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Dépression : choisir le bon traitement
Dépression : choisir le bon traitement
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30 septembre 2009 | 1 commentaires
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Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute, 156 articles (Psychopraticien certifié)

Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute

Psychopraticien certifié
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Dépression : choisir le bon traitement

Dépression : choisir le bon traitement

Traitement médicamenteux ou psychothérapie ?

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Dépression : choisir le bon traitement

Les deux, surtout s’il s’agit d’une dépression sévère ou une récidive. En fonction des symptômes et de l’état psychique de la personne. Beaucoup de mes clients considèrent leur antidépresseur comme une béquille de soutien provisoire.

 
Parmi toutes les classes d’antidépresseurs, les traitements de dernière génération sont sûrs et bien tolérés dans la plupart des cas. Ils n’occasionnent pas de dépendance physique, ni de modification de la personnalité, en général.
 
Les effets bénéfiques d’un traitement antidépresseur ne sont cependant pas immédiats… Il faudra quelques jours pour voir disparaître les éventuels effets secondaires et attendre deux à trois semaines de traitement régulier pour constater les premiers signes d’amélioration. Il est souvent nécessaire de changer d’antidépresseur en cas d’intolérance ou d’inefficacité.
 
Six mois seront nécessaires afin de ‘fixer’ les résultats et éviter toute rechute. Un patient en récidive devra, quant à lui, prolonger le traitement, ce qui permet de diminuer le risque de chronicité.
 
Il est fortement recommandé de ne pas interrompre le traitement sans le conseil avisé de son médecin et de suivre une psychothérapie en même temps.
 
Frédéric Duval-Levesque, psychopraticien et hypnothérapeute. Mon blog: PSYCHOTHERAPIE - SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE - COACHING (à Toulouse)
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Commentaires
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par Labrique (IP:xxx.xx2.80.46) le 2 octobre 2009 a 10H40
Labrique (Visiteur)

Préférant les gaver de psychotropes plutôt que de leur offrir un accompagnement psychothérapeutique approprié et bien plus efficace (cherchez l’erreur !), il est donc plus que regrettable et souvent dommageable de piéger ainsi ces enfants en les figeant de la sorte dans leurs maux, surtout quand on sait que les médicaments ne viennent jamais à bout des psychoses et autres problèmes psychiques !

Pire ils peuvent même provoquer des suicides : "un lien entre l’anti-dépresseur et des passages à l’acte violent ou suicidaire, indique samedi le British Medical Journal" (BMJ). Cependant, allez comprendre pourquoi, son utilisation est toujours autorisée !

"La plupart des personnes dont j’ai évoqué le suicide prenaient des médicaments, mais leur corps ne se laissait pas tromper et refusait une vie qui au fond n’en était pas une. La plupart des gens gardent l’histoire de leur enfance profondément enfouie dans leur inconscient et ont du mal, s’ils ne sont pas accompagnés, à établir le contact avec leurs souvenirs originels, même si ils le veulent. Ils n’ont pas d’autre choix que de se faire aider par des spécialistes pour qu’il leur apparaisse qu’ils se sont racontés des histoires, et pour se libérer de la morale traditionnelle. Pourtant si les spécialistes ne font rien de plus que de prescrire des médicaments, ils contribuent à consolider la peur, et de surcroît rendent encore plus difficile l’accès à ses sentiments propres, dont les potentialités libératrices restent inutilisées." (Alice Miller : "La dépression ou l’art de se leurrer"). Source et liens internes : http://www.retrouversonnord.be/Sant...

« C’est l’IGNORANCE DES MEDECINS [ Ndlr : et de la presse qui ne fait pas son travail d’investigation et d’information car elle est trop servile des lobbies industrio-pharmaceutiques ] : une mélancolie grave ne répond pas à ces drogues. Le problème est en amont : les psychiatres ne sont pas formés et les diagnostics ne sont pas assurés »." Pour nous psychothérapeutes, rien d’étonnant à cela : comment en effet peut-on prétendre avoir pu ou pouvoir soigner des dépressions en ne recourant qu’à des effets chimiques sur le cerveau et en faisant donc l’impasse du traitement des causes réelles (psychiques) ? Mais est-ce le boulot de cette psychiatrie qui ne recourt qu’à des médicaments pour soigner les maux de "l’âme", de s’occuper donc de psychisme ?! «  http://www.retrouversonnord.be/CfAt...

Il faudrait aussi se rendre compte que les psychothérapies ont été créées précisément suite aux échecs endémiques des approches purement médicales, psychologiques ou psychiatriques ! Il ne convient donc pas de les mettre dans le même « panier » que les autres !

