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Le vide dans la réalité
Le vide dans la réalité
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26 mai 2010
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Eric, 24 articles (Magnétiseur)

Eric

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Le vide dans la réalité

Le vide dans la réalité

Et si la vie n’était qu’un espace "vide" comblé par nos expériences et notre histoire ? Et si ce "vide" faisait si peur qu’il faudrait lui donner un "but" ? Et si ce "but" tendait à améliorer l’Homme ? Et si toutes ces croyances séculaires n’étaient que du vide ?

Il n’existe pas “une” réalité, mais “des” réalités, c’est-à-dire autant de “réalité” qu’il existe d’individus. On entend alors par ce mot, le vécu d’une personne, son histoire ; son histoire ou une Histoire qu’il partage avec d’autres, inscrite dans une réalité commune et pourtant propre à chacun. Cette réalité est à prendre cependant avec des pincettes, car bien que le mot “réalité” soit apparenté au mot “réel”, il n’est de “réel” que ce qui passe par la perception de l’individu lui-même. En effet, une personne s’identifie à son histoire et cette histoire forme toute la dimension de ce qu’il est capable de percevoir du Monde qui l’entoure, c’est-à-dire, les autres individus et son environnement. Physiquement, sa réalité se trouve là, confinée par trois limites :

 

  • la première limite est celle du corps ; la peau constitue alors la barrière imperméable entre l’extérieur et l’intérieur ; grâce aux nerfs, cette limite du corps trouve pourtant une extension physique par des sensations plus ou moins développées assurant cette interaction avec l’extérieur. Sans ses perceptions (la vue, l’ouïe, l’odorat, le gout et le toucher), le corps serait complètement imperméable à son environnement – pour lui, cet environnement n’existerait tout simplement pas !
  • La seconde limite est celle de la pensée ; sa limite physique est une production intérieure ; elle est permise grâce à l’ensemble des informations que reçoit un individu par la stimulation physique de son environnement ; son développement est encore assuré par toutes sortes de stimulations qui ouvrent la conscience de plus en plus parfaite des autres et de son environnement(1) ; une certaine perméabilité de la pensée (bulle psychique) existe pourtant puisqu’elle peut influencer à distance un individu en dépit du fait que physiquement, ces pensées n’ont pas traversé d’espace ;
  • La dernière limite est une perception que nous avons des espaces physiques sans intervention des sens physiques du corps, et une perception des espaces psychiques que nous traduisons généralement par “intuition” ; cette limite peut s’appeler “aura” ou “corps énergétique” et elle se comprend comme une seconde peau invisible, mais bien réelle, qui forme autour de nous une enveloppe plus ou moins sensible selon que l’esprit et le corps ont appris à l’apprécier.

La réalité d’un individu est donc plus complexe que ne le suppose le stéréotype, et explique toutes les incompréhensions que nous avons pour communiquer les uns avec les autres et notre environnement. Cette difficulté provoque les émotions, auxquelles nous accordons autant d’intérêt pour comprendre et se comprendre, parce qu’elles donnent des indices pour apercevoir la réalité de l’autre. Notre existence est donc en elle-même un apprentissage continuel sans qu’il soit question au départ de Quête, de Chemin ou de Sagesse, qui devient cependant une réalité quand il est perçu de manière consciente avec, pour conséquence, une orientation totale donnée à sa vie.

Le Monde, les autres, et soi  : nos limites

Nous pouvons appréhender le Monde, les autres, notre environnement et soi, selon trois observations distinctes :

  • un point de vue tourné vers l’extérieur (par exemple, l’empathie, la phobie, l’empirisme, etc.) ;
  • un point de vue tourné vers l’intérieur (par exemple, les perceptions physiques, les pensées et l’intuition) ;
  • un point de vue plus ou moins équilibré des deux (c’est comme expliqué la normalité) ;

Lorsque j’affirme que l’histoire fabrique un individu, il faut comprendre aussi que l’Histoire fabrique les Sociétés qui façonnent les Hommes. D’ailleurs, les courants de pensées, depuis des milliers d’années, qu’ils soient philosophiques, religieux, ou scientifiques témoignent du même intérêt d’expliquer l’existence de l’homme (puis du Monde) depuis son origine jusqu’à son but. Nous avons donc cherché une réponse dans l’infiniment petit (microcosme) et dans l’infiniment grand (macrocosme) pour tenter de résoudre notre peur “des vides”. Ce point de vue adopté par notre conception rationaliste du Monde s’est imprimé en premier dans notre Histoire (sens général pour expliquer l’Homme) avant de s’imprimer dans notre histoire (sens individuel pour expliquer son but) : nous sommes devenus les enfants de cette Évolution.

