de la "Météo du jour"...

Vous avez sûrement d'autres idées ?

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