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Le Suicide, les Suicidés & les Suicidaires
Le Suicide, les Suicidés & les Suicidaires
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17 octobre 2011 | 8 commentaires
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Elsa Prohom, 2 articles (Psychothérapeute)

Elsa Prohom

Psychothérapeute
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Le Suicide, les Suicidés & les Suicidaires

Le Suicide, les Suicidés & les Suicidaires

Le Suicide, ses causes & ses conséquences sur l’entourage / I -

Les statistiques du suicide sont éloquentes :

- Environ 13.000 personnes se suicident chaque année en France.

- Le suicide est la première cause de mortalité chez les 35-44 ans, avec un « pic » à 46 ans, « l'âge de la maturité et des ruptures », selon l’Union nationale pour la prévention du suicide (Unps).

- Les 50 dernières années ont vu augmenter de manière considérable le taux de suicide des jeunes adultes entre 20 et 40 ans.

Par rapport à leurs aînés, les jeunes doivent dorénavant faire face à une insécurité sociale et professionnelle et ce, dans un contexte marqué par le culte de la performance et l’obsession de la réussite.

- Selon le Conseil économique et social, 330 à 400 salariés se suicideraient ainsi en France chaque année sur leur lieu de travail.

- Chaque année, l'idée du suicide traverse l'esprit de 3,5 millions de personnes, sans passage à l’acte.

- 3 suicides sur 4 concernent des hommes.

- Mais les femmes font 4 à 5 fois plus de tentatives de suicide que les hommes. (...)

- Certaines catégories de population sont plus exposées au suicide que d'autres : veufs, divorcés et célibataires se suicident plus que les personnes mariées.

- De même, il y a 7 fois plus de suicides parmi les détenus que dans la population générale.

- Certaines professions sont plus touchées que d’autres : militaires, policiers, médecins, agriculteurs, employés.

- 1/3 des homosexuels seraient victimes d'actes homophobes. Ils seraient 5 fois plus nombreux que les hétérosexuels à faire une tentative de suicide.

- Les jeunes qui font une tentative de suicide sont également ceux qui multiplient les conduites à risque (jeux dangereux, comme le jeu du foulard, l'abus d'alcool ou de drogues illicites, prise de risque motorisé, fugue, boulimie, anorexie).

Plus celles-ci démarrent tôt (avant 15 ans), plus le risque de tentative de suicide est grand.

- On se suicide davantage en temps de paix qu’en temps de guerre, le lundi que le week-end, au printemps qu’en hiver, lors des crises économiques et dans les pays riches.

- Baisse de la fécondité, augmentation des divorces, diminution de la pratique religieuse favorisent également le suicide.

- Plusieurs études suggèrent un lien entre la prise de médicaments psychotropes et la tentative de suicide, voire le suicide, en particulier chez les jeunes.

Source : http://www.ouvertures.net/portail/l_id.asp?doc_id=147

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Au-delà de ces chiffres & classements, quelle logique psychologique provoque le passage à l'acte suicidaire ?

On peut dire que c'est la conséquence d'une érosion progressive, d'un travail de sape en profondeur qui a commencé souvent dès les premières années de vie d'une personne.

Que le suicide semble être accompli sur un "coup de tête", être un acte impulsif, ou au contraire longuement mûri et méthodiquement préparé, il s'enracine toujours dans des traumatismes anciens, que ceux-ci soient liés à des abus physiques, psychiques ou/et sexuels, qui ont créé une structure de personnalité fragile et instable ou, en tout cas, généré d'énormes déséquilibres émotionnels et relationnels.

A ce titre, l'évènement ou la situation momentanée qui déclenche l'acte suicidaire n'est que le catalyseur d'un malaise invasif de longue date, tel le feu mis à la mèche d'un baril de poudre qui était déjà rempli à ras bord depuis longtemps.

Le suicide est l'étape finale d'une perte de confiance progressive en la vie, en soi et en autrui, d'un sentiment profond d'aliénation et d'absence de sens, et d'une douleur psychique incommensurable.

Là où quantité de gens perçoivent un manque de courage, il y a surtout la présence aveuglante d'un désespoir qui stérilise les rapports humains, paralyse la capacité à la réflexion et à l'action et rend inapte à la satisfaction de ses propres besoins.

Le suicide est le fruit maudit des silences honteux et des secrets de famille bien gardés, et c'est d'ailleurs cela qu'il génère souvent en retour : le silence et le secret.

