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Pourquoi la Psychiatrie a Besoin de Thérapie… Edifiant !
Pourquoi la Psychiatrie a Besoin de Thérapie… Edifiant !
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2 avril 2010 | 6 commentaires
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Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute, 156 articles (Psychopraticien certifié)

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute

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Pourquoi la Psychiatrie a Besoin de Thérapie… Edifiant !

Pourquoi la Psychiatrie a Besoin de Thérapie… Edifiant !

Ce qui démontre la santé d’une discipline c’est sa capacité de se remettre en question.

Nous ne pouvons que saluer le Professeur Edward Shoter et au travers de lui la discipline de la psychiatrie au Canada et aux Etats-Unis.

A feuilleter le dernier brouillon de l’“American Psychiatric Association’s Diagnostic and Statistical Manual”, manuel de Diagnostic et Statistique de l’Association de Psychiatrie Américaine, en chantier depuis maintenant sept ans, l’on se rend compte que la discipline part dans toutes les directions. La psychiatrie semble avoir perdu son chemin dans une forêt de diagnostics pauvrement vérifiés et de médication inefficace. Les patients qui de nos jours recherchent de l’aide psychiatrique ont toutes les chances d’être diagnostiqués d’une maladie qui n’existe pas et traités avec des médicaments dont l’efficacité ne serait pas plus grande que celle d’un placebo.

La psychopharmacologie, c.à.d. le traitement de l’esprit et du cerveau par les drogues, en est arrivée à dominer le champ. L’aspect positif en est que beaucoup de maladies répondent favorablement au traitement médical. L’aspect négatif en est que l’industrie pharmaceutique recherche un marché le plus large possible pour une drogue déterminée et fait la publicité de maladies importantes, telles que les dépressions majeures et la schizophrénie, le statut scientifique de celles-ci rendant l’initié mal à l’aise.

Dans les années ‘50 et ‘60, quand la psychiatrie était toujours sous l’influence de la tradition scientifique européenne, les diagnostics raisonnablement fidèles étaient toujours au centre des pratiques courantes. Si vous aviez le blues, si vous vous sentiez mal à l’aise et agité, le diagnostic courant était « les nerfs ». Pour le psychiatre orienté psychothérapie, la “psychonévrose” était l’équivalent des “nerfs”. Il n’y avait pas de raison de disséquer ces termes, cliniciens et patients s’entendaient pour comprendre le fait “d’avoir les nerfs” ou bien de faire une “dépression nerveuse”.

Notre langage actuel en psychopathologie offre peu d’amélioration à cette terminologie vigoureuse. Un patient ayant les mêmes symptômes de nos jours se verrait qualifié d’une affection du type “trouble d’anxiété sociale” ou “désordre affectif saisonnier”. L’augmentation de la spécificité est fallacieuse. Il y a peu de risque de mauvais diagnostic, car les nouveaux “désordres” répondent tous à la même drogue, et donc en termes de traitement la différenciation est insensée et bénéficie principalement aux compagnies pharmaceutiques qui produisent les drogues pour ces niches.

Pour les personnes plus sérieusement malades, envisageant l’idée de suicide ou continuellement agités en affirmant “tout est de ma faute, » la mélancolie était le diagnostic de choix. Ce terme existe depuis la nuit des temps.

Tous ces désordres d’humeur sérieux étaient mis techniquement dans un même sac : la maladie maniaco-dépressive, et à nouveau il y avait peu de raisons pour une différenciation, puisque les applicatifs médicaux tels que le lithium, qui fonctionnait pour la phase maniaque, pouvait aussi avoir de l’effet dans la prévention de nouveaux épisodes de dépression sérieuse.

La psychopharmacologie— le traitement des désordres de l’esprit et du cerveau par les drogues—vivait sa première grande poussée et une multitude de nouveaux agents efficaces étaient mis sur le marché. La première drogue à succès en psychiatrie apparaissait en 1955 chez Wallace Lab’s Miltown, un “tranquillisant” du type dicarbamate. Le premier antidépresseur « tricyclique” (en raison de la structure chimique) était lancé aux Etats-Unis en 1959, appelé imipramine en générique et Tofranil de son nom de marque. A ce jour, celui-ci demeure toujours l’antidépresseur le plus efficace dans le traitement intermédiaire de dépression profonde.

