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Le lait de vache correspond-il aux besoins humains ?
Le lait de vache correspond-il aux besoins humains ?
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18 janvier 2013 | 15 commentaires
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DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

DARCHE ERIC

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Le lait de vache correspond-il aux besoins humains ?

Le lait de vache correspond-il aux besoins humains ?

Le lait humain contient 7 % de lactose, soit deux fois plus que dans le lait de vache. Il favorise l’assimilation du magnésium, du manganèse, du zinc et surtout du calcium. Étant à l’origine du galactose, Il joue un rôle important dans le développement du système nerveux.

Le lait humain contient plus de graisse indispensable à la formation du système nerveux de l’enfant : 45 grammes au litre contre 36. La qualité de ces acides gras est complètement différente, ce qui peut être dommageable dans la construction du cerveau du nouveau-né. Différentes études ont révélé qu’un enfant nourri au lait maternel avait un quotient intellectuel dans bien des cas supérieur à celui d’enfants nourris au lait maternisé. (Voir l’excellent ouvrage du docteur Seignalet : L’alimentation ou la troisième médecine).

L’allaitement au sein favorise le développement psychique de l’enfant par un contact étroit, intime et précoce avec la maman. Cela est propice à la confiance et au développement harmonieux du futur adulte.

Les graisses des produits laitiers allégés sont recyclées sous forme de crème, de fromage (fondu par exemple), de glace ou autres­… Différentes études ont permis de révéler que les acides gras « trans » des laitages favorisent la baisse du bon cholestérol (HDL) et entraînent la hausse du mauvais cholestérol (LDL), ainsi que l’augmentation des triglycérides. (Voir étude : Lait, mensonges et propagande de T. Souccar.)

Selon le Pr Willet « si l’on remplaçait 5 % des calories des graisses­ saturées par des graisses insaturées (noix, noisette, olive, par exemple), le risque d’infarctus ou de décès cardiovasculaire diminuerait de 40 % ».

Le lait humain contient trois fois moins de protéines que le lait de vache. De plus, on constate des différences qualitatives notoires : présence de B alphalactoglobuline dans le lait de vache, responsable d’allergies et totalement absent dans le lait de femme. Comme on l’a vu, les différences de structure de protéines observées entre les deux laits sont à l’origine de réactions immunitaires tels que des anticorps dirigés contre diverses protéines bovines.

Par exemple, dans le diabète sucré juvénile d’installation ré­cente, on observe constamment selon Karjalainen et coll., un titre élevé d’anticorps anti-albumine bovine ayant un rôle dans la genèse des lésions du pancréas endocrine.

NOTA TRÈS IMPORTANT. Les fragments de protéines mal digérés qui se retrouvent dans le sang provoquent des réactions du système immunitaire. Malheureusement dif­fé­rentes cellules du pancréas ressemblent à certains des fragments protéiniques mal assimilés, et le système immunitaire, ne faisant pas la différence dans certains cas, détruit les cellules pancréatiques.

Il semble que dans la sclérose en plaque, un mécanisme identique, auto-immun, pourrait s’exercer contre la gaine des fibres nerveuses, et contribuerait à la genèse de cette maladie.

L’intestin d’un nouveau-né est perméable, et c’est surtout dans les premiers mois de la vie d’un enfant qu’un contact avec les pro­téines du lait de vache peut être à l’origine d’un processus auto-immun et provoquer un état inflammatoire et une destruction des cellules qui produisent l’insuline.

Cette période de grande sensibilité aux protéines de vache pourrait, selon certaines études, dépasser largement dans certains cas la première année de la vie, et affecter des personnes de tous les âges. Il semble d’après les recherches et études relatées par Thierry Souccar, dans son livre « Lait, mensonges et propagandes », que les enfants qui consomment plus de trois verres de lait par jour ont quatre­ fois plus d’auto-anticorps que ceux qui en consomment moins de trois verres.

D’autres pathologies comme la polyarthrite rhumatoïde, la néphropathie à IgA, la maladie de Crohn, auraient un lien avec des réactions immunitaires excessives dues à la prolifération d’anticorps, en réponse à certaines protéines bovines, mal adaptées à la physiologie humaine.

Une étude menée par Mary Gannon de l’université de Minnesota (États-Unis) a mis en évidence que chez les diabétiques, la consommation de lait favorise l’augmentation de la sécrétion d’insuline alors que le taux de sucre sanguin n’avait pas augmenté. Les fromages n’ont pas d’action directe sur l’insuline.

Par contre l’excès de graisse saturé favorise la « ré­sis­tance à l’insuline », c’est-à-dire la difficulté pour les cellules de réagir sous l’influence de cette hormone. Les acides gras « trans » d’origine laitière (selon l’étude TRANSFACT et les travaux de l’université d’Uppsala en Suède) contribuent à la dégradation de la sensibilité à l’insuline, en particulier chez les diabétiques. Ainsi le glucose est moins bien capté et moins bien métabolisé. Le sucre sanguin a alors tendance à rester élevé et le pancréas s’épuise à sécréter de plus en plus d’insuline pour essayer de corriger cette situation. Il est bon de rappeler ici que les aliments qui sollicitent la synthèse d’insuline ne sont pas recommandables à un diabétique.

Une étude est actuellement en cours pour vérifier si cela concerne aussi les personnes en bonne santé et non pas u­ni­quement les diabétiques. D’autres études encore (Helena Liljeberg-Elmstahl 1996) ont permis de découvrir que le lait, malgré un indice glycémique peu élevé, favorise une sécrétion importante d’insuline par le pancréas. Cela concerne aussi les laitages pauvres en graisses, y compris ceux fermentés dont la hausse de l’insuline correspond à celle que l’on observe­ avec du pain blanc, connu pour son indice glycémique très élevé.