Nous sommes aujourd’hui convaincus que tout s’explique comme une succession de transformations linéaires, applicables à tout, qu’il soit vivant ou non, soit par décomposition, soit par évolution(2). Quelle part de vérité doit-on donner à l’Univers quand l’hypothèse scientifique qui fait autorité est sans cesse remise en cause ? Et que penser de l’immortalité de l’âme, de l’origine du Monde, de l’homme et de la pensée sinon qu’elles sont justes des hypothèses ?

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »(3)

Antoine Laurent Lavoisier (1743-1794)

Ne rien rejeter

Si j’en crois par le nombre de personnes à travers le Monde qui ont entrepris le Voyage, cette Quête de Sagesse que tout un chacun tente de vivre personnellement est vraiment sincère. En réalité, nous ne savons pas si ces changements sont dans l’ordre des choses (Evolutionniste) ou si elles sont cautionnées par notre environnement (influence directe du champs magnétique ou énergétique terrestre), clairement exprimée par “l’hypothèse Gaïa” de James Lovelock. Vous avez surement votre idée sur la question et je ne chercherais pas à vous en décourager, bien au contraire ! Votre idée, est-ce une chose que vous avez entendue puis accepté (avec logique ou intuition ?), ou une chose que vous avez remarqué successivement par la synthèse de vos expériences, de celles avec des autres et de celles avec l’environnement ? Faut-il donc accepter comme “vrai” le discours d’une Evolution conduite par l’amélioration des connaissances de Soi (chacun comble les vides) ou comme “vrai” le discours d’une Évolution provoquées par l’augmentation des vibrations énergétiques de la planète ? Les deux non ?! Je crois en effet que c’est le cas, et notre Histoire ainsi que la mesure des vibrations de la planète (en radiesthésie) peut nous rassurer sur ce point(4). Il y a bien une Évolution, mais ça vous le saviez ! Il ne s’agit cependant pas de l’accepter tout crû, mais de comprendre pourquoi c’est ainsi, c’est ce que je veux dire ; comprenez le par vous-même : ce sera une hypothèse de moins qui n’entretiendra pas vos doutes de manière inconsciente !

Car, force est de constater qu’il est plus facile de manipuler quelqu’un par des messages qui ont de l’intérêt à cacher la vérité, plutôt que d’éclaircir les difficultés. Au risque de me répéter, l’ignorance permet de mener le troupeau. L’ignorance même avec du discernement, n’y fera rien : mais c’est quand même bien de l’appliquer ! On voit bien que la culture (connaissance) est une aide précieuse pour qui veut démonter les supercheries. Aussi, pardonnez-moi si je n’adhère pas à l’idée que cela ne change rien qu’une personne puisse croire une chose même fausse compte tenu qu’il existe une loi affirmant qu’elle corrigera elle-même la réalité. L’Histoire du monde est d’ailleurs riche en petit aménagement sans conséquence (Restaurationnisme).

Il ne s’agit évidemment pas de tout rejeter en bloc, mais de comprendre l’information en considérant son antériorité et en considérant son objectif. Je sais bien que cela demande un peu de temps à tout décortiquer, et j’ai bien compris les facilités à accepter les informations plaisantes à son cœur. C’est pourquoi, depuis longtemps, je répète ici que ce qui est décrit et reprit comme naturel par la multitude de ceux qui ont mis le doigt dans l’engrenage de la spiritualité moderne n’est absolument pas ce que, à l’origine, ces doctrines expriment ou révèlent… J’y vois un danger, la mètis, alors évidemment, cela me préoccupe de le faire savoir.

Il ne s’agit pas de renoncer à ce qui vous entraine à vivre votre spiritualité, mais à balayer les certitudes qu’on donne sur un plateau.

 

Et la simplicité alors ?

Vous pourriez alors vous demander l’intérêt de la spiritualité s’il faut tout découper et chercher à tout comprendre. Et là, je vous rejoins parfaitement ! La spiritualité ou un Chemin se vit simplement. Mais si vous voulez faire du vélo en haute montagne, vous avez intérêt à savoir pédaler, à reconnaître l’endroit que vous allez grimper et son climat ! Une fois que vous serez prêt, le paysage en sera que bien plus plaisant. Sans préparation, bien sûr que vous allez grimper, mais vous aurez avant tout le nez dans le guidon, la langue sur la route, vous aurez du mal à anticiper mais surtout vous ne profiterez pas pleinement du panorama. C’est le risque du débutant qui imagine la descente avant d’avoir monté ! Chacun son moteur cela dit.