Dans les années ‘60 apparaissait une classe totalement différente de drogues, les benzodiazépines, indiqués dans les cas d’anxiété plutôt que dans les cas de dépression. (Nous garderons cependant à l’esprit que ces indications sont plutôt du type commercial que de type scientifique, étant donné que la plupart des dépressions entraînent l’anxiété et vice versa). Dans la classe des benzodiazépines, le Librium était lancé pour le traitement de l’anxiété en 1960, le Valium en 1963. Malgré une réputation non méritée de risques addictifs, les benzos demeurent à ce jour parmi les drogues les plus utiles dans l’histoire de la psychiatrie. Elles sont efficaces à travers toute la série des maladies nerveuses. Dans une des études de la “World Health Organization” au début des années 1990, un échantillonnage de médecins de famille dans le monde entier prescrivait les benzos pour 28% de leurs patients dépressifs, 31% de leurs patients anxieux, les chiffres démontrant une répartition quasi identique. Dans les années 50 et 60, les médecins avaient à leur disposition des drogues qui étaient vraiment efficaces pour des maladies qui existaient réellement.

Et puis les années fastes se terminaient. L’article du psychiatre britannique Malcolm Lader, publié en 1978 sur les benzos et les qualifiant d’ »opium des masses », semble être un repère. Les brevets expiraient pour les drogues des années 50 et 60, et les diagnostics concrets étaient tous éliminés de la classification en 1980 avec l’apparition de la troisième édition de la série des DSM, intitulée « DSM-III. » C’était essentiellement la création du psychiatre Robert Spitzer de la Columbia University, un individu énergétique et charismatique ayant suivi l’enseignement de psychométrie. Cependant, son énergie et son charisme ont presque mis la psychiatrie au bord du gouffre.

Mr. Spitzer a été découragé de la psychanalyse et souhaitait mettre au point une nouvelle classification de maladies qui pourrait éliminer tous les vieux concepts freudiens tels que “névrose dépressive” avec leurs implications de « conflits psychiques inconscients. » Mr. Spitzer et compagnie souhaitaient des diagnostics basés sur des symptômes observables, plutôt que basés sur des hypothèses à propos de l’inconscient. Ainsi lui-même et les membres de l’équipe désignée par l’Association Psychiatrique Américaine ont été mis à contribution pour concevoir une nouvelle liste de diagnostics correspondant à des entités de maladies naturelles.

Mr. Spitzer s’est pris de front la politique de cette même Association, toujours fortement influencée par la psychanalyse. Il proposa donc des diagnostics tels que « dépression majeure » et « dysthymie, » diagnostics qui en soi étaient fortement hétérogènes, mettant dans un même sac une quantité de dépressions différentes. Cependant ces termes furent considérés comme politiquement acceptables.

C’est ainsi que pour le DSM-III, il y eut beaucoup de marchandage. Le mouvement à orientation biologie scientifique, les “jeunes Turcs“, se vit flanqué de dépression—dépression majeure—qui fut séparée du charabia psychanalytique. Aussi le nombre d’analystes décroissant et cependant toujours substantiel reçut le diagnostic—dysthymie—qui sonnait un peu comme leur bien-aimée « névrose de dépression » qui avait été le pilier de la pratique psychanalytique. La psychiatrie se retrouva avec deux tout nouveaux diagnostics et des critères tellement larges qu’un nombre très large de personnes pourraient s’en trouver qualifiées.Il y avait un autre arc à la psychanalyse : le DSM-III continuait à séparer ‘dépression’ de ‘anxiété’ (car les analystes estimaient que l’anxiété est le moteur qui fait tourner le tout). Ainsi en hommage à plusieurs figures importantes de la psychiatrie européenne, le DSM-III intégra le « trouble bipolaire », alternance de dépression et de manie, cependant distinct de « dépression majeure. »Un mot d’explication : l’évidence est très solide quant au fait que la dépression de type « dépression majeure » et celle de « trouble bipolaire » sont en fait la même maladie. Des cliniciens d’expérience savent que dans les dépressions chroniques l’on observe des épisodes de manie et d’hypomanie ; il n’est pas plausible qu’une telle occurrence changerait complètement le diagnostic de « dépression majeure » vers « trouble bipolaire », vu que ce sont des maladies classifiées comme plutôt différentes.

