Accueil du site
> Nutrition & Régimes > Les Actus
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter
Nouvelle tendance : Manger moins pour picoler plus
Nouvelle tendance : Manger moins pour picoler plus
catégorie
note des lecteurs
date et réactions
20 octobre 2011 | 4 commentaires
Auteur de l'article
Léa Belleval, 97 articles (Rédacteur)

Léa Belleval

Rédacteur
note moyenne des lecteurs
nombre d'articles
97
nombre de commentaires
0
nombre de votes
0

Nouvelle tendance : Manger moins pour picoler plus

Nouvelle tendance : Manger moins pour picoler plus

Manger moins pour boire plus… Ce n’est pas un slogan mais un phénomène inquiétant observé chez les étudiantes, au moins aux États-Unis. Selon une étude menée par l’université du Missouri, en effet, une étudiante américaine sur six saute des repas pour ressentir plus rapidement les effets de l’alcool et "faire de la place" pour les calories qu’imposent les boissons alcoolisées.

Drunkorexia. C’est le nom, outre-Atlantique, de ce comportement en vogue mis en lumière par une équipe de scientifiques de l’université du Missouri. Et cette dernière mode n’est pas sans risque : Elle consiste à tirer un trait sur des repas pour ressentir plus intensément les effets de l’alcool lors d’une soirée arrosée, et évitant ainsi du même coup un surplus de calories. 16% des jeunes femmes interrogées sont adeptes de ce nouveau "plaisir", motivées par la possibilité de rester mince, d’être ivre plus rapidement et d’économiser pour acheter plus d’alcool.

Cette pratique, qui toucherait trois fois plus de femmes que d’hommes, entraine des effets à long terme sur la santé. Selon Victoria Osborne, chercheuse et auteure phare de la présente étude, «  il est potentiellement dangereux de combiner la privation de nourriture pour le cerveau et la consommation de grandes quantités d’alcool. L’association de ces deux comportements peut engendrer des problèmes cognitifs à court et long terme, dont des difficultés à se concentrer, à étudier et à prendre des décisions ».

Et pour les femmes, les risques seraient plus grands car, comme l’ajoute la scientifique, « elles sont davantage exposées que les hommes aux problèmes de santé liés à l’abus d’alcool. Et ceci car elles ne métabolisent pas cette substance de façon aussi efficace que les hommes ». Devant cette situation, le NIAAA (l’institut américain contre l’abus d’alcool) juge bon de rappeler que la quantité d’alcool à ne pas dépasser pour ne pas courir de risque pour sa santé est de deux verres par jours pour les hommes et de un verre par jour pour les femmes.
 

Inscrivez-vous à la newsletter !
Les internautes qui ont lu cet article ont aussi consulté
Mots-clés :
Risques Alcool
Commentaires
0 vote
(IP:xxx.xx9.205.109) le 20 octobre 2011 a 19H57
 (Visiteur)

Ça fait peur.

0 vote
par trape (IP:xxx.xx7.65.251) le 21 octobre 2011 a 12H02
trape (Visiteur)

"il est potentiellement dangereux de combiner la privation de nourriture pour le cerveau et la consommation de grandes quantités d’alcool."

NON ! C’est un outil de sélection naturelle. ..

On ne peut que se réjouir que la bêtise ne puisse pas se reproduire car la SITUATION décrite est GRAVE et parfois MORTELLE : un coma hypoglycémique profond, des convulsions parfois...quelque myocardite alcoolique et le tour est joué : la psychiatrie à de beaux jours devant elle, aux USA. Il s’agit de conduites toxicomaniaques et non point de fêtes un peu trop arrosées. L’alcoolisme aiguë touche, de façon non anecdotique, la jeunesse actuelle, et pas qu’aux USA (le plus drôle est que le vin, tellement vilipendé par certains individus, n’est jamais le responsable de ces dérives, c’est plus la bière ou les alcools forts et les boissons sucrés alcoolisées). Récemment un gamin de 11 ans avait 2.76 gr !

La "Drunkorexia" est vraiment la quintessence de la c...

J’ai beaucoup apprécier le message final de l’auteur de l’article, message sur la prévention avec les classiques "deux verres par jour" car les faits relatés sont d’une telle autre nature ... mais ce message satisfait le "politiquement correct ambiant".

1 vote
par nat (IP:xxx.xx0.166.139) le 21 octobre 2011 a 19H33
nat (Visiteur)

Ca augmentera l’immuno déficience et le HIV, dixit Montagnier

http://www.dailymotion.com/video/xb...

LUC MONTAGNIER dévoile une grande vérité sur le VIH :"ON PEUT GUÉRIR DU SIDA par une meilleure nutrition" (et inversement être déficient en défense immunitaire lors de mauvaise nutrition) - Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, découvreur du soit disant virus du Sida.

0 vote
par PhB95 (IP:xxx.xx1.252.172) le 22 octobre 2011 a 09H05
PhB95 (Visiteur)

Résumé par la phrase bien connue : Quand on est trop c0n on peut même en mourir.