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La joie comme mode de vie
La joie comme mode de vie
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11 août 2010
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Eric, 24 articles (Magnétiseur)

Eric

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La joie comme mode de vie

La joie comme mode de vie

Si nous pouvons admettre que la joie est meilleure pour la santé, la peur, n’est cependant pas si inutile en réalité. Bien souvent, nous fluctuons de l’un à l’autre en terrain-vagues plus ou moins importantes. Comme nous pouvons nous efforcer de vivre heureux, et cela ne demande alors qu’une manière différente de voir les événements extérieurs à soi, la peur reste assez souvent un obstacle plus ou moins dressé qu’il faudra apprendre à dépasser ou à contourner. Pourtant, la difficulté d’y faire face est parfois si grande qu’elle est largement exploitée par des groupes politiques, pharmaceutiques, industriels, patronales, et relationnelles. Comment faire alors ? Comment faire pour être “plus serein” ou pour “vivre en toute quiétude” dans un monde qui nous en demande toujours un peu plus ? Que gagnons-nous à l’être, que perdons-nous à ne pas l’être ?

Pour aller du côté de “la joie”, j’ai choisi de commencer par faire l’apologie de “la peur”. Ce sera le point de départ, car il me semble important de la reconnaître pour qu’elle ne nous atteigne plus par surprise. Quand on l’aura comprise, nous remontrons progressivement de l’autre côté, vers la joie. Oh ce sera subtile, croyez-moi. Car tout se confond dans l’émotionnel. L’objectif ? Ça dépendra surtout de vous et de ce que vous aurez envie d’atteindre. Bonne route.

Pour commencer, force est de constater que nous vivons dans un environnement cerné par la peur : la peur de l’autre, la peur d’aimer, la peur de vivre, etc. Nous passons notre temps à avoir peur ou à nous faire peur. On peut imaginer cet état d’esprit limité par une barrière, physique et infranchissable – si si, en plus vous ne savez pas qu’elle existe ! D’un côté, il y a un état d’être conquis par la peur, et de l’autre, un autre état d’esprit conquis par “autre chose” mais qui n’est pas de la peur. J’ai parlé plus haut de “quiétude” : si vous comprenez intimement ce mot, vous sentez à coup sûr toute la paix qui s’en dégage, avec l’idée de quelque chose de “posé”, que la difficulté n’atteint pas, etc. A travers cette quiétude s’exprime également une joie, profonde et dévorante, intérieure et extérieure qui attire et qui repousse son contraire. Je suis sûr que vous avez déjà rencontré des gens qui le vivent comme ça. Et vous avez sûrement éprouvé des choses particulières avec eux, un peu comme si cette manière d’être déteignait sur vous, à leur contact… C’est un peu vrai, mais vous avez aussi remarqué que ça ne dure pas.

Ça ne dure pas parce que vous n’en êtes pas encore là. Après cette rencontre, vous retombez dans vos schémas, selon l’état du moment. Pour que ça dure, il faut que vous le viviez à votre tour complètement. En effet, les émotions vous divisent alors qu’il serait souhaitable de les vivre entier. C’est pourtant simple ! Il suffit d’essayer…

Toutes phrases qui commencent par “j’ai peur de” montrent toute la dimension intérieur d’un individu. “Avoir peur de” signifie qu’à un moment donné de son existence, quelque chose nous atteint de plein fouet et nous bouleverse tellement que nous en sommes désemparés. Transi et probablement immobile. Subitement ou progressivement, on peut devenir vulnérable face à l’autre, face aux autres. Je vous recommande de l’exprimer, verbalement ou par écrit, mais surtout de faire en sorte que ça “sorte”. Vous devez prendre conseil auprès d’une personne désintéressée. Si vous éprouvez des griefs à propos de quelqu’un, dites-le lui ! N’attendez pas le point de non retour, celui où vous explosez subitement ou que vous vous effondrez. Tout le monde est capable d’entendre ce que vous avez à dire : il faut seulement dépasser la peur qui vous empêche de le faire. « Ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse. » Si seulement chacun respectait cette morale…

