La Norvège construit un asile psychiatrique rien que pour Breivik

Anders Behring Breivik : acte final ? Dix semaines d’audience se sont écoulées au tribunal dans la capitale norvégienne, mais le doute persiste. Après avoir entendu des dizaines de témoins à la barre et alimenté un débat sur l’état de santé mentale du tueur, le parquet, faute de certitude, a requis l’internement psychiatrique. Qu’il soit en définitive reconnu responsable ou non, Breivik passera le reste de ses jours dans la prison d’Ila, où il est actuellement détenu. Et ce centre pénitentiaire a déjà démarré la construction, dans une de ses ailes, d’une clinique psychiatrique spéciale qui sera entièrement dédiée à l’auteur des massacres d’Utøya. Plus de 20 personnes y seraient affectées pour prodiguer des soins psychiatriques obligatoires.
Quatre employés surveilleraient Breivik de jour, et trois de nuit, des infirmières seraient toujours présentes, et un psychiatre et un psychologue, rattachés à l’hôpital de Dikemark, seraient affectés en permanence. Selon le ministère de la Santé, cette clinique dédiée à un seul homme s’inscrit dans une mesure d’urgence « en raison des menaces que fait planer Breivik sur son entourage, et donc de l’impossibilité à le placer dans un hôpital psychiatrique classique, même sécurisé, comme ceux de Dikemark à Asker, Sandviken à Bergen et Brøset à Trondheim ». La ministre de la Santé norvégienne, Anne-Grete Strøm-Erichsen, a par ailleurs indiqué à la chaîne de télévision TV2 qu’elle souhaitait faire adopter par le parlement une loi qui garantisse la sécurité des personnels en milieu psychiatrique dans des cas aussi particuliers que ceux de la prise en charge de Breivik.
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Voilà qui est digne de figurer dans ma liste des dingueries des temps modernes, en compagnie du mariage homosexuel, de "Merda d’artista", dePiero Manzoni, de l’existence d’un groupe "musical" appelé "Nique ta mère", de l’exposition itinérante des cadavres plastinés de von Hagens, du paiement de quatre millions de dollars pour une photo du bébé de Brad Pitt...
Le cas est à ranger dans la catégorie "Ravages du droit-de-l’hommisme".

Tu as tout dis,le monde va a l’envers






