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Pourquoi faut-il mettre des limites aux autres ?
Pourquoi faut-il mettre des limites aux autres ?
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9 mai 2012 | 10 commentaires
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Eric, 24 articles (Magnétiseur)

Eric

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Pourquoi faut-il mettre des limites aux autres ?

Pourquoi faut-il mettre des limites aux autres ?

"Ignorer ses limites, ne pas savoir quand et comment s’arrêter, est un danger qui nous contraint au total plus qu’il ne nous libère". DrFrançois Baumann.

Le bien-être intérieur passe par la connaissance de ses propres limites

 
Le maintien de la qualité de son bien-être intérieur s'explique par une façon réaliste de s'adapter quotidiennement aux situations et aux autres. Les facilités et les difficultés d'adaptation dans son existence sont le résultat de cette façon toute personnelle d'appréhender son environnement (les autres, les lieux et les situations), car elles vont dépendre de choix antérieurs pris par soi ou par les autres, volontairement ou involontairement, depuis sa naissance jusqu'à ce jour. En résumé, le point de départ de votre chantier intérieur, c'est de considérer la construction de soi en une adaptation quotidienne à son environnement qui aboutit à ce que vous êtes aujourd'hui. Certains d'entre vous dirons que nos attirances sont en rapport avec la "loi d'attraction"(1) ; c'est le début d'une explication en apparence assez plaisante, je l'avoue.
 
Si, depuis notre plus jeune âge, notre ouverture aux autres dépend des codes communiqués par les personnes ayant eu en charge notre éducation (2), cela signifie qu'en grandissant ces codes vont progressivement plier (ou pas !) sous la conscience de sa vraie nature et se heurter (ou pas !) aux comportements des autres ; ses difficultés existentielles et son ressenti par rapport aux autres sont communs à une recherche continuelle d'un compromis mettant en équilibre notre éducation et le comportement des autres à l'intérieur de soi : le danger ayant pour nature d'envelopper les autres dans son "univers personnel" ( énergétiquement parlant, c'est ce qu'il se passe) au lieu de les laisser dans leur individualité ; une frustration certaine se manifeste tôt ou tard de ne pas constater de similitudes à sa façon d'être dans le comportement de l'autre.
 
Progressivement, ces difficultés de se situer parmi les autres se traduiront de façon inconsciente par une douleur et/ou un dysfonctionnement physiques et de façon consciente par un bouillonnement intérieur et/ou un mal-être récurrent, empêchant toute dynamique et mouvement vers l'avant. C'est souvent le cas chez les personnes sensibles et hypersensibles qui ne savent pas très bien donner des limites aux situations vécues et aux autres. Pourtant, ce n'est qu'en ayant pris conscience de la valeur de leur dimension émotionnelle que le bien-être pourra être atteint. Pour l'atteindre, il est souvent nécessaire de trouver d'abord son équilibre, et celui-ci ne viendra pas à soi sans faire d'efforts...

Si vous en êtes arrivé à cette conclusion, sans connaître de déclic qui produise un changement d'attitude, alors vous devez vous faire aider, soit par un psy, soit par un coach, en tout cas une personne de confiance, qui saura écouter et communiquer l'impulsion dont vous aurez besoin pour avancer. Pour ma part, bien que plusieurs commentaires m'adressent une certaine perspicacité à vous aider dans ce sens, je préfère qu'un psy ou un coach vous propose un suivi pour ce travail - de fond et de longue haleine - que je ne souhaite pas m'attribuer. Cela me plait seulement de donner la petite impulsion qui vous fera grandir selon votre gré...
 
Comme l'a dit justement Henri Bergson (3) « L'intelligence est caractérisée par une incompréhension naturelle de la vie » : notre adaptation aux situations et aux autres va sur ce point consister à tenter de comprendre, puis discipliner son stress (4), ce qui aura pour conséquence de produire un état de sécurité intérieure indispensable pour parler de bien-être. C'est de ce point de vue qu'il faut apprécier l'idée que son bien-être intérieur suppose de poser des limites à tout ce qui tente d'en contrarier la progression. Il serait ainsi illusoire de croire que l'on peut figer dans le temps son bien-être intérieur alors que toute notre existence est en perpétuel mouvement... Au contraire, les fluctuations de son bien-être donnent une bonne indication du travail accompli et restant à accomplir par le jeu des exercices quotidiens qui nous confrontent aux situations et aux autres - et se terminant avec la mort.
 