Selon que l’individu tirera ses pensées vers le bas (prostration) ou vers le haut (réaction) pour se sortir de son obstacle, nous allons voir que c’est généralement par les pensées négatives que surviennent les maladies, accompagnant certaines réactions physiques ou physiologiques, et psychologiques…

Les émotions des pensées négatives s’imposent certainement avec beaucoup plus de force sur l’organisme parce que la joie se vit de manière plus détachée. C’est pourquoi la plupart des textes sur le développement personnel commencent tous par mettre le doigt dessus. Les pensées négatives agissent sur le corps, les pensées négatives fabriquent des pensées négatives, les pensées négatives minent le terrain des relations. La maladie s’installe.

Il faut comprendre qu’une maladie, c’est avant tout une alerte pour signifier que quelque chose ne va pas. Je ne parle pas des maladies contractées avant la naissance, je parle de toutes les maladies qui surviennent tout au long de l’existence. Pourtant, détraquer un organisme est compliqué : le fonctionnement du corps n’est pas prévu pour ça. Si cette idée commence à faire son chemin, je peux vous affirmer qu’elle ne reste bien souvent qu’à un niveau superficiel de sa vraie compréhension. Vous n’imaginez sûrement pas non plus toute l’économie qui fonctionne grâce à vos difficultés à vous maintenir en bonne santé ! Vous suspectez pourtant qu’il y a un colossal intérêt financier à garder les gens malades, à les rendre malade et dépendant des soins. Une vraie et parfaite industrie ! Pourtant, être en bonne santé ne demande pas beaucoup d’effort – elle en demande quand même ! Prenez le temps de bien comprendre chaque phrase.

La terreau de n’importe qu’elle maladie est un dérèglement hormonal. Savez-vous ce que c’est et ce que cela veut dire ? Je ne ferai pas de dessin et il n’est pas nécessaire de faire une thèse pour s’en rendre compte. Il faut seulement faire de l’observation : observez le fonctionnement de votre corps ! Sachez reconnaître les prémisses d’une maladie, d’un rhume, de la grippe, d’un cancer. Il ne s’agit pas de devenir hypocondriaque, mais d’être simplement un observateur averti. Bien souvent, nous remarquons un changement physique ou physiologique “quelque temps avant”. En y faisant face, vous saurez “pourquoi” et “quand” vous tombez malade. Il faut prendre du recul et comprendre son signal intérieur. La médecine générale ou spécialisée est là pour vous aider quand vous n’y parvenez pas. Souvenez-vous des circonstances ou du réflexe qui vous a habité. Ne donnez-vous pas les clés de votre santé à quelqu’un d’autre ? Qu’est-ce qui perturbe notre système endocrinien ? Très souvent “nos pensées” et parfois “l’extérieur” – le Journal Télévisé et les catastrophes du monde, la peur du chômage, la pression du travail et de l’employeur, le manque d’argent, les paroles des autres, votre gamin(e), un divorce, un mariage, des aliments contaminés, dénaturés ou bourrés de pesticides, votre belle-mère ; faites votre choix de ce qui vous parait imbuvable. Notre organisme fait face à toutes les sollicitations possibles, les sabotages et les sauvetages : lorsqu’il est engorgé, il appelle au secours… Quand vous en serez intimement convaincu, vous serez en bonne santé, car vous ne ferez plus “n’importe comment”. Si la joie est un remède, la peur est le clou du cercueil.