Mais voyez-vous, il y a une grande différence entre vivre un Chemin et se laisser influencer par des messages subliminaux. Si seulement il n’y avait pas tant d’ouvrages pour formater les esprits ! Seulement voilà : il faut faire avec, car cela répond manifestement à un grand besoin. Ce qui m’attriste, c’est de constater que les certitudes acquises dans ces lectures sont si ancrées dans l’esprit que dans la mondanité, la sagesse s’exprime comme une surenchère d’anecdotes ésotériques ou de mots clés qu’il est bon ton de connaitre pour s’entendre dire “j’en suis moi aussi”… Pourtant, je ne crois pas ce que ce soit “ça”, le but.

J’admets que ce soit le résultat de l’évolution de notre Société. Mais ces groupes qui se forment par ressemblance sont incapables de se rencontrer alors qu’ils proclament une même idéologie ! Il y a donc forcément quelque chose qui ne va pas ! Il n’y a rien pourtant, en apparence, qui pourrait diviser les individus qui se tournent vers un même objectif…

Par ailleurs, si vous avez déjà compris l’importance de vivre avec sagesse, vous avez alors compris l’intérêt à ne pas vous laisser influencer naïvement par l’extérieur. La spiritualité se vit au quotidien avec un bâton de pèlerin intérieur, en parcourant dans sa tête les kilomètres qui sont nécessaires à son expression. Ce n’est plus une Quête, c’est un mode de vie. Il n’y a plus de Quête – avec cette idée de progression continue et nécessaire – on est cette Quête. La parole devient inutile, bien que nécessaire, ne serait ce que pour acheter une baguette chez le boulanger.

“Mon enseignement, c’est la souffrance et la fin de la souffrance”

Bouddha

La réalité de la vérité

Il est courant de dire que pour savoir une chose (le “vrai”, le “faux”), il suffit simplement de sentir en soi comme cela résonne. C’est vrai ! Cependant, cela demande que vous ayez déjà compris les épreuves que vous avez vécu à travers lesquels vous avez trouvé une (des) réponse(s) ; ces réponses s’imposent comme votre réalité : un obstacle se répète tant que la leçon n’est pas comprise. Croire que ces lectures apportent une meilleure compréhension de son existence est “vrai” si on a déjà éprouvé cette question par des difficultés (la lecture confirme alors une expérience), et “faux” tant que les expériences n’ont pas atteint un niveau d’éclairage suffisant. D’ailleurs, beaucoup de personnes disent qu’elles tournent en rond, et ne semblent pas avoir cherché de solution. Vous, qui me lisez, faites aujourd’hui l’effort de peser vos certitudes, car vous perdez à suivre un enseignement issu de livres ou de conversations erronés. Vous comblez par le savoir supposé des livres les vides qu’occasionnent la vraie recherche de Soi. Et ces vides ne peuvent pas être comblées par des formules toutes faites décriées par des auteurs, quand nous êtes l’acteur de votre propre existence. C’est mettre la charrue avant les bœufs ! Vous les empruntez à d’autres pour vous remplir, ce qui n’est pas la même chose.

Chacun peut imaginer d’aller plus vite en ayant une connaissance des épreuves qu’il aura à franchir. Beaucoup pensent même qu’en s’attaquant à de très hautes pensées, ils pourront ainsi s’épargner des épreuves. Je ne dis pas que cela est impossible. Je pense que la difficulté existe malgré tout et qu’elle n’est qu’un moyen pour comprendre à vivre de manière plus harmonieuse avec soi-même et les autres. Le leurre de toutes ces supposées explications livresques est dans l’intérêt qu’à un courant de pensée à tenter d’éloigner l’individu de son centre plutôt qu’à l’y intéresser. Il suffit de voir avec quel acharnement chacun se trompe lui-même en considérant sa psyché (égo, altruisme, don de soi, amour inconditionnel… dualité) comme une raison pour s’améliorer, par la maîtrise de son esprit plutôt que par l’acceptation de sa vraie nature. Tous ces livres attendent de vous que vous soyez ceci ou cela sans tenir compte de votre nature, même si votre avis ne diffère pas en apparence de ce que vous lisez. Cherchez donc la nuance plutôt que de vous sentir grandir !

