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Notre sexualité, elle aussi touchée par la crise !
Notre sexualité, elle aussi touchée par la crise !
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4 juillet 2012 | 1 commentaires
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Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Notre sexualité, elle aussi touchée par la crise !

Notre sexualité, elle aussi touchée par la crise !

Peut-on parler d’un krach du couple ? A priori, faire l’amour permet de se changer les idées en ces temps où les difficultés économiques rattrapent certains d’entre nous. Mais ce ne serait pas si évident : Les soucis du boulot évoqués à la maison, surtout dans le contexte de crise que nous connaissons depuis quelques années, perturbent la vie intime des couples et renforcent une frustration sexuelle.

La crise économique chamboule tout, y compris notre vie sexuelle. La peur de perdre son emploi, de ne pas pouvoir rembourser le prêt de la maison ou de financer les études supérieures du rejeton nous détourne de nos galipettes sous la couette. C’est ce que révèle une étude menée sur 6 249 hommes et femmes dans sept pays européens (France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Belgique, Espagne et Suède) par l’institut d’études britannique Vision Critical pour le compte des laboratoires Pfizer. Relayée en France par le quotidien Le Parisien, cette enquête rapporte que 15% des personnes interrogées avouent que le contexte économique a un impact négatif sur leur désir de faire l’amour. Et les femmes, qui sont 17% à déclarer cet état des lieux, sont plus affectées que les hommes, qui se sentent touchés pour 14% d’entre eux. Jean-Michel Huet, sexologue et psychanalyste interrogé au micro d’Europe 1, croit tenir une explication : « Les femmes ont plus de besoin de calme et de sérénité pour avoir envie de faire l’amour  ».
 
Sans surprise, c’est en Espagne, la plus grande terre de chômage en Europe, que les personnes se montrent les plus "tristes" sous la couette : Le désir sexuel est affecté chez 34% des Espagnols. Viennent ensuite les Italiens (21%), les Suédois (11%), les Français (10%), les Britanniques et les Allemands (9%) et enfin les Belges (8%). Mais partout, et chez les deux sexes, les personnes craintives affectées sont loin d’être résignées : 83% des sondés montrent ainsi leur ferveur en indiquant vouloir améliorer leur vie sexuelle (contre 59% des personnes qui n’ont pas constaté de baisse de désir).
 
Concrètement, pourquoi font-ils moins l’amour ? Les frustrés de la crise (comme il convient de les appeler dans le cas présent) évoquent surtout la fatigue (37%) et le stress (34%). Alors que faire ? Sylvain Mimoun, auteur de l’Antiguide de la sexualité et qui s’est exprimé pour Le Parisien, est le premier à être étonnée par ce défaitisme. Car comme il le rappelle, « faire l’amour, lorsque ça va mal, permet de fabriquer des endorphines et de se changer les idées ». Comme ce spécialiste le suggère, il s’agit donc de bien choisir ses sujets de conversation et d’éviter de parler de tous les malheurs du monde avant de passer aux petits câlins… Ce serait sans doute un bel exercice pour les femmes françaises, championnes du monde de la déprime. Et s’agissant plus précisément de nos malheureux voisins espagnols, une façon de se requinquer avant de passer aux galipettes sous les draps serait peut-être, au point où on en est, de parler de football !
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Commentaires
2 votes
(IP:xxx.xx5.55.146) le 7 juillet 2012 a 02H14
 (Visiteur)

Il faut vraiment être tartignole pour écrire un article pareil !


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