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Les risques nutritionnels liés au transport aérien
Les risques nutritionnels liés au transport aérien
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12 janvier 2010
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Béatrice de Reynal, 207 articles (Nutritionniste)

Béatrice de Reynal

Nutritionniste
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Les risques nutritionnels liés au transport aérien

Les risques nutritionnels liés au transport aérien

Dans les années 50, il y avait environ trente millions de passagers aériens dans le monde. Nous sommes trois milliards et demi à prendre l’avion en 2009.

Forcément, la santé des populations qui reçoivent ces voyageurs est menacée par divers fléaux. En dehors de l'intérêt de rencontrer d'autres hommes, le risque est accru par rapport aux épidémie humaine,végétales ou animales.

D'où la prise de mesures particulières concernant récemment le SRAS et la grippe aviaire tant au niveau des aéroports que des aéronefs, ainsi que contre les vecteurs du paludisme et des arboviroses, ce qui conduit à une lutte anti-vectorielle visant à éradiquer les moustiques tant au niveau des aéroports que des aéronefs. A quoi il faut ajouter les mesures territoriales et individuelles (lutte contre les eaux stagnantes, chimiothérapie préventive du paludisme, vaccination et usage de répulsifs). Ces mesures sont détaillées et actualisées dans le règlement sanitaire international qui existe depuis 1851 et dont la dernière mise à jour date du 15 juin 2007. (merci à Michel CUPA*)

Michel CUPA* Conseil médical de l’Aéronautique civile

D'un point de vue nutritionnel, un voyage en avion de ligne peut avoir un impact plus ou moins important sur la physiologie. D'abord par le stress que peut provoquer le déplacement pour certains individus. Ensuite parce que la position du corps dans l'avion peut être gênante pour la digestion, le transit, la circulation... Le fait de ne pas boire assez en vol, alors que la cabine a une atmosphère extrêmement sèche, provoquera assez sûrement une déshydratation, une peau sèche, une constipation passagère, ... En outre, les plateaux repas ne sont pas ce qu'on appelle "fibreux" ! Loin s'en faut. rare d'y voir une tranche de tomate ou un grain de raisin.

D'ailleurs, parlons de ces plateaux : ceux de la classe économique ressemblent à une dînette d'enfant alors que les portions sont certes miniaturisées, mais pas anodines. Toujours assez grasses, un menu rarement équilibré, pauvre en fruits et légumes...

Préférez alors la classe Affaires ou la première : le choix est plus vaste et on peut alors faire un repas sain, varié, frais, équilibré ! 

Un petit voyage prévu ? N'emballez pas de chips, de biscuits ou de confiseries. Vous ne partez pas au front !

Mais pour votre bien être et votre santé, n'hésitez pas à emporter une pomme à croquer. (et mangez-la dans l'avion car nombre de pays d'accueil - dont les USA - ne vous laisseront pas pénétrer leur territoire avec un quelconque végétal !

Bon vol ! 

Photo : Survol des Andes en B 777

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Nutrition Avion