Si personne cherche vraiment à reconsidérer ses acquis, c’est surement parce qu’il ne semble pas toujours d’intérêt ou d’utilité de remettre en cause des informations que nous avons apprises. Certains textes passent comme une lettre à la poste, à la manière des lois de ce pays. Au contraire, il peut être utile de s’y attarder, pour comparer, pour approuver ou pour rejeter, mais alors, c’est que vous avez eu du discernement. Si la démarche de mesurer ses connaissances était entreprise, que découvririons-nous en réalité, sinon “des vides” ? Sont-ils inconfortables au point d’admettre qu’ils nous permettent une plus grande ou une moins grande conscience ? C’est en tout cas ce qui me pousse à ne pas accepter comme naturels, les principes du divin en l’homme, de l’Evolution comme aboutissement de l’Homme, la réincarnation comme une épreuve karmique, le Bien et le Mal comme une réalité de l’existence, la Religion pour tendre vers Dieu, et toutes les élucubrations ésotériques (sans les nommées) dérivées aujourd’hui de l’Indouisme, du Bouddhisme, du Soufisme, teintés des mythologies du Monde entier et d’observations sincères qui ne se ressemblent pas d’un auteur à un autre ! Croyez-le ou non, pour exprimer ce que j’exprime sur ce blog, c’est que j’ai éprouvé concrètement toutes ces intentions. Je sais que je n’ai pas le vocabulaire qu’il faudrait pour expliquer certaines choses mais si vous les comprenez avec vos mots, alors restituez les avec vos mots.

Si certaines expériences ne me sont pas accessibles, je ne comble surtout pas le vide, car je sais qu’un évènement prochain m’assurera sa compréhension.

La réalité du vide

Nous sommes de plus en plus nombreux à chercher de l’authenticité dans notre existence. Comme vous, j’ai envie de croire que notre futur sera plus gai, non seulement pour moi, mais pour tous les autres aussi. Comment y parviendrons-nous ? En lâchant l’ancien, en acceptant le nouveau ? Oui, mais comment ? Pour que le nouveau apparaisse, il est nécessaire que l’ancien disparaisse : un vide doit être crée. C’est cette peur du vide qui nous empêche de progresser, nous n’avons pas appris à laisser s’installer le vide dans nos existences. Nous pourrions nous plaindre auprès des scientifiques, des religions, des technologies, des Sociétés, qui nous ont convaincu de cette matérialité, mais cela apporterait quoi de neuf ? Nous pourrions aussi ne rien faire et attendre. Nous voyons ce que cela donne avec l’économie, dans nos relations avec les autres, dans la préservation de notre environnement. Nous pourrions effectivement dire qu’en éprouvant (juste) un peu d’amour pour son prochain et notre environnement cela serait suffisant. Cela ne me semble pas si simple, voyez-vous ! Il y a fondamentalement un besoin chez l’Homme qui le conduit à agir comme il le fait aujourd’hui. Sa nature. Attendre le point critique du nombre de personnes qui atteindra la Sagesse ? Oui, pourquoi pas, mais quand cela arrivera-t-il ? En 2012 ? On fait quoi en attendant ? Et que ferons-nous de ceux qui ne vivent pas dans cette intention ? Vous les massacrez à coup de pierres ? Pas simple donc.

Ce n’est pas simple parce que la plus grande partie de l’Humanité n’est pas convaincu de l’utilité de vivre en harmonie avec son milieu. Dualité ? Si ce mot vous plais, oui ! Quand à moi, je dirai que l’absence de culture, d’intelligence et de discernement sont les maux qui fâchent. C’est le nouveau paradigme de ce siècle : la matérialité lutte pour ne pas disparaitre ; alors les pensées sont manipulées pour retarder l’émergence d’une véritable direction unanime. Elles sont seulement retardées alors qu’elles pourraient naître aujourd’hui.

Pour vivre ensemble.

_____________

(1) Bien que cela ne change rien au développement de la pensée, cette pensée est elle-même double, selon que l’on utilise un peu plus son hémisphère droit que son hémisphère gauche (ou vice versa).

(2) Il faut saisir que par l’étude des atomes, nous avons tenté de comprendre comment se structurait la matière ; par l’étude de la pensée, nous cherchons à comprendre sa formation supposée à partir des neurones ; par l’étude des espèces, nous avons cherché à situer l’homme dans la Création ; par l’Evolution des espèces, nous cherchons à nous trouver une logique d’existence.

(3) Anaxagore de Clazomènes (500 – 428 av. J.-C.) exprima quant à lui que « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau ». Deux thèses lui sont redevables : l’idée du Noûs (νοῦς) (la partie la plus haute, la plus divine de l’âme), énergie ordonnant le monde, organisant la matière et l’être ; Le fait qu’être et matière ne se produisent ni ne se créent, mais se transforment. Il y a donc un refus des concepts du « non-être » et de ses productions. source

(4) Pouvons-nous dire que sa manifestation est la conséquence de l’augmentation des vibrations Terrestres plutôt que croire que cette évolution est dans l’ordre des choses ?

_____________

Par curiosité :

http://djaphil.fr/sujets/les-atomes-existent-ils-rapport-entre-sciences-et-monde-296#more-296

http://www.top-philo.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=56:reincarnation-hypothese-qui-derange-partie-1&catid=36:philosophie/

http://medecinesparalleles.blogspot.com/
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