La peur. Il faut remonter loin dans l’histoire de l’homme pour comprendre son origine. Justement, au début, l’homme se trouvait au même niveau que les autres habitants de la planète, c’est à dire, attaqué pour sa chair ou pour son territoire. L’homme, un animal comme les autres. Les réponses physiologiques et hormonales qui en découlaient pour sa survit n’ont guère évoluée depuis ce temps-là. Malgré la maturation de son esprit. L’homme a crée d’autres mots pour en affiner le sens ou l’expression, il a crée des techniques pour tenter de la maîtriser, mais, force est de reconnaître que la peur n’a pas été terrassée pour autant. Pis, on la chercherait parfois pour la dose d’adrénaline (une hormone donc) qu’elle apporte (saut à l’élastique, film d’horreur) comme une nécessité de vaincre la monotonie bouleversante d’une population civilisée et raffinée… Si le stress (du travail, lors d’un conflit de voisinage) apporte également sa part d’adrénaline, la sensation de tension euphorique qui l’accompagne n’a vraisemblablement pas le même effet sur l’individu. Pour que la peur soit appréciable, il faut préalablement se sentir en sécurité (par rapport à l’extérieur) pour doser et se laisser envahir par l’émotion qui l’accompagne (par rapport à l’intérieur). Ainsi, nous le constatons facilement, la peur est utile lorsqu’on peut la rendre “maîtrisable”. Elle est salutaire dans certaines circonstances lorsqu’il y a un danger immédiat, mais elle ne devrait pas se substituer à la capacité de raisonnement pour décider d’une solution. Il faut ré-éduquer ses amygdales (pas les tonsilles, hein !) en trouvant le moyen de savoir ce qui apaise et ce qui angoisse, déprime, etc. Un sacré aventure humaine, non ? Observez-vous ! Que ressentez-vous ? De quoi avez-vous peur ? Videz votre sac…

La peur est donc un moteur pour les uns, et un frein pour d’autres. Il s’agit au départ d’une réponse comportementale, un principe de défense, face à l’environnement, le monde extérieur. Comme la maladie ? A partir de l’interprétation de ses sens, l’organisme doit se tenir prêt à toute éventualité (blessure, fuite, etc) qui conduit immédiatement à une réponse nerveuse, psychologique, et hormonale. Cette réaction est indépendante de la volonté, jusqu’à un certain point. Dans la majorité des cas, le simple fait d’anticiper, nous permet donc de ne pas être submerger par le “problème”, d’être pris de court. Si vous ne savez pas anticiper, vous allez devoir apprendre à jouer !

Le meilleur exemple est celui du jeu d’échecs. C’est un bon moyen d’apprendre à anticiper les coups. Si ce n’est pas votre truc, vous pouvez vous orienter vers des jeux de stratégies (pin-pong, boulisme, aïkido, bricolage, jeux électroniques ou de société, etc.), mais tout va dépendre surtout de l’intérêt que vous y porterez. Vous pouvez aussi devenir acteur de votre vie, ce qui laisse entendre que vous soyez aussi spectateur de votre vie – pour profiter du spectacle. Je vois quant à moi le besoin de travailler son raisonnement face à des situations dont on connaît l’aboutissement. Un bouquin policier par lequel vous devinez qui est le meurtrier avant l’explication de l’auteur peut aussi vous donner “le niveau” de raisonnement qui vous est propre. Si vous savez le faire, il suffit de l’appliquer à votre vie. Dans tous les cas, c’est quelque chose qui se travaille, à vous de trouver le truc qui vous pousse dans vos retranchements intérieurs – en toute sécurité. C’est peut être un peu dur au début, sûrement, quand on a pas l’habitude. Vous n’aurez pas besoin de vous secouer si vous avez compris l’intérêt de la chose. Alors, jouez !

De sa vie, il ne s’agit pas non plus de tout maîtriser, de tout prévoir, et de tout faire plier et tout le monde à cette convenance. Il s’agit seulement de considérer les événements au fur et à mesure qu’ils apparaissent et de réfléchir rapidement à ce qui pourrait se produire ; il faut leur donner des priorités. Il ne s’agit pas non plus de tout analyser, tout le temps et de s’emprisonner dedans, mais de comprendre l’implication de telle ou telle situation ; certaines choses ont de l’importance, et d’autres beaucoup moins. Je crois pour cela qu’anticiper, permet d’apprendre les priorités (le jeu d’échecs – encore – étant parfait pour cela). La matrice d’Eisenhower peut être utile pour se donner de l’élan. Si apprendre à anticiper dépense une certaine énergie, il est nécessaire d’apprendre aussi à se reposer. Vous voyez, la vie est une long long long apprentissage…