Bien que notre vie - au travers de sa psychologie et de sa physiologie - est une adaptation continuelle à notre environnement, il ne faut pas croire que nous devrions sans cesse nous adapter aux autres : nous devrions croire que nous nous adaptons mutuellement aux uns et aux autres, histoire de remettre un peu d'équilibre dans notre rapport avec autrui. En effet, lorsqu'il n'y a pas d'équilibre entre soi et les autres, cela signifie que la limite qui nous différencie avec l'autre (ou les autres) est floue et que le plus désinvolte des deux ne se prive pas de prendre l'espace de l'autre, ou le temps de l'autre, ou le travail de l'autre. Il s'agit ici de cerner la liberté que l'on donne sur soi aux autres, car c'est une source évidente de nombreux mal-êtres. Poser des limites permet justement de dire concrètement à l'autre qu'il a son espace et que nous avons le nôtre. Prenons un exemple : en supposant que 2 individus veulent manger un gâteau, la logique voudrait qu'il soit coupé à parts égales. Chacun devrait en manger la moitié, soit 50%. Dans les rapports humains, je pense qu'il y aurait matière à considérer l'échange à travers un pourcentage où chacun apporte 50% d'entente mutuelle, ce qui motive soi et l'autre à produire une direction et un mouvement dépendant de choix mutuels. En cette période électorale, on voit bien que ce ne sera pas facile, et qu'on en a pas fini avec cette possessivité qui gangrène l'humanité !
 
En tout cas, vous avez compris qu'un effort (par exemple 60% pour l'un - 40% pour l'autre) permettant d'arriver à un résultat satisfaisant pour les deux oblige forcément l'un des deux à en faire plus que l'autre. Si vous êtes de ceux qui donnent plus qu'elles ne devraient (à moins que ce soit un choix), ne soyez pas étonnés de finir par vous sentir totalement vidé. Pour y remédier, vous devez expliquer votre situation et proposer une solution si vous en avez une. En principe, personne devrait refuser que des limites soient tracées du moment quand elles sont exposés avec calme et expliqué dans leur intérêt. La réussite de ce projet dépendra de la façon avec laquelle vous réussirez à exprimer vos limites. Cela nécessite au départ un peu de fermeté, de vigilance et de souplesse. Lorsque tout le monde comprends les limites des uns et des autres (cela ne va pas de soi, apparemment), beaucoup de non-dits, de conflits et de tensions finissent par disparaître ; ce n'est alors que le début d'une recherche sur soi qui commence et qui vous permettra, grâce aux réactions des autres, d'en savoir toujours plus sur vous-même.
 

En pratique, quelles limites ?

 

Les limites à la maison :

Le partage des taches ménagères, des loisirs et autres joyeusetés incompressibles ne devraient normalement pas être le travail d'une seule personne, et encore moins être discuté pour savoir qui en aurait la charge d'après un calendrier. Cela demande nécessairement de responsabiliser les individus, ce qui n'est vraiment pas évident lorsque "le pli est prit". Donc, si vous adoptez le changement, vous devez vous dire que "plus forte est la résistance, plus ferme doit être la limite" : ensuite, il faut être patient et sans s'emporter, progressivement, les choses devraient se faire d'elles-même. Tout est dans la communication : si les enfants sont plus enclins à accepter les changements, le conjoint doit y arriver aussi ! ah ah ah.

  • La difficulté est dans la façon de montrer l'espace et la liberté de chacun ;
  • L'erreur est de croire qu'il faut faire le gendarme ;
  • La facilité est de croire qu'on arrivera pas à proposer quoi que ce soit ;

 

Les limites au travail :

La limite entre collègues de travail se formulera en faveur d'un respect réciproque et d'un point d'équilibre entre des tâches journalières et son savoir faire ; cela peut demander d'analyser à la fois son travail, sa complexité et son environnement humain, avant d'envisager et de prendre une décision.
 
Si à l'heure actuelle on demande parfois aux individus de "tirer sur la corde" (explicitement, pour qu'ils conservent leur emploi), il va sans dire que, pour eux, cela ne va qu'un temps. Il est vraiment nécessaire de prendre le temps d'écouter son corps et ses limites physiques, de s'hydrater et de s'aérer pour évacuer ses tensions pendant ces pauses ; c'est un minimum pour se respecter soi-même. Le retour chez soi devrait commencer par de la détente afin de produire une réelle coupure.

  • Un emploi se retrouve plus facilement que la santé ;
  • Un employé victime s'accorde toujours avec un employeur bourreau ;
  • La facilité est de croire qu'il n'y a pas de solution ;

 

Les limites avec sa famille/belle-famille/amis :

La limite à imposer va dépendre de vos souhaits au quotidien : si certaines personnes ont besoin d'être constamment entourés, d'autres ne supportent pas l'incruste. C'est en discutant avec les personnes que vous saurez pourquoi ils se manifestent ainsi et de cette façon. Vous devez exprimer vos sentiments afin de laisser le choix à l'autre de s'y adapter ou non. 
 
