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Éjaculation précoce et médication - volet 2
Éjaculation précoce et médication - volet 2
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9 janvier 2012 | 6 commentaires
Auteur de l'article
Nicole Audette, 18 articles (Sexologue)

Nicole Audette

Sexologue
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Éjaculation précoce et médication - volet 2

Éjaculation précoce et médication - volet 2

Il peut paraître facile, pratique et tentant de prendre une « pilule » pour solutionner un problème d’éjaculation précoce.

Bien des éjaculateurs précoces, surtout les plus facilement excitables à forte libido, ceux que j’appelle des « purs sangs », vivent souvent leur excitation comme une tension à évacuer. La prolonger est comme une souffrance pour certains. C’est une situation stressante qui met une pression forte sur eux, car ils savent bien que s’ils se laissent aller à leur pulsion, ce sera la catastrophe dans leur couple à la longue. La tentation est grande de recourir à la facilité dans ces circonstances.

Bien que l’excitation soit un réflexe, savoir gérer ou prolonger son excitation peut se faire de manière consciente et volontaire, sans recours à un antidépresseur ou un sédatif, qui sont des médicaments. Mais, tout homme qui possède certaines habiletés « sexocorporelles » qui permettent de déjouer les automatismes de l’éjaculation précoce, peut y parvenir. Car il aura appris comment influencer la montée de son excitation sexuelle, et la prolonger en jouant avec des rythmes et des intensités diverses, avant de s’abandonner à l’orgasme.

Le simple fait de se calmer par un médicament n’entraine pas automatiquement les habiletés à savoir gérer l’excitation sexuelle. Elles demeurent manquantes et le même problème refera surface à répétition.

Réalisez, que la majorité d’entre vous, pouvez renverser la situation si vous développez ces habiletés qui ne sont pourtant pas compliquées. Elles sont le résultat d’une démarche d’apprentissages, un programme d’entrainement par étapes. Quoi que cette démarche demande de s’impliquer, elle permet des prises de conscience et des compétences véritables et fondamentales pour savoir gérer l’excitation. Ce savoir faire vous sera disponible toute votre vie par la suite. C’est donc un très grand avantage, puisqu’il ne requiert aucune dépendance artificielle.

Votre puissante excitation et votre forte libido, aussi frustrantes soient-elles quand vous ne savez pas les gérer, n’en sont pas moins de grandes qualités sur le plan sexuel et plusieurs seraient prêt à payer gros pour posséder votre énergie sexuelle. Réalisez que la démarche mentionnée et suggérée ici , vous permettra de valoriser votre forte excitation sexuelle plutôt que de la combattre ou de l’éteindre par un sédatif ou un antidépresseur. Si vous savez utiliser votre puissance sexuelle comme base solide pour développer de nouvelles compétences, c’est-à-dire, les habiletés à savoir gérer votre excitation, vous possèderez et la force et l’astuce. N’est-ce pas une combinaison gagnante ?

Libérez-vous de vos blocages, mais de manière constructive. En devenant capable de moduler votre excitation et de la savourer en mettant en pratique vos nouvelles compétences, vous serez en mesure de la partager avec votre partenaire. Un médicament agit sur le coup, à courte durée. La démarche sexologique type analyse peut être relativement longue . Mais contrairement à ces deux stratégies, l’Approche sexocorporelle agit directement sur la source du problème, en passant par le corps pour développer les habiletés qui permettent de déjouer les mécanismes du déclenchement des spasmes éjaculatoires. Et tout cela, en souvent seulement 4 à 8 semaines, avec des effets durables.

Régler son problème à sa source, c’est penser stratégie à long terme. Vous avez beaucoup à y gagner sur plusieursles plans.

Voir la première partie : Ejaculation Précoce et médication - volet 1

Nicole Audette, M.A. sexologue Spécialiste du traitement de l'éjaculation précoce

POST-SCRIPTUM

  • http://ejaculationprecoceblog.ca
    Visitez le blog, vous y trouverez une quantité d’information qui vous permettront de mieux cerner l’éjaculation précoce de plusieurs points de vue.