Il n'y a pas de suicide sans déni de soi (je ne m'accepte et ne m'assume pas tel que je suis), mais il n'y pas non plus de sucide sans déni d'autrui ( je rejette l'amour que je porte à mes proches et qu'ils me portent) et pas davantage de suicide sans déni par autrui (mon entourage ignore passivement ou rejette activement ma vraie personnalité).

C'est cette triple puissance de destruction qui engendre l'incommensurable destructivité du suicide.

Dans le suicide, on se tue, mais on tue aussi symboliquement l'autre (c'est une révolte nihiliste et rétrospective contre nos anciens, et éventuellement actuels, bourreaux).

En quelque sorte, c'est le complexe de Stockholm poussé à son apogée : on s'identifie tellement à son persécuteur qu'on se persécute soi-même jusquà la mort ...

Mais c'est aussi l'aboutissement ultime de la dynamique de double contrainte / "double bind" caractérisant les relations perverses :

pour m'émanciper de l'emprise psychique de mon bourreau passé ou actuel sur moi, des traumatismes et des émotions toxiques qui me hantent, je mets fin à mes jours, ce qui me donne le sentiment illusoire de me libérer simultanément de la charge du passé et du présent, mais ce faisant, je détruis mon accès à l'avenir et provoque ainsi le triomphe complet du persécuteur qui m'a en quelque sorte volé à moi-même, et finit, par procuration, par me voler ma propre vie.

Quelle prévention, quelle solution avant le geste 'irréversible ? Prendre la parole, briser le sceau du silence et de l'isolement psychique, pour ce qui concerne le suicidaire, et donner la parole, la possibilité de dire l'indicible, pour ce qui est de l'entourage.

Nous verrons dans un prochain article les conséquences du suicide sur le cercle des proches ...

Elsa Prohom - " Etre humain, c'est choisir." www.salvaterre.com
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Suicide
Commentaires
2 votes
par easy (IP:xxx.xx5.42.174) le 17 octobre 2011 a 13H38
easy (Visiteur)

Vous faites ressortir 3 visions """ Il n’y a pas de suicide sans déni de soi (je ne m’accepte et ne m’assume pas tel que je suis), mais il n’y pas non plus de sucide sans déni d’autrui ( je rejette l’amour que je porte à mes proches et qu’ils me portent) et pas davantage de suicide sans déni par autrui (mon entourage ignore passivement ou rejette activement ma vraie personnalité)."""

En fait, elles se résument en la troisième.

Prenons le cas troublant de Gabrielle Russier. Elle subissait un rejet de la part de tous mais pas de son amoureux. Si cet amoureux avait constitué depuis son alfa jusqu’à son oméga des importances ou points de vue, elle ne se serait pas suicidée (pas de déni de l’attachement de son amoureux)

Mais elle croyait également beaucoup en son métier, en sa vocation sociale d’institutrice. Or le corps de l’EN la rejetait en bloc. Sans même parler du rejet de sa propre famille, le rejet de sa personnalioté entière par ce corps important qu’est l’EN s’est trouvé, ajouté au rejet du corps qu’est la Justice, à peser finalement plus lourd que le lien intime qu’elle ressentait avec son amoureux. D’autant qu’en termes d’action bloquante, toutes ces instances excerçaient pleinement leur censure.

Résultat, en dépit de l’importance de son lien avec son amoureux, le reste pesant plus lourd, elle ne voyait qu’une seule solution, se suicider.

(A ajouter qu’elle n’avait alors bénéficié d’aucun soutien, pas même psychologique)

Il y a un autre facteur que vous éludez alors qu’il peut être très important.

Il existe des gens qui sont complètement allergiques aux tortures (et l’incarcération en est une). Cette allergie peut être telle que ces personnes refusent que leur personne, corps et âme, serve de support à l’exercice de la cruauté. "Plutôt mourir que de servir à la réalisation de cruautés normalisées ou officielles"

Différemment, il existe aussi le refus de se renier. Vous évoquez beaucoup le déni de soi alors que pour beaucoup de gens, le narcissisme basique, indispensable, les pousse à considérer qu’à la limite, une dégradation ou torture physique n’est pas grand chose au regard de la torture morale qui, dans tous les cas, exige une apostasie (dans toutes les formules de punition il est demandé au condamné, même avant de mettre le feu au bûcher ou de faire tomber la lame, de se parjurer, de se renier) Dans cette catégorie, se retrouvent tous ceux qui ont fait un serment (explicite ou implicite, notoire ou secret, avec autrui ou avec soi-même) et qui préfèrent se suicider plutôt que de le trahir.

