Fonctionnement du cerveau en cas de jeu vidéo violent

On constate :
Une activation de la zone cognitive dédiée à la réflexion qui gère la motricité et la stratégie ;
et surtout une inhibition des zones liées aux émotions comme le cortex cingulaire antérieur (structure qui permet d’arbitrer entre réflexion et émotion) ou le complexe amygdalien, qui déclenche la sensation de peur.
Le cerveau du joueur est entièrement concentré vers le résultat du jeu, tandis qu’il s’efforce de tuer le plus d’ennemis possible. La zone du cerveau correspondant à la compassion et la peur se trouve alors inhibée. On peut donc penser que le cerveau apprend à devenir imperméable aux sentiments.
Les jeunes qui s’adonnent aux jeux vidéo de tir subjectif ne deviendront pas tous violents, mais chez les adolescents ayant déjà des tendances agressives, les combats virtuels risquent d’exacerber ce type de comportement.
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Il serait bon tant qu’à faire de publier un article chaque fois qu’une nouvelle étude est éditée sur le sujet tant les résultats sont parfois totalement divergents.
Après tout, chaque étude a son propre protocole et on constate souvent que le protocole choisi influe directement sur le résultat puisque les scientifiques ont tendance à vouloir avérer leur idée initiale.
Mais on peut comprendre, c’est vrai, qu’entre une étude et la réalité, mieux vaut préférer l’étude et nier les résultats par exemple de "Virtual Iraq" dans le traitement de syndrome post-traumatique.

Voila un article qui saute aux conclusions. Un exemple typique : "La zone du cerveau correspondant à la compassion et la peur se trouve alors inhibée. On peut donc penser que le cerveau apprend à devenir imperméable aux sentiments"

"Selon le chercheur de l’université du Michigan (Etats-Unis),les jeux vidéos violents entraînent aussi, chez des sujets de 18 à 26 ans, une dichotomie (division) entre émotion et réflexion qui désensibilise le joueur."
Heureusement... cela s’appelle bien "jouer". Pas totalement débile, le joueur sait que c’est faux...
Ah la la... à quand des études scientifiques sur la dichotomie "émotion/réflexion" engendrée par les journaux télévisés ou les émissions dites "politiques" ?

Cela signifie tout simplement que le cerveau à détecter le coté virtuel de l’activité et a donc neutralisé les fonctions inutiles à cette activité, un peu comme il déconnecter les fonctions motrices lorsque nous dormons pour éviter que les actions virtuelles du rêve ne se concrétise dans le réel.
Je suis d’accord avec ce commentaire : "Ah la la... à quand des études scientifiques sur la dichotomie "émotion/réflexion" engendrée par les journaux télévisés ou les émissions dites "politiques" ?"

Jouant pour ma part chaque jour a au moins un jeu video, et qui plus est a gta 4, je suis rassuré de constater que l’arsenal que je detiens, les 30 prostituées que j’assassine chaque soir et les 200 personnes que j’ecrase avec la voiture que j’ai volée ne sont en aucun cas de ma faute, mais de celle de mon cerveau abreuvé de jeux vidéo depuis mes 15 ans. D’ailleurs, en ce moment je joue a Batman et j’ai sauté de ma fenetre sur un sbire du joker. Je pense m’être cassé les deux jambes... Mais je m’en fiche je suis Batman... Article très interessant cependant...
PS : si un policier lit mon commentaire, je plaisante bien sur...

Aucun jeu vidéo ne peu provoquer autant de violence , que n’en provoque les 0,01% qui détruisent ce monde, provoque les crises, les guerres, la misère .....
Le jeu vidéo a sans doute une influence, mais il y a des causes bien plus profondes à la violence, sans celle -ci on pourrait considérer que l’influence des jeux vidéo est "presque" négligeable à mon avis.
L’éducation et la pédagogie sont très loin d’être au top, et surtout sur le terrain, on ne lui donne même pas une chance. (les profs essaient mais on leur donne pas les moyens)
En fait, l’expérience de Milgram est vraiment l’actualité !!!, Les gens sont éduqué pour être soumis à l’autorité au point de perdre leur humanité sans même s’en rendre compte, l’horreur de la justification abusive de la misère,de la pensée unique. Et tout le stress de l’emploi précaire,obéir ou crever de faim...
99.99% Save the world !!!

Les jeux vidéos ont bon dos, surtout ! La violence a d’autres explications, sociales, bien plus dérangeantes, et en même temps, bien plus crédibles !

"Eric Darche, Naturopathe, Spécialisé en nutrition, a suivi sa formation à l’école Vie et Action dirigée par le Docteur André Passebecq ainsi qu’au GAC (Guilde des Arts et de la Connaissance). Il a ensuite parfait ses connaissances par des recherches personnelles soutenues pendant plus de 10 ans, par l’étude approfondie de nombreux travaux sur la nutrition et par un échange régulier et fructueux avec différents scientifiques. Il propose depuis quelques années des conférences afin de sensibiliser le public sur l’impact majeur de la nutrition sur la santé et a rédigé à ce propos, de nombreux articles dans la presse."
La formation de l’auteur de l’article. Je cherche toujours le rapport entre nutrition et neuropsychologie...

Bonjour et merci pour vos réactions toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Lorsque l’on s’intéresse à la santé mentale, il peut être intéressant de créer des "ponts", des relations, entre des domaines qui ont un lien entre eux et pour cela faire référence à des spécialités différentes, pour favoriser un éclairage le plus juste possible.
Dès que l’on s’intéresse de près à la nutrition, l’on découvre qu’il y a un lien très intime entre la qualité alimentaire et la santé mentale. Il semble que cela soit aussi vrai pour la qualité de notre "nourriture spirituelle".
A ce propos, voici l’avis du Docteur Jean-Marc Mantel, Médecin Psychiatre, qui a préfacé cet ouvrage, que l’on peut trouver dans la deuxième édition.
"Voici un ouvrage étonnant mis à la disposition du grand public et des professionnels de santé mentale. Concernant ces derniers, la psychiatrie manque, en effet, cruellement d’outils pour aider ses patients, sans recourir systématiquement aux psychotropes dont on connaît suffisamment les effets délétères.
Eric Darche présente tout d’abord une description assez précise du fonctionnement mental et émotionnel, et des possibilités d’en aider la gestion.
C’est une sorte de kinésithérapie mentale que l’auteur nous propose, en soulignant les capacités d’autonomie qui sont présentes en chacun, et celles d’influencer, positivement ou négativement, notre vécu.
La notion de stress est abordée, tant sur le plan des neuromédiateurs que du fonctionnement physiologique global.
Divers outils sont proposés, utilisables bien sûr par tout un chacun, mais aussi pour ceux qui traversent des périodes psychiques difficiles et conflictuelles.
Les bases neurologiques et neurobiologiques nécessaires à la compréhension du fonctionnement psychique sont bien développées, et faciles d’accès.
L’importance de l’alimentation, souvent ignorée par la psychiatrie moderne, est ici soulignée, aussi bien quant à la qualité qu’à la quantité. La chrono-nutrition, la fonction des divers acides aminés, des acides gras, des glucides, des vitamines B, des différents minéraux, sont utilement développées, à un niveau suffisamment technique pour un spécialiste de santé mentale, mais aussi limpide pour un public non spécialisé.
Les maladies neurodégénératives et la dépression sont explorées à la fois sur le plan de la neurochimie, du rôle possible de l’intoxication par les métaux lourds et des possibilités thérapeutiques insoupçonnées d’une saine alimentation.
La question des allergies, de leur rôle possible dans les troubles de l’attention, est aussi soulignée, et certains précieux remèdes proposés.
C’est donc un ouvrage très bien documenté et complet que nous offre Eric Darche, qui peut aider tout thérapeute en santé mentale à affiner sa compréhension et à enrichir les outils thérapeutiques qui sont à sa disposition, et toute personne concernée à acquérir les connaissances nécessaires à une saine gestion de sa santé physique et psychique."
Nous n’hésiterons donc pas à en recommander la lecture. Jean-Marc Mantel, Médecin Psychiatre.

Le post précédent fait référence à l’article sur le fonctionnement du cerveau en cas de jeu vidéo violent, qui est extrait du livre : "Optimisez votre santé mentale" d’Eric Darche.