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Commentaires
3 votes
par zizifridolin (IP:xxx.xx8.229.33) le 9 janvier 2012 a 11H54
zizifridolin (Visiteur)

Un ejaculateur precoce c est un minable qui sait pas se dominer...comme un fumeur de clope : un être infantile !!

6 votes
par luc (IP:xxx.xx3.212.146) le 9 janvier 2012 a 12H55
luc (Visiteur)

On sent le vécu, là .....

0 vote
par zizifridolin (IP:xxx.xx8.229.33) le 11 janvier 2012 a 23H51
zizifridolin (Visiteur)

Euh..tu fais une projection mon grand ? Je ferais partie de ces minables sous hommes qui ejaculent a la vue d un mollet feminin je serait HONTEUX !! Je peux rester un heure sans cracher sans le moindre effort , mais moi je suis UN HOMME !! D ailleurs , c est assez humiliant , c est pas la premiere fois qu un femme me demande au bout d un quart d heure si je pourrait pas me presser un peu !! Beaucoup de legendes sur la femme...

7 votes
par Bernie78 (IP:xxx.xx8.213.180) le 9 janvier 2012 a 13H03
Bernie78 (Visiteur)

L’article est un charabia complètement abstrait. Mais, pour le concret, il faut attendre le post-scriptum qui en vient aux choses sérieuses : "Visitez le blog, vous y trouverez une quantité d’informations qui vous permettront de mieux cerner l’éjaculation précoce de plusieurs points de vue." et là on trouve :
- le kit à 250 dollars canadiens
- le DVD à 200
- le doc en téléchargement à 169 (promo !)

Merci Agoravox pour ces pubs déguisées.

7 votes
par Alpo47 (IP:xxx.xx3.53.115) le 9 janvier 2012 a 13H14
Alpo47 (Visiteur)

Il est vrai que l’on peut très facilement assimiler ce texte à un message publicitaire et s’étonner de sa présence ici. Pour ce qui est du sujet traité et en tant qu’ancien thérapeute, je voudrais apporter ma pierre : la méthode la plus efficace et rapide pour gérer ce problème, c’est de faire quelques séances d’hypnose avec un hypnothérapeute qualifié. Il y a également des enregistrements que l’on trouve dernièrement sur le Web. Pas de miracle, mais un important pourcentage de réussite.

8 votes
par Nicole Audette (IP:xxx.xx5.59.114) le 9 janvier 2012 a 17H02
Nicole Audette (Visiteur)

Ce message me fait réagir avec un peu d’émotion, car je sais que je suis plutôt généreuse et sincère dans mes articles. Voici ce que j’y réponds. Je suis sexologue-clinicienne depuis plus de 25 ans. Est-il surprenant que j’ais développé des compétences pointues dans certaines dysfonctions sexuelles ? Ce sont particulièrement des éjaculateurs précoces qui m’ont consulté, je dirais, autour de 2,000, durant toutes ces années. C’est ce qui m’a valu d’être conférencière invitée au Congrès internationnal de sexologie à Montréal et à Lugano, d’être formatrice accrédité en sexocorporel auprès de sexologues, d’écrire un livre et de faire deux vidéos dans le traitement de l’éjaculation précoce. Eh oui, je suis devenue spécialiste par la force des choses et on me reconnaît comme telle. Je sais que je parle en connaissance de cause et plusieurs s’en rendent compte. Et pourquoi je cacherais qu’il existe une approche merveilleuse pour traiter ce problème, puisque c’est la réalité concrète que je pratique tous les jours ? Je sais ce qu’est l’hypnose pour être moi-même hypnologue. Mais, ce n’est pas l"approche que j’utilise pour cette problématique sexuelle, car je connais trop bien le mécanisme réel de l’éjaculation précoce. et ce qu’il faut à ces hommes, en terme de compétences individuelles, pour savoir gérer leur excitation. Est-ce trop long une thérapie qui dure entre 4 à 8 semaines pour avoir des améliorations importantes et des résultats durables dans presques tous les cas ? Est-ce trop dispendieux d’offrir cette même démarche thérapeutique sur vidéo pour le coût de 2 entrevues ? Bien sur que non. Cela dépend toujours pour qui. Ce qui est certain, c’est que je mets autant de passion aujourd’hui dans ma profession qu’il y a 25 ans, avec l’expérience en bonus.