On parle de "vampirisme énergétique" lorsqu'on se sent "vidé" au contact d'une autre personne ou par une situation vécue avec difficulté. Si votre bien-être en est atteint, il va de soi que vous devez y remédier.

  • Les relations durables sont celles qui ne souffrent pas d'une distance émotionnelle ;
  • Ce serait une erreur de croire que l'on peut laisser faire les choses sans rien dire ;
  • La facilité est d'imaginer que sa "famille" ne peut pas comprendre ses sentiments.
http://medecinesparalleles.blogspot.com/

SOURCES

  • (1) Lorsqu'on comprend superficiellement cette "loi d'attraction", on en arrive à croire que l'on doit travailler/cultiver des pensées positives et à comprendre/rejeter les pensées négatives ; on ne s'imagine pas que cette "loi" perpétue une Croyance. Alors, je pose une question : si certaines attirances personnelles s'expliquent avec cohérence, quel intérêt y a-t-il à leurs ajouter une croyance, un dogme, et une menace à peine déguisée ? Creusez le sujet pour savoir !
    (2)  "Tout se joue avant 6 ans: des preuves" -  ChristianLamontagne - PasseportSanté.net (02/2006) - Une entrevue avec Dr Jean M.Clinton, pédopsychiatre.
    (3) "L'évolution créatrice" Henri Bergson Editions PUF2001
    (4) Toute situation contraignante se traduit par un stress qui est une réaction de l'organisme pour se préparer à l'éventualité d'une fuite, d'une attaque ou à se camoufler. En complément, voir Stress sur Wikipédia.
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Commentaires
1 vote
par Rensk (IP:xxx.xx8.28.150) le 9 mai 2012 a 18H30
Rensk (Visiteur)

Je travail actuellement dans un centre de réinsertion pour handicapés mentale, il y en a de toutes les couleurs et genre...

La majorité pourraient vivre indépendamment mais si ils ont le culot de faire ça... c’est combien d’emplois à la trappe ?

Eh oui, il y a 8 personnes qui contrôle le travail de 10 personnes (ratio) tous les jours et attention, je ne parle pas du bureau !!!

Bientôt il y aura (si ce n’est pas déjà fait) une personne qui contrôle la vie d’une autre, gardiens, police, infirmière, social, chômage, transport, juges, tuteurs et curatelle...

Bref, les gens qui gagnent leurs fric sur d’autres ne se rendent pas compte du dégât qu’ils font dans notre société... A vous lire, vous en faite partie de ces profiteurs.

PS : combien de nouvelle maladie "découverte" les 10 dernière années dans votre domaine ? Une simple garantie d’une raison d’être, de salaire !!!

1 vote
par Rensk (IP:xxx.xx8.28.150) le 9 mai 2012 a 18H35
Rensk (Visiteur)

Bon, ce n’est qu’après coup que j’ai vu votre photo... vous êtes trop jeune pour "savoir" et vous venez ici nous donner des "théories"... apprise à l’école ?

0 vote
par Rensk (IP:xxx.xx8.28.150) le 9 mai 2012 a 20H33
Rensk (Visiteur)

Oui, j’ai l’habitude de repasser « après un certain temps », voir avant de faire « autre chose de ma soirée »...

Une chose que je constate, et c’est pas marrant du tout :

Tous les jours il y a des gens qui disent a d’autres comment vivre où ne surtout pas vivre... Internet n’échappe pas à la règle...

Vous et moi sommes confronté a une toute autre « réalité » que ne le sont les internautes, internautes qui dans mon pays votes des lois et... élisent une personne qui devrait nous représenter !

En effet, ici nous votons ce qui est TRÈS concret (des lois) et nous espérons (souvent en vain vu qu’il y a le double de lobbyistes sous le « toit » du "palais" que d’élus) en élisant une personne... afin d’être éventuellement représenté !

Alors, vu le succès de votre missive...:-) je me permet de vous citer un gars qui a fait de ces trucs dans notre région... je ne vous dit pas... Un GRAND gars ce mec, pour beaucoup de gens aujourd’hui alors qu’ils ne connaissent plus son nom... et pourtant c’est pas si vieux que ça qu’on a sciés les barreaux aux fenêtres... Harutyun Arto Van est nommé directeur de la Clinique psychiatrique de Bellelay. Jeudi 22 mars 1979. Né à Istanbul. D’origine arménienne. Etudes de médecine en Turquie. Arrive en Suisse en 1961 où il se spécialise en psychiatrie.

http://www.diju.ch/f/notices/detail... (= un exemple, juste un)

Je vous le dit, un battant (un vrai) et un tendre face aux démunis, il avait bien sûr dû se battre contre le système en place que personne ne voulait changer...

Bien à vous ; je « change de chaîne » ce soir:-)

0 vote
par TZ (IP:xxx.xx2.200.23) le 9 mai 2012 a 22H26
TZ (Visiteur)

Vous marchez à quoi, Rensk ? Vous n’aimez pas les gens qui ne pensent pas comme vous ?

Après tout, l’auteur ne vous impose rien, c’est vous qui vous êtes imposé la lecture de son article.

Soit dit en passant, relisez-vous avant de valider vos commentaires. Cela éviterai quelques fractures de l’œil sur l’orthographe ou la grammaire.

0 vote
par Rensk (IP:xxx.xx8.28.150) le 9 mai 2012 a 23H53
Rensk (Visiteur)

Non, lui (Eric T) sait... et je suis contre le fait de "simplement enjoliver la réalité" de "tous les jours" en oubliant le vécu... Les abus des deux parties... (suis aussi syndicaliste, payeur de cotisations plus élevés que mon "salaire")

Je suis la seule personne dans ce centre qui n’est pas "psy" et dont l’institution a décidée de "changer le "règlement" que seul la direction peu faire" (pour rester dans la légalité et en me donnant un sacré coup de pouce ; très politique et réel ), ils ont réussi a faire payer l’État a mon niveau d’invalidité soit 5.40 CHF/H = 16.07% de "capacités restante" selon le "chef" qui "contrôle toutes les assurances sociales de Suisse...

Ce qui est très "joli", c’est qu’après même la dernière instance judiciaire du pays... qui trouvait après ma demande d’aide de 2000... que j’étais a plus de 36% et quelque chose totalement incapable (avant 40% aucun droit, où si peu) et que l’assureur invalide demande une présence à 100% au "travail" pour avoir droit a l’invalidité "reconnue"...

Pourquoi le "contrôleur" (OFAS) me paye-t-il pour mes 16.07% de capacité restante et l’assureur obligatoire "sous ses ordres" ne veut rien savoir depuis 2000 ? Pourquoi le "Tribunal Fédéral" ne travaille-t-il que pour les riches "experts" et les employés "officiel" au lieu de la LOI ???

Désolé, j’ai toujours admis mes condamnations en justice quand j’ai vraiment déconné où mentis... Mais, je suis aussi une personne qui est passé par des trucs que pour d’autres ; ne semble que sorti d’une série B (voir C)...

Cela fait plus de 5 mois (pas 6) que je suis présent au centre ; j’imprime l’original vierge de l’État et en imprime une "copie" qui me permet de signaler les choses importantes en petit sur l’original... (en surimpression, signalé par des couleurs)...

Ne serais-ce pas le rôle des employés que je paye par mes impôts ? (dès 100.- de gains où salaire vous êtes soumis aux impôts chez-nous)

0 vote
par Rensk (IP:xxx.xx8.28.150) le 10 mai 2012 a 00H12
Rensk (Visiteur)

Aë, parler quelques langes ne permet donc selon vous aucune faute d’otrto-machin-turc que les français changent chaque année...

Le "chef", même jeune, sais de quoi je parle... Si il continue de la sorte il sera même "élu" (pourquoi ?) expert...

0 vote
par Rensk (IP:xxx.xx8.28.150) le 10 mai 2012 a 00H22
Rensk (Visiteur)

La réunion a été un "fiasco"... nous avons dû "prévenir" 4 mois à l’avance pour dormir une nuit sur le problème, oui, ça c’est pour l’auteur...

0 vote
par Flode (IP:xxx.xx9.204.74) le 10 mai 2012 a 12H08
Flode (Visiteur)

ériger une muraille est signe de protection , non de cassure .

Creuser des tranchées cerclées de douves , voici la séparation nette et définitive . Apprenons à repousser d’abord nos idées reçues .

cordialement Flode http://flode.over-blog.com

0 vote
par charles (IP:xxx.xx9.181.140) le 22 mai 2012 a 23H30
charles (Visiteur)

C’est simple, pour empêcher de nous vampiriser. être soi, n’empêche pas d’aider ou d’écouter les autres, il suffit d’apprendre l’équilibre. Se connaître, se voir, savoir qui l’on est, voilà ce qu’il faut. être conscient de son être intérieur et extérieur puis les fusionner, de cette façon nous pouvons nous dire : JE SUIS. Être le je suis c’est participer à l’univers entier tout en étant connecté à chaque instant à soi. Tout part du soi, le soi doit fusionner avec le tout. Atteindre l’individualité tout en étant un avec le tout. être conscient de son intérieur et se son extérieur en même temps dans le moment présent.

1 vote
par Le Grand tout (IP:xxx.xx1.215.61) le 23 mai 2012 a 08H08
Le Grand tout (Visiteur)

ahhh le grand tout... le grand tout ? non, le grand Tout !

pour ce qui est de "empêcher de nous vampiriser", j’avoue que ça m’a bien fait rire. On doit pas s’ennuyer avec vous, Charles !