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La psychothérapie : un des traitements les plus efficaces pour la dépression
La psychothérapie : un des traitements les plus efficaces pour la dépression
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7 octobre 2009 | 7 commentaires
Auteur de l'article
Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute, 156 articles (Psychopraticien certifié)

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute

Psychopraticien certifié
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La psychothérapie : un des traitements les plus efficaces pour la dépression

La psychothérapie : un des traitements les plus efficaces pour la dépression

La dépression est une maladie ‘biopsychosociale’. Mis à part les facteurs psychologiques et biologiques, l’environnement social offre également un terrain propice au développement de la maladie. Tenter de comprendre votre relation avec votre environnement est une étape décisive. Que vous ne devez pas franchir seul !

Dans les moments difficiles, à qui demander de l’aide ?

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La psychothérapie : un des traitements les plus efficaces pour la dépression

Votre médecin de famille ou votre psychothérapeute sont vos alliés car ils vous aident à analyser les moments difficiles de votre vie, souvent à la source de votre mal-être.

Certains ouvrages ou sites internet sérieux sont également des outils précieux. Parfois à même d’apporter des éléments de réponses bien salutaires.
 
Discutez avec vos amis, votre famille, votre conjoint ou un collègue de travail. Vous prendrez plus facilement conscience de la réalité des difficultés que vous rencontrez, qu’elles soient d’ordre professionnel, scolaire, financier, relationnel ou privé.
 
Et si vous êtes confronté à des problèmes juridiques ou sociaux, consultez un avocat, un juriste ou un assistant social sans plus attendre.
 
Ne sous-estimez jamais l’avis d’une personne extérieure. Son impartialité aidant, les petits tracas de la vie auront vite fait de prendre une nouvelle tournure.
 
Et si votre dépression vous incite malgré tout à interrompre certaines activités, peut-être s’agit-il d’un moyen comme un autre de vous dégager d’un problème. Ne sombrez toutefois pas dans le cercle infernal de la dépression. Continuez les activités qui vous tiennent à coeur et programmez des moments agréables. Ils sont vitaux !
Sachez aussi qu’apprendre à gérer son stress n’est pas incompatible avec la vie professionnelle. Un travail sur soi aide à accroître ses capacités à solutionner problèmes et situations difficiles.

En quoi consiste une psychothérapie ?

La psychothérapie offre avant tout un soutien psychologique à la personne atteinte de dépression.
Grâce à un travail sur la douleur morale et les sentiments de détresse qui la tenaillent, elle favorise la reconstruction du patient et l’aide à se dégager des pensées négatives, des faux espoirs et de l’auto-dévalorisation.
 
Grâce à la thérapie, on apprend à distinguer les vrais problèmes des faux, à se fixer des objectifs positifs. A gérer son stress et ses contacts sociaux, aussi.
La réussite de la psychothérapie dépend en grande partie de la qualité du thérapeute et des méthodes cognitivo-comportementale qu’il utilise et interpersonnelles remportent les meilleurs résultats. 

Qu’est ce que la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) en pratique ?

Les consultations dans mon cabinet toulousain
La TCC est composée de consultations individuelles ou en groupe.
Lors des séances individuelles :
  • Vous me rencontrerez pour 5 à 20 séances, tous les 10 jours. Chaque séance dure entre 45 et 60 minutes,
  • J’utilise les premières 2, 3 séances pour sentir si vous êtes confortable avec cette forme de thérapie et si vous en tirerez les bénéfices,
  • Je vous poserai des questions sur votre passé et votre vie courante. Il est vrai que la TCC met l’accent sur le présent, mais il est important pour moi de connaître un peu votre passé pour pouvoir mieux comprendre l’impact des symptômes sur votre vie,
  • Vous déciderez des priorités à court, moyen et long terme,
  • En général vous commencerez vos séances par une discussion avec moi sur votre vécu des 10 derniers jours, puis sur le contenu de la séance. A chaque séance vous présenterez votre progrès depuis la dernière séance.
Vous déciderez du rythme à suivre et du niveau qui vous convient. Un avantage de la TCC est que la pratique et le développement des techniques n’est pas limités aux séances. Cela rend le traitement plus efficace à long terme. 

Qu’elle est l’efficacité de la TCC ?

C’est l’un des traitements les plus efficaces pour les conditions comme la dépression et les troubles anxieux quand ils sont un problème majeur. C’est le traitement psychologique le plus efficace pour les dépressions d’ordre modéré et sévère. Elle est aussi efficace que les antidépresseurs pour plusieurs types de dépressions.
 

Quels sont les traitements alternatifs et qu’elle est leur efficacité ?