Ces conséquences plutôt techniques dans la classification de maladies ont provoqué des ramifications énormes dans la vraie vie. Les désordres bipolaires étaient séparés des désordres unipolaires. Aussi l’anxiété— indication d’origine pour les benzos—à été mise en veilleuse car l’on soupçonnait les benzos, incorrectement, d’être hautement addictifs, et l’anxiété était associée à dépendance.

Les dépressions majeures devenaient le grand diagnostic des années 1980 et suivantes, remplaçant les « névroses de dépression » et la « mélancolie, » même si cela combinait les maladies mélancoliques et non-mélancoliques. Ce serait comme mettre la tuberculose et les oreillons dans le même sac de types de maladies, sous prétexte qu’elles sont toutes les deux des maladies infectieuses. Aussi le « trouble bipolaire » entama sa marche implacable, supposé être séparé de la simple vieille dépression.

De nouvelles drogues apparaissaient pour coller aux nouvelles maladies. Dans la fin des années 1980, les agents de type Prozac arrivaient sur le marché, les « ISRS’s, » ou Inhibiteurs Sélectifs du Recaptage de la Sérotonine, tels que le Zoloft, Paxil, Celexa et Lexapro. Ils étaient supposés efficaces par l’augmentation de la sérotonine disponible au cerveau.

Les ISRS’s sont efficaces dans certaines indications, comme les troubles obsessionnels-compulsifs ainsi que pour certains patients atteints d’anxiété. Cependant nombreux sont ceux qui pensent qu’elles ne sont pas efficaces pour les dépressions sévères, même si elles cadrent merveilleusement dans le concept hétérogène de « dépression majeure ». Ainsi, la main dans la main, ces antidépresseurs marchent avec la dépression majeure vers l’obscurité. C’étaient les drogues inefficaces pour des maladies qui n’existent pas telles que définies.La dernière mouture du DSM ne règle aucun des problèmes des séries précédentes et en crée même de nouveaux.

Un nouveau problème consiste en l’extension de la « schizophrénie » à une population plus large, avec le « Syndrome de Risque de Psychose » Même si vous n’êtes pas un psychotique bourgeonnant avec des hallucinations, un comportement excentrique pourrait éveiller le soupçon qu’un jour vous deveniez psychotique. Admettons que vous ayez la “parole désorganisée”. Cela s’applique à environ la moitié de mes étudiants. Versez-y du Seroquel pour le « Syndrome de Risque de Psychose » !

DSM-V accélère la tendance à créer des variantes sur le spectre des comportements quotidiens vers les maladies : changeant la tristesse en dépression, l’appréhension en anxiété, le comportement enfantin en hyperactivité.

S’il y avait des traitements spécifiques pour ces différentes niches, vous pourriez argumenter que cela correspondrait à de bons diagnostics. Mais comme dans d’autres cas d’anxiété-dépression, les ISRS’s sont censé être bons pour tout. Pourtant, pour promouvoir une indication donnée, comme le désordre socio-anxieux, il est nécessaire de dépenser des centaines de millions de dollars en tentatives d’enregistrement pour convaincre la FDA que votre agent fonctionne pour cette maladie dont personne n’avait entendu parler auparavant. Le DSM-V n’est pas composé que de mauvaises nouvelles. Il change le bric-à-brac de syndromes de désordre développemental des enfants en un seul groupe de « désordres du spectre autistique, » ce qui fait sens, car avant, avec Asperger comme maladie distincte, c’était comme dessiner des lignes dans une bassine remplie d’eau. Cependant, les problèmes de base des séries DSM précédentes demeurent non adressés.