Il est absurde de n’appeler suicide que le geste consistant à s’infliger concrètement et seul, la mort. En réalité, dès qu’un individu s’engage dans une résistance par exemple, que ce soit à la manière d’un Ho Chi Minh ou d’une Jeanne d’Arc, il est déjà dans une voie suicidaire. Il y a un continuum parfait entre ce qu’ont entrepris les Chrétiens quand ils étaient proscrits à Rome (ou les Païens lorsque les Chrétiens sont passés majoritaires et persécuteurs), ce qu’a entrepris Jean Moulin et ce qu’a entrepris Gabrielle Russier. Dans certains cas les engagements semblent plus collectifs, dans d’autres plus privés mais c’est la même mécanique qui est en oeuvre.

Quand un Chrétien se voit proposer de renier sa foi ou de se voir jeter aux lions et qu’il choisit le supplice, il se suicide même si ce n’est pas exactement lui qui se bouffe tout cru.

Ca fait des millénaires que nous avons sous les yeux l’exemple du Christ pour nous montrer qu’on peut se suicider pour ne pas renier son point de vue et c’est des plus grands dénis que de ne pas appeler cela un suicide.

En fait, votre exposé est extrêmement conventionnel. En éludant bien des choses, vous persistez à ne qualifier de suicide que le geste de ceux qui s’infligent directement la mort et du coup, vous déniez une caractéristique essentielle qui fait les Cités, la cruauté organisée.

Dès l’instant où l’on focalise sur le fait que le suicidé, selon votre norme citoyenniste, s’est infligé seul ma mort, on dénie la cruauté des autres, de ceux qui l’y ont poussé.

Jamais les survivants, donc la société, ne veulent admettre leur cruauté lorsqu’ils rejettent des individus ou des groupes minoritaires. Alors, elle maintient mordicus que le suicidé est le seul responsable de son geste désespéré.

Ce n’est pas le suicidé qui dénie, c’est la Cité

Dans les Cités, 100% des citoyens ont un jour au l’autre pensé à se suicider. Et puisque la cruauté de la Cité est déniée, puisque personne ne l’évoque sinon par des biais particuliers (économiques, politiques, cultuels...) chacun, suicidaire sursitaire, ne pense plus qu’à une sorte de solution, celle consistant à être le dernier à le faire. Chacun exerce donc cette cruauté jamais dite en accusant lourdement les autres, en les diabolisant, en les insultant de tous les noms (au bout du second échange avec un adversaire, on le traite déjà de Nazi), sans leur accorder la moindre grâce, en les désespérant et cela au nom de la Justice citoyenne.

Il suffirait de pas grand chose, il suffirait que dans toute accusation contre quiconque, il soit systématiquement exposé ses quelques bienfaits (qu’il ne lui soit donc reproché que quelques aspects bien précis de sa personnalité), pour que le taux de suicide soit ramené à zéro.

Cette modération, cet équilibre dans les accusations n’intéresse aucun accusateur, qu’il soit officiel ou amateur (Et cela, même entre ex-conjoints, et cela même quand les enfants rejettent leurs parents. Cf Bettencourt)

Parce que les Cités ont le culte des accusations-rejets-condamnations sans partage, bien des individus paranoïaques introjettent cette Cité en eux ou en tous cas ce principe manichéen et trouvent logique de condamner sans partage quelque cible à leur portée. Ce qui donne les massacres du genre de celui de la Saint Barthélémy, des Nazis, du Rwanda, ou strictement individuels d’Oslo, de Colombine, réalisés au gaz, au fusil, à la bombe ou au sabre. On interroge ces exterminateurs, on recherche chez eux le sens de la mesure, du partage, de l’équilibre (toutes choses contraires à l’hystérisation), on ne le trouve pas plus que dans les innombrables papiers qui sont publiés sur AVox

4 votes
par Elsa Prohom (IP:xxx.xx1.111.214) le 17 octobre 2011 a 13H59
Elsa Prohom, 2 articles (Psychothérapeute)

Easy, ce que vous évoquez me paraît très largement constituer un amalgame hors sujet.

Primo, l’engrenage suicidaire ne se résume pas au 3ème aspect que j’ai évoqué, puisque quantité de gens se retrouvent niés par leurs proches, leur entourage élargi ou la société sans pour autant mettre fin à leurs jours, heureusement ...

Deuxio, vous confondez totalement le sacrifice au nom d’une cause (les martyrs, le Christ) avec le suicide (qui n’en défend aucune, et qui constitue bien au contraire une abolition du sens).