La TCC est utilisée pour plusieurs conditions. Il n’est pas possible de les énumérer tous. Voici quelques conseils sur les problèmes les plus courants, comme les troubles anxieux et la dépression.
  • La TCC n’est pas pour tout le monde et une autre psychothérapie pourrait mieux vous convenir.
  • La TCC est aussi efficace que les antidépresseurs pour plusieurs types de dépression. Il se peut qu’elle soit même relativement plus efficace pour les troubles anxieux.
  • Pour les dépressions sévères, la TCC doit être utilisée en conjonction avec les médicaments. Les médicaments devraient vous aider à atteindre un état mental qui vous permette de recevoir la thérapie.
  • Les tranquillisants ne doivent généralement pas être utilisés au long terme pour les troubles anxieux. La TCC est préférable.
 
 
Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute. Mon blog: PSYCHOTHERAPIE - SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - COACHING (à Toulouse)
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Commentaires
1 vote
par Alpo47 (IP:xxx.xx5.222.160) le 7 octobre 2009 a 14H00
Alpo47 (Visiteur)

Tiens, c’est étonnant... On peut venir faire sa propre pub sur AgoraVox ou sites satellites, maintenant ? Et pour mon garage, je peux aussi ?

0 vote
par Labrique (IP:xxx.xx5.161.218) le 8 octobre 2009 a 07H43
Labrique (Visiteur)

Suivant mon expérience, la psychothérapie comportementale et cognitive est nettement insuffisante.

Voici ce qu’en dit la célèbre psychothérapeute Alice Miller :

“Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs.” [Pire, un patient groggy aux antidépresseurs ou autres psychotropes est rendu incapable d’exprimer des ressentis, lesquels sont des clés incontournables pour aller libérer les blessures émotionnelles souffrantes et qui ont créé, par exemple, la dépression dont ils souffre]

“La dépression ou l’art de se leurrer” : “(…) Le fait que la dépression compte au nombre des maladies les plus courantes de notre époque n’est plus un secret parmi les spécialistes. C’est un sujet qui est souvent abordé dans les médias, où l’on discute de ses causes et des différents types de traitements. Dans la plupart des cas, on a l’impression que la seule chose qui compte, c’est de trouver la prescription médicale appropriée à chaque individu. Dans les milieux psychiatriques, on affirme aujourd’hui que des médicaments qui ne rendent pas dépendants et ne présentent pas d’effets secondaires on enfin été mis au point. Du coup, le problème semble résolu.

Mais pourquoi alors tant de gens se plaignent-ils malgré tout de souffrir de dépressions, si la solution est si simple ? Naturellement il y a des gens qui souffrent de dépression et qui ne veulent pas prendre de médicaments, mais même parmi ceux qui en prennent, il en est qui sont malgré tout toujours sujets à des accès de dépression, et que même des années de psychanalyse, différents types de psychothérapies ou des séjours en centre de soins n’ont pu aider à se libérer. [ ° ]

Qu’est-ce qui caractérise une dépression ? Avant tout l’absence d’espoir, la perte d’énergie, une grande fatigue, la peur, le manque de motivation, de centres d’intérêt. L’accès à ses propres sentiments est bloqué. Tous ces symptômes peuvent être présents ensemble ou isolément, même chez un individu qui de l’extérieur semble bien fonctionner, qui est même très productif au travail, qui éventuellement peut même avoir une activité thérapeutique et chercher à aider les autres. Mais à lui-même, il ne peut apporter aucune aide.(…)”

“Une personne qui connaît son histoire n’est pas obligée de devenir dépressive avec l’âge. Et si elle traverse des phases dépressives, il lui suffit de laisser ses sentiments authentiques s’exprimer pour les faire disparaître. Car à tout âge, la dépression n’est rien d’autre que la fuite devant la masse des sentiments que les blessures de l’enfance pourraient faire remonter. C’est ce qui crée un vide intérieur chez la personne touchée. Quand il faut éviter à tout prix les souffrances psychiques, il n’y a finalement pas grand-chose qui soit capable de maintenir la vitalité.

Des prestations hors du commun sur le plan intellectuel peuvent aller de paire avec une médiocre vie intérieure d’enfant sous-développé émotionnellement. Cela est vrai à tout âge.