Vers où va la psychiatrie ? Ce dont la discipline a terriblement besoin, c’est d’une attention rapprochée aux patients avec leurs symptômes particuliers, afin d’extraire les vraies maladies du bourbier de symptômes que le DSM continue à remodeler sous les différents « désordres. » Cette attention minutieuse à ce dont les patients souffrent réellement est appelée « psychopathologie, » et son absence distingue la psychiatrie américaine de la tradition européenne. Avec le DSM-V, la psychiatrie américaine fonce exactement dans la direction opposée : en définissant des cercles de plus en plus grands de la population comme souffrant de maladie mentale avec des diagnostics vagues et non différentiés et les traitant avec des drogues puissantes.

Le Nouvel Anormal (exemples de nouvelles définitions)

Une sélection de nouvelles affections dans le manuel planifié.

Tésoriser

Défini comme « difficulté persistante à se détacher de ou de s’éloigner d’objets personnels, même de ceux de valeur limitée ou inutiles, dû à des besoins urgents de préserver les objets. »

Mélange Anxieté-Dépression

« Le patient a les symptômes de dépression majeure… accompagnée de détresse d’anxiété. » La combinaison de dépression et anxiété est reconnue cliniquement depuis des années, ce n’est que maintenant qu’elle apparaît dans le manuel.

Hyperphagie

Définit manger “une quantité de nourriture largement au-delà de la quantité que la plupart des personnes pourraient ingurgiter dans un période de temps et en des circonstances similaires, » avec en plus “une impression de manque de contrôle dans l’acte de manger. « 

Désordre Neurocognitif Mineur

« Evidence d’une décroissance mineure de la cognition par rapport à un niveau précédent de performance, » une occurrence banale pour tous les gens au-delà de 50 ans.

Désordre de Dérégulation de l’Humeur avec Dysphorie

Une nouvelle définition pour tous les enfants affectés par des sautes d’humeur. Cela semble bien être une manière d’éviter d’utiliser le terme « bipolaire ».

Edward Shorter est professeur d’histoire de la médecine et de la psychiatrie à la “Faculty of Medicine of the University of Toronto ».Son dernier livre coécrit avec Max Fink, « Endocrine Psychiatry : Solving the Riddle of Melancholia, » sera publié aux “Oxford University Press ».

Source : http://www.ressources.be

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute. Mon blog: PSYCHOTHERAPIE - SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - COACHING (à Toulouse)
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Commentaires
3 votes
(IP:xxx.xx1.66.250) le 2 avril 2010 a 13H11
 (Visiteur)

Il faudrait d’abord que les psychiatres fassent autre chose que donner des médicaments et commencent d’écouter la personne et son histoire :

http://www.dailymotion.com/playlist...

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(IP:xxx.xx6.253.63) le 2 avril 2010 a 15H44
 (Visiteur)

les maladies psychiques existent bel et bien , elles sont de plusieurs ordres dont les plus graves sont la SCHIZOPHRÉNIE et les troubles bi polaire, je ne me lancerais pas dans les definitions de l’une ou de l’autre, vous l’avez tres bien fait, j’aimerais insister sur les points suivants , toute psychose est lie a des causes qui sont entre autre troubles psychiques legers, perte de sommeil drogue stress etc etc,et bien sur predisposition genetique. personnellement atteinte de bi polarite ou melancolie, j’ai ete suivi par un tres bon professeur francais ancien joueur de rudby qui a tout de suite diagnostique ma maladie, il m’a mis en garde contre les benzodiasepines, justement que vous citer dans votre article et pour m’en sevrer m’a fait faire une cure de desintoxication de 18 jours en milieu hospitalier, je tiens a indiquer que ces benzodiasepines sont un hobbi americain pharmaceutiques et qu’ils ne sont pas sans danger pour la vie des patients, il a remplace ces produits par le theralene produit innoffensif pour la sante mais tres utile en cas de perte de sommeil, et bien sur je suis sous traitement le lithium,il y a un arsenal de psychotrope ou anti depresseurs tel norset pour mettre fin aux angoisses, et vaincre ce qui est une maladie, avec son cortege de troubles associees angoisse, , le verbe, tel que vous le citer, profonde depression et enfin stabilisation,

en ces temps troubles ou beaucoup de jeunes sont atteints par ce mal a cause de la drogue et parfois la SCHIZOPHRÉNIE , l’experience de tous peut etre mise en commun pour faire en sorte que tous nous sortions indemnes de ce fleau, qui a peut etre des avantages si on sait exploiter la conscience modifie ou conscience elargie ,

merci de votre article, et si mon temoignage peut etre utile alors c’est un pari sur l’avenir de toute une juenesse prise dans l’engrenage de la drogue

