Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Arrêter de fumer peut réduire l’anxiété
Arrêter de fumer peut réduire l'anxiété
rubrique
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
3 janvier 2013
Auteur de l'article
Florence B., 33 articles (Rédacteur)

Florence B.

Rédacteur
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
33
nombre de commentaires
0
nombre de votes
21

Arrêter de fumer peut réduire l’anxiété

Arrêter de fumer peut réduire l'anxiété

Chez les fumeurs stressés, le sevrage tabagique ne correspondrait pas à une hausse mais à une baisse de l’anxiété. C’est le résultat d’une étude publiée dans le British Journal of Psychiatry.

« En 2013, j’arrête ! » Avec la nouvelle année, bon nombre de fumeurs ont décidé d’en finir avec la cigarette. Patchs, médicaments, homéopathie, acupuncture, hypnose, sport, SMS d’encouragements, ou applications pour smartphones : il existe un large éventail d’outils destinés à soutenir les fumeurs dans leur volonté de se débarrasser de leur addiction. Ces traitements et thérapies divers servent à calmer les angoisses et la nervosité, connues pour aller de pair avec le sevrage tabagique. 

Et si c’était l’inverse ? Et si dire adieu à la cigarette était en fait un moyen de déstresser ? C’est ce qu’ont découvert des chercheurs anglais issus de prestigieuses universités, parmi lesquelles Cambridge, Oxford et le King’s College de Londres.

Leur étude, parue dans le British Journal of Psychiatry, a été menée sur 491 fumeurs, inscrits à des programmes gouvernementaux de sevrage tabagique. Six mois après l’arrêt de la cigarette, les participants ayant tenu bon présentaient des niveaux d’anxiété significativement plus bas que lorsqu’ils fumaient.

Des résultats observés chez les personnes fumant pour évacuer leur stress

Ce constat concernait particulièrement les fumeurs très anxieux ou à l’humeur inégale. Ces derniers allumaient parfois une cigarette dès le réveil pour combattre la nervosité liée au manque survenu durant les heures passées sans fumer. Le stress, causé par ces courtes périodes d’abstinence répétées, s’atténue quand la personne est sevrée et ne souffre plus de sa dépendance à la nicotine.

En revanche, chez ce même type de sujets, les rechutes occasionnelles avaient tendance à faire légèrement augmenter l’anxiété.

Pour les fumeurs consommant par plaisir et sans réelle addiction, les niveaux de stress et d’anxiété restaient inchangés après l’arrêt du tabac et également en cas de rechute.

Les résultats de cette étude anglaise pourraient faire changer l’avis de ceux qui craignent d’arrêter de fumer par peur de voir leur stress augmenter, et les encourager à relever le défi en demeurant rigoureusement abstinent.

Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté