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L’excitation sexuelle, mieux cernée dans le cerveau
L'excitation sexuelle, mieux cernée dans le cerveau
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14 mars 2013 | 1 commentaires
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Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

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L’excitation sexuelle, mieux cernée dans le cerveau

L'excitation sexuelle, mieux cernée dans le cerveau

La semaine du cerveau, qui se tient actuellement et jusqu’au 17 mars, a été l’occasion pour le scientifique Serge Stoléru de mettre en lumière une découverte : Le désir sexuel humain peut se lire dans le cerveau. Le cortex orbitofrontal et les amygdales permettront-ils à l’avenir de mieux cerner les troubles de la sexualité ?

La semaine du cerveau tient le haut du pavé du 11 au 17 mars. Et c’est dans ce contexte que le professeur Serge Stoléru, qui a la particularité d’être l’unique spécialiste français de l’excitation, a exposé ses découvertes. Ces dernières sont le fruit de plusieurs années de recherches, rendues possibles grâce aux avancées enregistrées dans la tomographie et l’IRM fonctionnelle. Et l’expert n’est pas avare en explications : « L’excitation se traduit par l’activation ou l’inactivation de zones qui sont globalement les mêmes quels que soient le sexe ou l’orientation sexuelle des personnes concernées. Il peut y avoir des variations d’une personne à l’autre, mais on retrouve les mêmes grandes lignes ».
 
Comme le rapporte Directmatin.fr, « le cortex orbité-frontal, situé au dessus de l’œil, se révèle donc être la zone du cerveau excitée et activée par des images érotiques ». Mais, comme en fait part le site, «  l’émotion sexuelle passe par les deux amygdales, des parties du cerveau qui nous permettent de ressentir ou de percevoir des émotions ». Au-delà d’un apport pour la science, les travaux de Serge Stoléru et de son équipe pourraient ultérieurement se révéler utiles dans l’étude de plusieurs troubles de la sexualité, avec une attention portée sur la délinquance sexuelle et la pédophilie.
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Commentaires
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par L.S. (IP:xxx.xx0.253.166) le 15 mars 2013 a 17H57
L.S. (Visiteur)

vous écrivez : " l’étude de plusieurs troubles de la sexualité, avec une attention portée sur la délinquance sexuelle et la pédophilie. " Pour information, ne serait il pas utile d’étudier d’abord le cerveau des acteurs du monde du XXX, et également détecter si le dopage ne rend il pas leurs testicules plus aphrodisiaques encore que la corne de rhinocéros. ? pour sauver le monde, Il en va de la sauvegarde de bien des espèces avant tout...