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La voie de la guérison
La voie de la guérison
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21 octobre 2010
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Eric, 24 articles (Magnétiseur)

Eric

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La voie de la guérison

La voie de la guérison
Nous avons aujourd'hui à notre portée toutes les méthodes et techniques disponibles pour maintenir favorablement notre état de santé général. Paradoxalement, nous continuons habituellement de nous éloigner du peu d'efforts nécessaire pour y parvenir. Il serait pourtant facile de cerner correctement les priorités, de les placer dans un ordre de préférence et de choisir de les respecter. Je crois qu'il s'agit généralement d'un manque de savoir-faire, comme si nous ne pensions pas avoir suffisamment d'intelligence pour décider ce qui est bon ou non pour soi. C'est pourquoi toutes ces méthodes et techniques de soin existent aujourd'hui : elles suivent un courant de pensée.

Si le trajet de nos pensées peut être suivi à la trace sur un appareil suffisamment sensible, sa mesure s'arrête toutefois à l'impulsion électrique qui nous anime. Cela signifie que nous sommes encore incapables de mesurer l'intuition autrement qu'avec un raisonnement. Pour en dresser un panorama cohérent, nous avons élaboré un certain nombre d'hypothèses pour expliquer son origine, sa formation et ses limites. Ce ne sont pourtant que des hypothèses jamais vraiment éclaircies.

Notre volonté n'est pas seulement limitée à notre boite crânienne. Elle s'exprime à travers notre rayonnement bio-énergétique qui peut aussi nous confondre par les pensées qui nous traversent. Cette disposition relève bien sûr de la sensibilité de chacun et cette sensibilité peut être aiguisée ou rabattue, selon notre état psychologique du moment, de notre évolution intérieure, d'un don ou d'un but. Sa perméabilité est souvent comparée à la bulle psychique comme pour souligner l'intérêt de la défense naturelle d'une autre bulle – l'aura – qui nous enveloppe par notre existence.

Nos pensées sont créatrices ! Elles agissent sur notre corps de la même manière que notre corps agit sur nos pensées. Leurs polarités provoquent des distorsions de fréquences subtiles qui, si elles sont négatives, vont créer des états d’âme négatifs (haine, paranoïa, jalousie, colère, impatience, etc.), qui, si elles sont positives, vont créer des états d’âme positifs (amour, sérénité, joie, calme, patience, etc.). S’harmoniser, c’est trouver l'équilibre entre ces deux forces qui ne manquent pas de nous habiter parfois. Mais être "soi", c'est transformer la polarité négative de certaines émotions qui nous minent pour développer des qualités qui nous épanouissent.

Le produit de nos pensées depuis notre naissance jusqu'à aujourd'hui s'accumule en couches successives de matières densifiées – ce sont des mémoires énergétiques. Elles influencent notre corps, notre esprit et nos relations avec les autres. Il est possible de les voir et/ou de les ressentir dans le corps subtil d'un individu. Si la sensibilité à ces couches est nécessaire pour en saisir l'origine, les raisons et les récurrences, elles forment l'ensemble de l'existence d'une personne qui s'en habille comme d'un manteau de protection plus ou moins élaboré face aux autres. S'il est plus facile de parler d'elles comme d'un nœud ou d'une névrose, leurs libérations passent nécessairement par une prise de conscience de l'individu suffisante pour qu'elles ne réapparaissent plus. À cause de cette accumulation, le circuit de notre énergie vitale – le QI – en est considérablement modifié. C'est pourquoi cette perte d'équilibre intérieure peut nous en apprendre beaucoup sur notre terrain psychologique : nous pouvons donc facilement comprendre pourquoi la maladie nous atteint et en quoi elle nous est utile. Cette démarche nécessite préalablement que l'esprit soit devenu assez souple pour envisager un changement, celui profitable qui tend vers la guérison. Cela demande beaucoup d'efforts au début, sans aucune certitude que tous ces efforts satisfassent immédiatement notre corps physique. Ils auront pourtant façonné notre conscience et instruit notre organisme.
 
Nous ne pouvons pas empêcher la maladie, car l'éviter c'est la craindre, et la craindre c'est lui donner l'occasion d'exprimer cette crainte. Par contre, si la lutte peut être gagnée par l'esprit, le corps s'armera en conséquence. Quand la maladie s'installe, nous devons utiliser notre intelligence pour aider le corps à se rétablir :

  • Un élément drainant pour évacuer les toxines ;
  • Un principe actif pour l'harmoniser à nouveau ;
Il est nécessaire de prendre conscience des besoins de l'organisme : ils sont incompatibles avec l'immobilisme que nous lui imposons par la méconnaissance de son fonctionnement interne. Nos actions induisent des réactions qui prennent parfois un temps considérable avant de se manifester. C'est un temps identique qu'il faudra patienter pour recouvrer (ou pas) un état satisfaisant. Si la volonté d'aide par le soin énergétique passe aussi par la compréhension que toute action provoque inévitablement une réaction, il serait tout aussi mal aisé de l'abandonner au hasard.

 

Nous comprenons progressivement que l’origine réelle des maladies et de leur établissement à plus ou moins long terme provient des relations étroites que nous entretenons entre l’esprit et le corps, entre le corps et son environnement, et entre l'environnement et l'esprit ; cet ensemble de facteurs intérieurs et extérieurs a pour chacun d'eux des répercussions qui modifient de manière sensible l’homéostasie du corps humain. S'il paraît relativement simple d'équilibrer au moins deux de ces composantes dans notre vie, la complétude des trois éléments requiert une tout autre approche de notre existence. Pour tendre vers elle, nous devons préalablement résoudre un certain nombre de programmations conscientes, inconscientes et subconscientes qui ne peuvent se révéler qu'en analysant notre comportement face aux autres et face à nous-mêmes. Cette analyse doit conduire à être soi-même, et tout ce qui s'écarte de cette recherche est une perte d'énergie – mais en aucun cas une perte de temps. Car être soi-même offre une ouverture bien plus grande en conscience de soi, de l'autre et de notre environnement qu'il n'a jamais été permis auparavant de connaître. Pour s'en convaincre, il est nécessaire de le vivre.
 
Habituellement, le but du conditionnement consiste à trouver une issue favorable aux problèmes rencontrés au quotidien par les stimuli subjectifs ou exagérés de nos sens, afin de recouvrer un équilibre. Si l'origine de ce nœud se perd dans le temps, la succession d'épisodes plus ou moins heureux forme l'ensemble des nœuds que nous devrons résoudre un jour ou l'autre. L'évolution que nous constaterions ensuite ne serait que la conséquence heureuse d'un éclairage que nous porterions sur nos convictions, tandis que le sentiment d'échec ne serait qu'un manque de recul sur le ressenti de sa situation. Il faut parfois un peu de temps avant de saisir la nuance.
 
Pour une raison encore mal expliquée, quelque chose nous pousse un jour à explorer la voie de l'introspection, et c'est sur ce point que l'homme, depuis des millénaires, cherche une solution à sa condition de vie. En poussant plus loin l’exploration vers son unité, ses recherches le conduisent quelquefois à considérer son existence comme un chemin de vie, généralement calqué sur le courant de pensée de son époque ou de l'influence d'autres courants de pensée, ésotériques ou religieux. Néanmoins, tant que l'introspection vise un objectif extérieur à soi-même, il est certain de ne jamais être atteint. Car toutes ces embuches comptent d'innombrables détours pour atteindre une perfection par des remises en question nécessaires pour épurer nos modes de pensées. Quand parvient-on vraiment à s'atteindre ?
http://medecinesparalleles.blogspot.com/
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