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Quand parler d’addictions (à la nourriture, au jeu, au sexe, etc.) ?
Quand parler d'addictions (à la nourriture, au jeu, au sexe, etc.) ?
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19 mars 2012 | 3 commentaires
Auteur de l'article
Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute, 156 articles (Psychopraticien certifié)

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute

Psychopraticien certifié
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Quand parler d’addictions (à la nourriture, au jeu, au sexe, etc.) ?

Quand parler d'addictions (à la nourriture, au jeu, au sexe, etc.) ?

Dans un premier temps, lorsqu’on parle des addictions, il faut distinguer trois choses :

  1. l’usage (la prise récréative d’une substance, sans recherche préalable),
  2. l’abus (la prise répétée et effective)
  3. et enfin la dépendance ou prise addictive (le dérèglement du comportement qui mène à la pathologie : la toxicomanie).

“Quelles que soient les drogues, lorsqu’il y a dépendance c’est qu’il y a eu une modification de la sécrétion des hormones dans le cerveau, explique le Dr William Lowenstein, médecin addictologue. Car il ne faut pas oublier que les drogues les plus efficaces sont celles sécrétées par notre cerveau !”

Les drogues entraînent donc une modification du fonctionnement normal du cerveau, qui se retrouve alors dépendant.

Les deux drogues licites, le tabac et l’alcool, font des millions de morts par an dans le monde !

Chaque année, le tabac tue près de 7,55 millions de personnes dans le monde, et l’alcool 5 millions. En France, le tabac entraîne la mort de 100 000 personnes par an, contre 260 environ pour l’héroïne. La priorité est donc l’addiction au tabac et à l’alcool qui concerne beaucoup plus de personnes.

Comment devient-on “addict” ? On ne devient pas dépendant par hasard.

Plusieurs facteurs entrent en jeu : les gènes mais aussi l’environnement ou l’éducation.

“En terme de vulnérabilité génétique, c’est le système dopaminergique du cerveau qui entre en jeu. Il peut être plus sensible et réceptif aux drogues et donc entraîner plus rapidement une dépendance. Mais attention, il ne faut pas confondre vulnérabilité et fatalité ! Car une prédisposition génétique ne signifie pas qu’on sera forcément “addict”. L’environnement, la culture ou encore l’histoire personnelle, font qu’on sera ou non en contact un jour avec une substance potentiellement addictogène”, explique le Dr Lowenstein.

Si ce premier contact avec la drogue entraîne un effet positif, un soulagement ou même simplement une amélioration du sommeil, il y a un risque de répétition de la prise de la substance et donc d’addiction du cerveau.

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute. Mon blog: PSYCHOTHERAPIE - SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - COACHING (à Toulouse)
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Commentaires
2 votes
par botul henry levy (IP:xxx.xx8.229.33) le 19 mars 2012 a 18H42
botul henry levy (Visiteur)

Est ce que parce que l on est obligé de manger 3 x par jour et de boire un litre et demi de liquide vous parlez d addiction ? Non ? Alors pourquoi le faites vous pour le jeu et le sexe ou même les "drogues" douces vous êtes un reac de la pire espece !!

Pour le reste j ai 60 ansd et je fume du schitt de puis 40 ans , evitez de parler de sujets auquels vous ne comprenez strictement RIEN ( je viens de rester 40 jours sans fumer suite a une dispote avec mon dealer ) bref votre article c est du VENT !!! A je viens de lire le mot "COATCHING" la plus grande escroquerie bobo moderne ,juste devant le bio, je comprend tout !!

0 vote
par sacha (IP:xxx.xx6.142.118) le 20 mars 2012 a 12H06
sacha (Visiteur)

Il faut toujours cherchez le commerçant à qui ça profite .

0 vote
(IP:xxx.xx6.187.133) le 28 mars 2012 a 21H12
 (Visiteur)

Le fait de manger et boire est une sorte d’addiction, ne mangez pas pendant 2 jours et vous verrez que votre comportement commencera à changer car votre corps se mettra a sécréter des substances chimiques particulières. A partir du moment ou votre comportement commence à changer parce que vous arrêtez de faire telle ou telle chose alors on peut parler d’effet de manque ou de sevrage lié à une certaine addiction. Je pense mon cher Botul que vous n’avez pas bien compris cet article, et vu votre manière de vous énervez facilement vous devez être en manque de votre cher cannabis que je consomme aussi depuis un certain temps. Alors sur ce, go se faire un pti pétard.