"La psychothérapie est l’ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l’esprit malade ou le corps malade, par l’intervention de l’esprit" (Antoine Porot, co-auteur d’un "Manuel alphabétique de psychiatrie"- 1952).

« La psychothérapie ne se limite déjà pas aux troubles mentaux seulement. Dans le cas de troubles somatiques, physiques, la psychothérapie peut intervenir : les relations entre l’immunité et le psychisme sont avérées. »

Suivant une enquête de Test-Achats (Belgique) auprès de 14.000 personnes : " Le choix de la thérapie : en analysant globalement les résultats de satisfaction par rapport aux résultats attendus, on peut affirmer qu’en cas de dépression, anxiété ou autre difficulté psychologique, il est toujours conseillé de chercher l’aide d’un professionnel. Parmi les Belges ayant cherché un appui psychologique, la moitié d’entre eux ont fait appel à leur médecin de famille, probablement pour une question de facilité d’accès et peut-être de coût. C’est pourquoi il est important d’évaluer le soutien psychologique des généralistes. (...) Ceci dit, les médecins de famille ne disposent généralement pas du temps nécessaire pour ce type de consultation et n’ont pas la formation adéquate pour entamer un traitement psychothérapeutique C’est pourquoi, face à des troubles sévères, les médecins devraient orienter leurs patients vers une aide spécialisée, ce qui ne s’est produit que dans 44 % des cas."

"Les médecins et le personnel auxiliaire n’ont pas de formation reconnue en psychothérapie.(…) La qualité des traitements psychothérapeutiques permet d’économiser des coûts. (…) Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à partir de l’an 2000, la dépression sera la maladie la plus fréquente au niveau mondial. (…) Les coûts d’une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d’hospitalisations, du nombre de journées d’absence au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée." Source : Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP)

Alice Miller, auteur de nombreux livres et psychothérapeute célèbre écrit :

"Notre accès à notre histoire d’enfant nous donne la liberté d’être fidèles à nous-même, cela veut dire de pouvoir ressentir nos émotions, de les connaître et d’agir selon nos besoins, ce qui nous garantit notre santé et nos relations honnêtes et vraies avec nos proches. Nous arrêtons de mépriser, négliger ou même maltraiter notre corps et notre âme de la même façon - impatiente, irritée, humiliante - que nos parents ont traité le petit enfant qui n’a pas pu encore parler et s’expliquer. Nous cherchons plutôt à comprendre les causes de nos malaises, ce que nous pouvons faire plus facilement après avoir pris la connaissance de notre histoire. Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies.

Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie. Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs."

Source et liens internes : http://www.retrouversonnord.be/psyc...

"Les antidépresseurs trop souvent prescrits "

"Les prescriptions d’antidépresseurs sont trop fréquentes, selon le magazine Test Santé daté du mois d’août/septembre. De 1996 à 2006, le nombre de patients qui ont bénéficié d’une telle prescription est passé de 390.000 à 860.000. Bref, en 10 ans, le nombre d’utilisateurs a plus que doublé. Le traitement est souvent interrompu trop tôt, alors qu’il doit être suivi plusieurs mois pour être réellement efficace, ajoute Test Santé. Le magazine santé de Test-Achats entend mettre en garde contre les prescriptions trop fréquentes d’antidépresseurs. L’association de consommateurs demande "que des études indépendantes soient entamées d’urgence sur les antidépresseurs, leur mode d’action et leurs effets secondaires, mais aussi sur l’utilité des approches non médicamenteuses, comme les psychothérapies", indique-t-elle jeudi dans un communiqué."

"Le pouvoir des antidépresseurs remis en cause"

"Selon une étude américaine, les publications scientifiques sur les nouveaux psychotropes exagèrent leur action. C’est un pavé dans la mare. L’efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980, avec pour chef de file la fluoxétine (alias Prozac), est mise en doute par des experts américains de la FDA, la toute puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine démontre que des publications ont exagéré l’efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades." (Découvrir cette enquête ultérieure qui le confirme encore). Voir aussi les "Risques de suicide liés au Seroxat" et "Le Prozac ne marche pas" et peut même provoquer des suicides ... Lire aussi "EFFETS SECONDAIRES DES DROGUES PSYCHOTROPES." et "Les antidépresseurs bordés de noir en Amérique".

Source et liens internes des deux derniers paragraphes : http://www.retrouversonnord.be/CfAt...