0 vote
par Delph-In (IP:xxx.xx7.36.234) le 2 mars 2011 a 03H06
Delph-In (Visiteur)

Attention : les antidépresseurs induisent des virages maniaques, voire des crises de folies meurtrières, des suicides, parfois dus à un sevrage brutal ou un oubli... Ce sont des médicaments extrèment dangereux et qui ne soignent pas ! Ensuite cela fait un patient de plus soigné pour bipolarité et une personne qui sera "traitée à vie", engrangeant des profits pour l’industrie paharmaceutique et la psychiatrie au dépend de la sécurité sociale et de la personne elle-même, condamnée à survivre dans un grand désarroi avec une chamisole chimique très handicapante...

Voir par exemple : http://cid-c74a0cfabf3a4232.profile...

0 vote
par Delph-In (IP:xxx.xx7.36.234) le 2 mars 2011 a 03H30
Delph-In (Visiteur)

Concernant le lithium ainsi que pour tous les psychotropes, un sevrage très progressif est indispensable, sinon il y a forcément "rechute". Ca aucun médecin ne vous le dira, tout comme il devrait le faire lors d’un arrêt d’un antidépresseur ou d’un neuroleptique... Très bien calculé : vous rechutez forcément, donc vous êtes malade, donc vous devez continuer votre traitement bien gentiment... Qu’avez-vous à perdre de tenter l’expèrience au point où vous en êtes... J’ajoute que ces médicaments ne guérissent pas, ça ils ont la roublardise de le dire : médicaments à vie avec une grande toxicité à la clé, ainsi que l’étiquette de malade mental et toute la souffrance provoquée ! N’allez pas me dire que vous vous portez comme un charme... Il en va de même pour les schizophrène : tous ces médicaments rendent léthargiques, diminuent l’intérêt à quoi que ce soit, déssociabilisent, font grossir et j’en passe. Ensuite vous êtes un gentil légume qui, s’il n’a pas de famille, peut se retrouver SDF ou en foyer car survivant dans une grande précarité... Pour la plupart ces symptomes peuvent être traités en psychothérapie, avec des endroits d’accueil en cas de crise, mais cela n’existe pas car ce n’est pas lucratif, cela le serait bien plus pour la Sécu et les citoyens bien sûr !

1 vote
par Delph-In (IP:xxx.xx7.36.234) le 2 mars 2011 a 03H41
Delph-In (Visiteur)

Dangers neuroleptiques : http://neuroleptique.sosblog.fr/ind...

0 vote
par ritaa (IP:xxx.xx4.32.43) le 24 juin 2012 a 14H21
ritaa (Visiteur)

la psychiatrie n’est pas une science exacte et si Van Gogh avait reçu un traitement psychiatrique, les psy lui auraient aboli sa créativité. Que font nos paychiatres aujourd’hui : ils enferment une personne dans une camisole chimique. Freud n’est pas Dieu le Père. Il ne vaut pas plus que vous et moi du reste il devait prendre de la cocaine pour se droguer. Le commerce c’est l’horreur, avec les médicaments génériques c’est encore pire, la filliale de Servier, Biogaran est une vaste machine à sous. J’ai eu récemment une expérience avec Servier, qui est en procès pour Médiator : cette expérience c’est Stresam, que les médecins distribuent à leur patient comme s’il s’agissait de bonbons anti stress or, Stresam contient un psychotrope qui comble du comble peut induire une dépression. Ma fille en a été victime et a eu des symptomes graves : il ne s’agissait pas d’une allergie mais d’un syndrome de Reynaud iatrogène qui signifie imputable au médicament, au niveau de la langue, car ce syndrome ne concerne pas uniquement les extrémités. Le contenu du Stresam est dévastateur et la gélule bleue nommée indigotine E 132 et interdite dans certains pays et est dans la liste DANGEROUS . Je confirme ce qui est dit par l’auteur du texte, les médicaments psy sont plus commerciaux que scientifiques.