La dépression, qui reflète ce vide intérieur, est, je le répète, le résultat de l’évitement de toutes les émotions qui sont reliées aux blessures précoces. Cela conduit à ce qu’une personne dépressive ne soit pour ainsi dire pas capable d’éprouver des sentiments conscients, à moins que, déclenchés par un événement extérieur, il ne soit débordé par des sentiments qui restent totalement incompréhensibles, parce que l’histoire véritable et non idéalisée de son enfance lui est inconnue, et qu’il vit cette irruption des sentiments comme une catastrophe soudaine.(…) ”

Les psychothérapies qui ne sont pas efficaces et dont parle Alice Miller sont du type (uniquement) comportementaliste ; c’est alors se priver privant d’aller aux racines des maux et c’est une impasse certaine. Selon ma pratique, il est essentiel de coupler à tout ce qui permettra de changer de comportement (comportementalisme), les psychothérapies de types analytiques et systémiques (familiales). N’avoir recours qu’à des thérapies de type comportementaliste est un leurre comme le fait encore observer Alice Miller : “Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables. Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter.”

Source et liens internes :

"Comprendre la dépression pour mieux en sortir :"http://www.retrouversonnord.be/CfAt...

0 vote
par Jules (IP:xxx.xx6.185.112) le 8 octobre 2009 a 10H50
Jules (Visiteur)

Alice Miller est psychanalyste et elle prêche pour son église. Pas question de se priver de patients qui viennent se raconter, pendant des années , et des années, sans aucun changement pour eux, mais avec les revenus qui vont avec pour le praticien. Mais en fait, la psychanalyse n’est plus guère à la mode qu’en France, et encore dans certains milieux qui se veulent "intellectuels". Pourquoi ce recul ? Simple, l’absence de tout résultat. D’ailleurs, c’est Lacan qui disait que la psychanalyse n’avait pas pour but de guérir ??? La rengaine de travailler sur les symtomes et pas sur les vrais causes, ne survit pas à l’analyse des méthodes.

Allez donc voir un psychanalyste avec une banale "timidité", il sera tout à fait incapable de vous aider, là où un thérapeute cognitivo-comportementaliste, notamment avec des techniques d’hypnose, vous aidera à évoluer en peu de séances. Et il en est de même pour ... presque tout. Car, in fine, le vrai et seul critère pour estimer la pertinence d’un travail sur soi, ne devrait il pas être le résultat ? Et là, les TCC s’imposent très facilement.

Maintenant, ceux qui pensent avoir besoin de quelqu’un qui les écoute... Même si un(e) ami(e) capable d’écoute et d’empathie pourrait remplir le même rôle, sans les dizaines de milliers d’euros donnés au "psy".

PS : Moi aussi, je suis très étonné de cette publicité individuelle sur ce blog ???

0 vote
par Labrique (IP:xxx.xx5.161.218) le 8 octobre 2009 a 14H23
Labrique (Visiteur)

Alice Miller N’est PAS psychanalyste ! Elle est PSYCHOTHERAPEUTE !

La psychothérapie a été créée PRECISEMENT pour pallier les déficiences et le manque d’efficacité NOTOIRE de la psychologie et de la psychiatrie dans le domaine thérapeutique !

Encore quelqu’un qui parle sans connaître vraiment le sujet !

0 vote
par Labrique (IP:xxx.xx5.161.218) le 8 octobre 2009 a 14H26
Labrique (Visiteur)

P.S.

Pourtant à côté du nom d’Alice Miller dans mon premier post, j’avais bien écrit "PSYCHOTHERAPEUTE"

PLus de détails sur http://www.retrouversonnord.be/Psyc...

0 vote
par Psycoach (IP:xxx.xx1.153.51) le 8 octobre 2009 a 12H08
Psycoach (Visiteur)

Je suis psychothérapeute et je trouve dommage que cet article ne fasse référence qu’à la TCC qui est aujourd’hui controversée par certains thérapeutes TCC eux mêmes. On parle plutôt de thérapie cognitive dialectique ou de thérapie intégrative. C’est inexact de laisser croire que la TCC est une méthode qui soigne tout. Il existe aujourd’hui d’autres types de psychothérapies telles que la Gestalt, par exemple. En fait le psychothérapeute doit savoir quelle type de psychothérapie sera la mieux adaptée au patient tant il est vrai que tous les patients ne régissent pas de la même façon. Mais ça, c’est une autre histoire.

0 vote
par Lagaffe (IP:xxx.xx0.90.70) le 9 avril 2010 a 00H29
Lagaffe (Visiteur)

Je suis également très étonné de cette pub en direct, interdite par la loi pour les professions médicales, il me semblait. Où est passée la modération ? Sait-elle qu’en cas de poursuites elle pourrait être impliquée ?

L’auteur prend la précaution d’écrire que ce n’est pas la panacée et évoque les autres thérapies...sans en nommer une seule ! On a donc même pas droit à de la publicité comparative (tant qu’a faire !)