Savez-vous ce que vous mangez, dans une tarte à la cerise ?

Voici une histoire édifiante, l’histoire chimique d’une tarte aux cerises vendue dans un supermarché.
Elle est contée par Claude Bourguignon, ingénieur agronome et un expert mondialement reconnu de la microbiologie des sols.
Eric Darche
Naturopathe Spécialisé en nutrition.
www.ericdarche.com Tel : 04 42 96 33 18 (Conseil aussi par téléphone.)
SOURCES
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Tout le monde sait que la cuisine ; c’est de la chimie et de la physique... Dans la présentation que vous avez faite, excellente d’ailleurs, on touche au summum de l’art culinaire !

Probablement pas car cela commande d’être conscient de la problématique, quand on parle "d’apprenti sorcier". On voit une explosion des cancers du pancréas ; organe étant très lié à la fonction digestive. Quand j’ai fait mes études de médecines, il y bien longtemps, ce type de cancer ne se voyait que chez des personnes très âgées et c’était très rare. Cela touche, de plus en plus, de jeunes adultes. On est en droit de se poser quelques questions, sur cette explosion. Une partie de ma remarque se voulait être "humouristique" même, s’il est vrai que la cuisine n’est que chimie et physique. La problématique posée par l’agriculture est autant, chez les agriculteurs que dans l’industrie de transformation, avec une utilisation de produits "discutables", sans oublier la responsabilité du choix du consommateur. En effet faire la cuisine, devrait éliminer une part des risques, sauf si on la fait à partir de produits élaborés. Pour rester, dans la recette de la tarte soit on utilise des pâtes industrielles (lire les étiquettes) soit on utilise un peu de farine et de beurre...ce qui n’est pas équivalent, le plus souvent, sur le plan nutritionnel. Le souci alimentaire a été LE souci de nos aïeux ; ma génération l’a oublié, il revient sur tous les plans : qualitatifs, quantitatifs, médicaux ( on pense que 30 % des cancers pourraient être supprimés avec une bonne alimentation). Il suffit d’observer les chariots, dans les super marchés pour savoir que le problème est loin d’être résolu. A part d’être d’un optimisme exceptionnel.
Dès que j’ai un ptit instant dans mon travai, je jette un coup d’oeil sur mes mails et je vois que la réactivité est grande sur carevox.
Merci pour votre témoignagne, car un tel document réalisé par Claude Bourguignon, ingénieur agronome, a pour vocation, selon ce que j’en ressens, de favoriser des prises de conscience.
Je me demande comment une société "tellement instruite" peut accepter de telles "pratiques" alimentaires. Où es donc passé le bon sens de nos aïeux dont vous parler ? Pourquoi de telles aberrations peuvent exister ?
C’est sans doute, nous tous, par nos choix alimentaires qui détenons la réponse et la solution.

société "tellement instruite", "Pourquoi de telles aberrations peuvent exister ?"
Savoir et être sont deux choses différentes car le "savoir" répond à notre rationnalité (Le cerveau gauche, pour les adeptes de Palo Alto) tandis que l’être, est plus l’expression de l’affectivité. Hors la clinique vous montre que c’est l’affectivité qui gagne le match, toujours. ..sinon il n’existerait pas de syndrome dépressif ! Cela explique, probablement le constat/ ou la question que vous faites/posez. Pour prendre, une conséquence connue de tous, de nos dérives comportementales, à savoir l’obésité ; j’ai rarement rencontré des patients qui ne reconnaissent pas l’origine de leur obésité ; ce qui prouve que savoir et être, sont dissociés. L’autre aspect de question est d’apprécier quel prix nous sommes prêt à payer, pour être en accord, avec ce que l’on pense ? Dans une société tellement assistée, tellement manipulée, il est très difficile ou quasi-impossible de développer une attitude "hérétique". Votre jeunesse, vous fait espérer... ; mes quelques années de plus, me pousse à croire, comme Héraclite, que les chaos sont les seuls moteurs des changements.

message s’envole , où est passé mon message ? Tant pis, il est tard je vais me coucher
De la même façon que l’on ne cesse de jouer avec le feu que lorsque l’on s’est suffisamment brulé, Ce n’est malheureusement qu’en vivant des épreuves très douloureuses après avoir cru que celles ci n’arrivaient qu’aux autres, que les individus prennent conscience de ce qu’il ne faut plus toucher ... et encore .... quand la vie nous laisse une seconde chance ...
Malgré tout certains fumeurs invétérés traversant les affres des traitements pour cancers du poumon ne renoncent parfois pas tout a fait au poison qui a contribué à les emmener à ainsi souffrir. idem pour les perturbateurs endocriniens, hormones et xenoestrogénes cancérigènes qui nous cernent et dont on ne peut plus nier qu’ils contribuent à l’escalade des cancers hormonodépendants. Combien de professionnels de santé pensent a regarder de ce côté pour soustraire leurs patients a ces poisons cancérigénes. La réduction de l’exposition a toutes ces causes de cancers d’origine environnementale ( eau, air, aliments etc ... ) fait l’objet d’aucune formation en France. Quelle honte. Nul ne peut ignorer aujourd’hui le danger de tant de produits alimentaires aussi dénaturés, édulcorants, additifs, SOLVANTS tous azymuts qui détruisent les cellules et leurs moyens de défense. Tout dans notre éducation et dans la propagande ambiante a posé la chimie de synthése comme souveraine et la nature comme mal faite, maitrisable en la sous valorisant . La découverte de la réalité qui est toute contraire fait très mal pour les patients qui le decouvrent dans leur chair. La responsabilité et la prévention ne sont pas de nos pays qui ont TOTALEMENT déresponsabilisé les individus vis a vis de leur santé en les incitant à EXCLUSIVEMENT sous traiter celle ci.
Et parallèlement quasiment rien n’est consacré dans l’enseignement de médecine a la prévention par la Nutrition alors que le généraliste devrait être le premier promoteur de cette indispensable hygiène de vie. Il est édifiant de constater que seule une quinzaine d’ heures ... en option .... sont consacrées à la Nutrition en 7 années de médecine ... et nombre de médecins l’ont compris, s’obligeant d’eux mêmes en post doc a suivre des DU complémentaires pour intégrer la nutrition dans leurs conseils ... ce qui devrait être enseigné dans le cursus de base pour respecter l’un des préceptes majeurs d’Hippocrate, , à savoir " que ton aliment soit ton premier remède ", NON ?








