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Etes-vous victime d’un pervers narcissique ?
Etes-vous victime d'un pervers narcissique ?
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25 mars 2010 | 4 commentaires
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A.C., 22 articles (Journaliste)

A.C.

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Etes-vous victime d’un pervers narcissique ?

Etes-vous victime d'un pervers narcissique ?

Vous l’ignorez mais dans votre entourage (supérieur hiérarchique, conjoint, etc...) se cache peut-être un pervers narcissique...

Mais qu'est-ce qu'un pervers narcissique ?

Selon le psychiatre Serge Hefez, "les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui."

A quoi reconnaît-on un pervers narcissique ?

Le pervers narcissique est un grand manipulateur qui possède une faculté à changer de personnalités à faire pâlir d'envie un acteur. La grande majorité des pervers narcissiques sont des hommes.

Les victimes s'accordent généralement sur un point : au début, le pervers narcissique était un véritable prince charmant qui comblaient tous leurs désirs. Ils ont généralement un bon niveau culturel, sont intelligents et de fins psychologues. Leur qualité d'observation du comportement des autres leur permet de repérer des failles qu'ils pourront exploiter à loisir pour asseoir leur emprise. Peu à peu, il distille le doute par des commentaires, des remarques blessantes sur les capacités de leur victime... Pendant des mois ou des années, il fait subir une véritable violence psychologique à l'autre en faisant croire que sa supériorité intellectuelle (et souvent financière) justifie l'asservissement qu'il exige.

Serge Hefez précise : "Le pervers narcissique n'éprouve aucun respect pour les autres, qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité ou servant ses intérêts. Il fait des promesses qu’il ne tiendra pas, sachant que « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Il n'hésite pas à dérober de l'argent, des bijoux, des vêtements à son partenaire ou à ses amis sans éprouver la moindre honte. Pris sur le fait, il est capable de nier avec un aplomb hors du commun...".

Il agit comme un véritable enfant gâté qui ne supporte pas la moindre contradiction ou le moindre obstacle et il est prêt à tout pour arriver à ses fins puisqu'il n'a aucune retenue morale.

Quelle est la motivation derrière les agissements d'un pervers narcissique ?

La réponse nous est donnée par Marie-France Hirigoyen, dans son ouvrage, "Le Harcèlement Moral" (p.126) : « Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et les contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils « ne font pas exprès » de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister. Ils ont eux-mêmes été blessés dans leur enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie. Ce transfert de douleur leur permet de se valoriser aux dépens d'autrui. »

Y'a t'il des victimes types ?

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le pervers narcissique s'attaquera à des personnalités fortes, vives, douées, généralement bien élevées et séduisantes. Elles font par exemple, partie d'organisations caritatives, sont toujours prêtes à aider et sont maternantes.

Comment se sortir de l'emprise d'un pervers narcissique ?

Pour les victimes, il n'y a que deux solutions possibles : subir ou partir.

Si les victimes décident de rester auprès de leur conjoint malade, elles doivent éviter toute forme de confrontations et refuser de rentrer dans le jeu.

Si elles partent, elles sont généralement très mal en point pendant un moment et doivent entreprendre une psychothérapie pour regagner confiance en elles.

Enfin, parfois quand le pervers narcissique a complètement vidé sa victime de sa personnalité et de toute envie de vivre, il arrive qu'il la laisse tomber car elle n'a plus rien à lui offrir.

Il est inutile d'attendre de la part du bourreau qu'il change, il est incapable de se remettre en question et ne franchira pas la porte d'un cabinet de psychothérapie. Il tentera de faire croire qu'il est prêt à changer pour mieux conserver sa victime dans ses griffes.

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SOURCES

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Commentaires
1 vote
par marie9901 (IP:xxx.xx2.153.12) le 19 avril 2010 a 18H18
marie9901 (Visiteur)

J’ai ete victime d un pervers narcissique et eu deux enfants avec. je m’en suis sortie en partant mais mes enfants sont obligés de le subir. Comment faire pour proteger mes enfants le juge lui a donné un droit de visite.

2 votes
(IP:xxx.xx3.225.5) le 24 mai 2010 a 09H15
 (Visiteur)

Ne laissez plus vos enfants aller le voir, qu il les voit a la barrière chez vous, trouvez des pretextes si non vos enfants deviendront comme il est tôt ou tard !!! Bon courage !

0 vote
par clementine (IP:xxx.xx4.10.122) le 19 novembre 2010 a 16H32
clementine (Visiteur)

et quand il s’agit de psys ? de travailleurs sociaux ? voir la convocation chez l’Harmattan et le Fauteuil vide Mon Petit Editeur Le Fauteuil vide - Livre Témoignages de Clémentine Séverin | Mon Petit Editeur

[Unable to display image] Le Fauteuil vide par Clémentine Séverin Ne pouvant plus surmonter les tendances suicidaires répétitives, la narratrice consulte un psychiatre psychothérapeute, le docteur V., sur recommandation du docteur B., son médecin traitant. Elle est en proie à un étrange sentiment vis-à-vis de madame F.C., psychologue psychanalyste avec laquelle elle avait suivi une psychothérapie psychanalytique douze ans plus tôt, pendant cinq ans. Pourquoi la narratrice ressent-elle une telle dépendance envers cette psychologue psychanalyste et éprouve-t-elle le besoin constant de la contacter à travers de longues et régulières lettres ? Les psychothérapies analytiques entreprises quand elle avait trente et un ans et achevées à quarante ans, qu’elle croit effacées de sa mémoire, vont-elles ressurgir au cours de la nouvelle psychothérapie ? La narratrice ne va-t-elle pas découvrir l’horreur enfouie dans une partie d’elle-même ? En comprendra-t-elle les conséquences terrifiantes sur sa vie et celle de son entourage ? Le docteur V., psychiatre psychothérapeute, pourra-t-il enrayer les effets néfastes, toujours actuels, de ces anciennes psychothérapies analytiques, pourtant entreprises avec les soi-disant meilleurs thérapeutes de Paris ? Ce récit composé de lettres et d’extraits de journaux intimes, respecte la chronologie des découvertes et des événements survenus tout au long de cette nouvelle psychothérapie.

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par Urbain Florence (IP:xxx.xx7.114.80) le 17 février 2013 a 17H40
Urbain Florence (Visiteur)

J’ai quitté mon mari suite à des violences physiques. Il est un pervers narcissique mais malheureusement je n’ai pu emener mes enfants de suite, le temps de m’organiser pour trouver un appartement pour les accueillir. Après ëtre passé en conciliation j’ai demandé et obtenu la garde alternée. ils ont 14 et 12 ans. Mais je ne reçois que ma fille. Mon fils refuse de me voir . Son père l’a manipulé, il veut voir le juge pour demander à rester chez son père et essaie de manipuler ma fille dans le même sens. Il ne veut pas me rendre mes biens personnels et devient violent quand j’approche de chez lui. Il me menace au téléphone de me détruire etc... Le divorce n’est pas encore prononcé, comme il est excellent manipulateur je crains qu’il séduise le juge pour me faire passer pour folle comme il se plait à me le répéter ainsi que mon fils. Que puis-je faire pour les enfants ?