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Quand les aliments voyagent
Quand les aliments voyagent
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9 avril 2013
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Santé-Voyages, 37 articles (Info voyage)

Santé-Voyages

Info voyage
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Quand les aliments voyagent

Quand les aliments voyagent

En 2010, la valeur mondiale des exportations de produits alimentaires s’est élevée à 1.119 milliards de dollars US (OMC).
L’Europe est le premier importateur mondial de produits alimentaires, devant l’Asie/Océanie et l’Amérique du Nord. Le tout pour une valeur de 485 milliards de US$, soit 43% du marché mondial de l’importation des produits alimentaires. La part des exportations intra-régionales dans le commerce de produits alimentaires frôle 80 % pour l’Europe.
L’Union européenne est aussi le premier importateur de produits alimentaires d’origine agricole, devant l’ALENA et l’ANASE. Ses achats (101 milliards de dollars en 2010) sont très supérieurs à ceux de l’ALENA (64 milliards), de la Chine hors Hong Kong (55 milliards) et du Japon (50 milliards).

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Contrôle aux frontières

Il est assuré par le Service d’Inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP), qui comprend
- des postes d’inspection aux frontières (PIF) chargés du contrôle d’importation des produits d’origine animale et des animaux vivants
- des points d’entrée désignés (PED) chargés du contrôle d’importation des aliments pour animaux d’origine non animale
- des points d’entrée communautaires (PEC) désignés pour le contrôle phytosanitaire d’importation des végétaux et des produits végétaux.
Les conditions sanitaires requises sont détaillées à l’adresse suivante : http://agriculture.gouv.fr/importation

Limites du contrôle

Une fois effectués les contrôles dans un Etat membre de l’UE, ceux-ci sont valables pour l’ensemble de l’Union. Nul doute que les exportateurs utilisent volontiers les points d’entrée les plus « perméables ».
La DGAL procède systématiquement à des vérifications documentaires, mais seulement de manière aléatoire à des analyses en laboratoires.
Par la suite, la DGCCRF peut procéder à des contrôles, mais de manière non systématique : ciblage sur les produits sensibles ou à la suite de plaintes.
« Dans son ensemble, la procédure n’est pas satisfaisante »
(UFC-QueChoisir).

Lire les code-barres

Dans ce dédale, le consommateur, où qu’il se trouve dans le monde, peut déterminer le pays dans lequel la société qui lui propose un produit -un aliment en l’occurrence- dont ladite société assume la responsabilité. Il restera au consommateur à choisir s’il préfère Chine ou Suisse, Bengladesh ou Suède… Le tout en lisant les trois premiers chiffres du code-barres.

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Aliments Voyage