Tertio, les génocides qui sont des assassinats collectifs organisés sont à l’opposé de la démarche solitaire et délibérée du suicide !

0 vote
par easy (IP:xxx.xx5.42.174) le 17 octobre 2011 a 15H11
easy (Visiteur)

Moi, j’ai reconnu que votre discours ici était conventionnel. Qu’il est de la Cité. Au moins sur ce sujet, je dis que vous êtes de la Cité. Je ne vous exclus donc pas.

Je réponds à votre exposé sur le suicide. Je parle du suicide. Je cite le cas de Gabrielle Russier. Puis je dis qu’il y existe un continuum entre les réactions des uns (qui se suicident par désespérance en la Cité) et les réactions des autres qui vont à juger à leur tour (et en défense) à la manière de la Cité, manichéenne, donc sans partage ni dosage.

Et votre réponse consiste à me déclarer hors sujet, hors-jeu donc. Vous m’excluez, au moins sur ce sujet.

Alors que j’ai posé que votre discours est très partagé et très récurrent, vous répondez en affirmant que mon discours ne saurait être entendu ou partagé par qui que ce soit car il n’y a pas pas lieu qu’il le soit.

L’évêque Cauchon avait lui aussi exigé de Jeanne qu’elle restât dans le sujet, c’est-à-dire dans le sien, à lui, son accusateur.

Si vous tenez à ce qu’à la suite de votre article conventionnel (à l’occasion, vous me montrerez où il dit quelque chose qui n’a pas été déjà dit cent mille fois ; où il était impérieux qu’il fût énoncé une fois de plus, une fois encore) il n’y ait que des bravos et des bravas, vous auriez été plus avisée et m’aurez épargné de vous répondre sen signalant qu’il ne faut intervenir que pour vous féliciter.

Calmons-nous et écoutons-nous d’autant que votre lieu commun ne fait ressortir aucune recette nouvelle pour améliorer la situation très suicidante, pendant que je propose d’essayer quelque chose de très révolutionnaire (mais qui ne va pas forcément augmenter le CA des professionnels de la dépression)

Concernant donc ce que vous dites, je l’ai entendu des milliers de fois. Je sais donc très bien entendre ça puisque je l’entends partout depuis ma naissance.

Ecoutez donc un peu ce que vous n’avez jamais entendu. Ca ne pourra que ventiler un peu vos visions.

L’essentiel, je l’ai déjà dit. Il suffirait que les gens des Cités admettent toujours, lorsqu’ils accusent quelqu’un de quelque travers, qu’ils lui reconnaissent des parts de droiture pour que plus personne ne songe NE SONGE à se suicider.

(Car il y a bien entendu tout une chemin à accomplir encore entre y songer et le faire)

Il suffirait de faire le contraire de ce que vous venez de faire pour que les choses changent. Il vous aurait suffit de me répondre qu’il y avait un ou deux points valables dans ce que j’ai dit pour sortir de la très cruelle habtude des gens des Cités.

Toute à votre hystérie ( à prendre au sens très, très ordinaire, au sens où nous le sommes tous, moi compris. Cette hystérie qui couve en nous et qui explose lors des confrontations) vous n’avez pas un seul instant accepté de réfléchir à ce que je disais sur la cruauté de la Cité donc de nous tous, les citoyens. Vous y auriez un peu réfléchi, vous n’auriez pas procédé de cette cultuelle cruauté déniée en affirmant que j’ai fait "très largement un amalgame hors sujet".

Quand vous serez décidée à vous ouvrir un peu à une vision originale sur le suicide, vous me ferez signe et nous en reparlerons plus tranquillement et intelligemment. Nous chercherons ensemble et en explorant des espaces jusque là abandonnés au déni.

Une autre manière de dire notre mal profond peut s’énoncer de la manière suivante : entre l’élimination et la réconciliation, l’homme des Cités a préféré l’élimination. (Au cours d’un mandat présidentiel, la notion de réconciliation est un peu évoquée le soir du dépouillement des votes. Ensuite il n’en est plus question)

PS. Nous avons, vous et moi, oublié, dans ce premier temps, d’évoquer les suicides de type "Trop malade, trop vieux, trop handicapé, je préfère en finir" et de type "Je suis incurable et je pourris alors la vie de ceux que j’aime (Cf Virginia Wolf)"

Au fait, vous gagnez votre vie comment ? (en gros)

3 votes
par Elsa Prohom (IP:xxx.xx1.111.214) le 17 octobre 2011 a 15H22
Elsa Prohom, 2 articles (Psychothérapeute)

C’est merveilleux de se gargariser de ses propos comme vous le faites ! En langage internet, çà s’appelle du TROLLISME. Le troll, être paranoïaque s’il en est, s’estime toujours persécuté, alors que son propos est précisément de constamment rabaisser les autres ... :-D

0 vote
par tousensemble (IP:xxx.xx1.149.135) le 18 octobre 2011 a 12H09
tousensemble (Visiteur)

et si tout cela etait voulu doute ? porquoi le francais ingurgite t il 4 fois plus d’ anti depresseurs d ’anxiolytiques et de psychotropes QUE SES VOISINS DE LA CEE

SANS CRIER AU COMPLOT...PLUS ILS Y A DES CITOYENS SOIGNES ET CALMES...MOINS IL Y A DE MANIFESTANTS DANS LA RUE...............ET DONC MOINS DE CHOMEURS S’ILS SONT EN MALADIE PSY OU SOIGNES POUR L4ABUS D’ALCCOL OU D ’AUTRES ADDICTIONS PLUS OU MOINS LEGALES............................... AVEC QUELQUES IMAGES SUBLINIMALES A LA TELE SUR LA SECURITE AU MOIS DE MAI SARKO 1ER ET L UMP POURRONT REPASSER...EN FAISANT ALLIANCE AVEC LE FN. NOUS AURONS DONC UNE GUERRE CIVILE CAR AVEC DES MINISTRES TRUANDS 5MAM...OLIER..FILLON...WOERTH.. OU EX LEOTARD LONGUET... DES DEPUTES ET SENATEURS QUI TUENT SUR ORDONNANCE MEDIATOR DONc...DEVRAIENT ETRE MIS EN EXAMEN............ des avocats d affaires gerants de sci ou d officines genre takkiedine....de vents d’armes

QU IMPORTE LES MILLIERS DE SUICIDES CHEZ LES CHOMEURS ET MERES DE FAMILLES ELEVANT SEULES LEURS ENFANTS

2 votes
par Elsa Prohom (IP:xxx.xx7.111.198) le 18 octobre 2011 a 16H42
Elsa Prohom, 2 articles (Psychothérapeute)

Je suis d’accord avec vous, il y a bien une volonté politique de zombifier l’ensemble de la population.

Moins les gens réfléchissent & décident par eux-mêmes, + les possédants gardent leurs privilèges exorbitants & + les criminels de toute eau restent impunis !

0 vote
(IP:xxx.xx1.149.135) le 23 octobre 2011 a 18H27
 (Visiteur)

@easy ELSA...TOUT A FAIT D ’ACCORD...EASY...A L ’ECRIT TROP FACILE.

CE N EST PAS AVEC DES ECRITS POMPEUX ou des baratins QU ON VA EMPECHER LES GENS...SOUVENT JEUNES DE SE SUICI DER...MAIS EN METTANT DEJA EN PLACE ...POUR LES MERES DE FAMILLES ET CHOMEURS...CHEFS DE FAMILLE MONOPARENTALES...COMME DANS LA BONNE VILLE DE PARIS UNE SURALLOCATION DE LOGEMENTS EN CAS DE REVENUS DE MOINS 1600 EUROS...EGALE A 200 EUROS PAR MOIS...

ET LA VRAIE GAUCHE SE BATTRA EN 2012 ET 2017 POUR QUE LES LOYERS DES VILLES SOIT DIVISES PAR... 600 EUROS UNE CHAMBRE DE BONNE..1100 EUROS UN STUDIO...ON SE FOUT DU PEUPLE.ET IL VA SE FACHER SI F HOLLANDE NE SE "GAUCHIFIE"PAS ASSEZ.. EN 2017 IL SERA REMPLACE PAR A MONTEBOURG ET LE PREMIER MINISTRE SERA J L MELENCHON... ON VERRA BIEN QUI PLEURERONT LES 1ERS...LES AVOCATS D’ AFFAIRE QUELQUEFOIS HOMMES POLITIQUES CUMULANT DES MANDATS...ET DES SCI... TAXE TOBIN...DE 5% DES 2012...SUR LES BENEFICES BOURSIERS ET DE L IMMOBILIER LOCATIF

0 vote
par TOUSENSEMBLE (IP:xxx.xx1.149.135) le 23 octobre 2011 a 18H31
TOUSENSEMBLE (Visiteur)

encore un oubli...de signer tousensemble alzheimer precoce...a force de lire des articles trop...pompeux..pour un homme de 63 ans c’est..."POMPANT"