Cela signifie qu’il faut trouver des moments de détente, des moments à soi, rien qu’à soi, qui ne soient pas forcément de la relaxation – au sens strict du terme. Le choix est large : jardinage, tricot, bricolage, du sport individuel ou collectif, tai chi chuan, méditation etc. Cette forme d’égoïsme (un mot à bannir du vocabulaire !) vous rendra encore plus disponible pour les autres ; si si, vous verrez…

Enfin, il est impératif de comprendre l’importance de la respiration. Vous pouvez essayer cette technique qui marche rudement bien, par exemple. L’idée est d’apprendre à retrouver son calme à volonté ; quoi de plus simple que d’observer ce que ça fait quand on l’a atteint cet état ? Écoutez-vous ! C’est de son souvenir qu’il faudra se rappeler et qu’il faudra toucher par l’esprit à n’importe quel moment de la journée – et le corps suivra naturellement ; si si, vous y arriverez …

En anticipant sur les événements à venir, et en apprenant à garder votre calme, et en vous aidant par la respiration, vous vous épargnez quasiment 99% des émotions-peurs-angoisses qui vous pourrissent l’existence ; lorsque des problèmes plus importants arrivent, le 1% restant, qui demanderont une mobilisation supplémentaire de vos capacités intellectuelles, vous remarquerez que vos réactions ne seront pas si extraordinaire que ça, bien que vous puissiez en éprouver la tension intérieure. C’est alors que vous aurez compris le sens du détachement, du lâcher prise, que vous vous sentirez plus “zen”. Car pour commencer d’être heureux, il est nécessaire de regarder ses peurs, c’est à dire, ce qui ne rend mal heureux.

http://medecinesparalleles.blogspot.com/

POST-SCRIPTUM

  • Certains spiritualistes seront tenté de remplacer "la joie" par "l’amour "
    Oui la joie aurait pu être remplacée par « amour » et lui donner un sens, comment dire, plus intellectuel (ça va en heurter pas mal, hein ?). Lorsque je lis « joie », je vois des tas d’images de gens souriants, des gens qui s’aident mutuellement, des gens heureux. Le fait de l’écrire déjà, et je vois l’image qui s’imprime dans mon esprit sans qu’il soit nécessaire de le détailler par le vocabulaire… C’est quelque chose que je vois, que je sens, que je goute, et que je touche, tandis qu’avec « amour » c’est quelque chose que je pense, bien qu’il soit aussi également « sensation ». Avec le mot « amour », je sens aussi la même chose mais c’est plus diffus, c’est plus insaisissable, c’est quelque chose que j’éprouve plus intérieurement qui n’est pas nécessairement aussi bien compris qu’une image. C’est ma manière de voir ce mot, comme on peut voir dans « amour » quelque chose de fort, de plus fort que la « joie ». Le principal n’est-il pas d’avoir éprouvé le même sentiment par le sens que mon image t’a inspiré ?

SOURCES

  • Sources d’appoint (pour abreuver ses neurones) :

    physiologie des émotions – université de Rennes – Source

    La peur – site d’hypnose – Source

    La peur – Wikipédia

    La Thyroïde – Wikipédia

    Amygdales et neuropsychologie – Wikipédia

    Listes de psychotropes -  pelissolo.over-blog.com

    La grande déprime nationale – Vidéo France 5 du 30/01/2008

    Les antidépresseur – effets et indésirables – CCID

    Notre corps parle, encore faut-il l’entendre – Michel Odoul – Psychologie.com

    Jeu d’échec – règles et jeu en ligne – Source

    La matrice d’Eisenhower – Anfh.asso.fr

    Les balados de passeports santé – Détente et relaxation à écouter – Source

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Spiritualisme Joie