Une étude Danoise, révélée par Thierry Souccar, concernant 24 garçons divisés en deux groupes, a permis l’étude sui­vante : manger pendant 7 jours soit des laitages, soit de la viande apportant, dans les deux cas, 53 grammes de protéines par jour.

Résultat : Dans le groupe « lait », les concentrations d’insuline à jeun ont doublé, et la résistance à l’insuline aussi. Dans le groupe « viande » : aucune perturbation n’a été relevée.

Les auteurs de cette étude s’interrogent sur « les conséquences à long terme de ce type de régime ».

En 2005, des chercheurs de l’Université du Colorado ont demandé qu’il soit fait usage de « prudence dans les recommandations qui visent à inciter les adultes à consommer plus de laitages, en particulier ceux qui ont un risque de ré­sis­tance à l’insuline. » Rappelons que les aliments à indice glycémique élevé sont déconseillés, particulièrement pour les diabétiques et les personnes cherchant à perdre du poids et en général à toute personne en bonne santé.

Thierry Souccar rapporte dans son livre « lait, mensonges et propagandes » les propos privés, d’un chercheur de Danone : « D’un point de vue déterministe, on peut considérer qu’il y a une certaine logique dans cela : le lait, aliment destiné à l’anabolisme et la croissance avec son apport en acides aminés essentiels, induit une réponse insulinémique qui participe à l’effet anabolique. Bien sûr l’apparition de personnes souffrant de surpoids et donc potentiellement d’insulino-résistance, pose la question pertinente de l’inclusion de ces produits dans la diète. »

Le lait humain contient trois fois moins de sodium, trois fois moins de calcium, cinq fois moins de phosphore, 35 fois moins de magnésium, 100 fois moins de manganèse que le lait de vache. Le fer et le zinc sont concentrés dans les mêmes proportions. Cependant le fer est dix fois moins absorbé lorsqu’il est d’origine bovine, avec du fer restant dans l’intestin où il favorise la prolifération de germes pathogènes. Le calcium est beaucoup moins absorbé, en raison de l’excès de phosphates, ce qui aboutit à une hypocalcémie a priori paradoxale. Le calcium du lait de vache est mal ou peu assimilé malgré sa forte concentration dans les fromages.

Conséquence éventuelle de l’allaitement exclusif au lait de vache chez certains enfants allergiques. (Selon robert Masson)

Certains laits, ayant subi une hydrolyse très poussée de leur protéine pour obtenir des peptides très petits non allergisants sont proposés dans les problèmes d’allergies au lait de vache (Hydrolysats). Mais pour autant tous les problèmes liés aux produits laitiers sont-ils résolus ?

En raison de nombreuses différences dans la composition entre le lait de vache et le lait humain, lorsque la mère consomme exclusivement du lait d’origine animale (vache par exemple) à la place du lait maternel, différents problèmes peuvent apparaître dans certains cas chez l’enfant. (Cela est non systématique bien sûr.)

NOTA. Les laits à base de soja ne sont pas conseillés chez les enfants allergiques aux protéines de lait de vache en raison de leur molécule de grosse taille. De plus, le soja est déconseillé aux enfants en général, surtout au-dessous de trois ans ; ensuite on peut en proposer mais très modérément et de préférence cuit et lacto-fermenté pour se prémunir contre­ certains de ces éléments peu favorables pour la santé. Par contre sous cette forme il est particulièrement acidifiant.

PROBLÈMES HÉPATO-RÉNAL DANS CERTAINS CAS

Causes : quantité trop importante de protéines, caséine plus indigeste, quantité trop importante de minéraux.

Conséquences éventuelles chez le bébé : surmenage hépato-rénal : on constate dans certains cas, après 3 semaines, chez un enfant élevé au lait de vache ou au lait artificiel un foie et des reins hypertrophiés à hauteur de 33 %.

PROBLÈMES CONCERNANT LE SYSTÈME CÉRÉBRAL

Causes : carences en acides gras essentiels (ajoutés récemment aux aliments lactés diététiques, ils ne sont pas extraits à moins de 40° C, et sont donc peu profitables pour l’organisme). Carence en acides aminés « taurine ».

Conséquences éventuelles chez le bébé. Perturbation du développement cérébral. Préparation pour l’âge adulte des dystonies neurovégétatives, des spasmophiles, voire des grandes dégénérescences du système nerveux.

PROBLÈMES CONCERNANT LE SYSTÈME DIGESTIF

Causes : caséines indigestes, carences en lysozyme, carence en facteur bifidus.

Conséquences éventuelles chez le bébé. Installation dans le côlon d’une flore à prédominance putride. Douleurs abdominales, mauvaises nuits par indigestion, érythèmes fessiers, développement des bactéries pathogènes dans le côlon, mobilisation du système immunitaire au niveau entérocolique.

NOTA. Lorsque le bébé a des renvois juste après les repas, on parle de régurgitations. Lorsqu’il a des renvois à distance des repas, on parle de reflux. D’autres symptômes comme les diarrhées, les vomissements, la constipation, les gaz, les ballonnements trahissent un problème d’assimilation des produits laitiers. Dans certains cas il s’agit tout simplement d’un problème lié à la qualité du produit. Il sera souhaitable dans ce cas d’opter pour une autre marque.

Certains laits infantiles sont supplémentés en fer et en vitamine C. En contact avec les différents composants du lait (sucre, pro­téine, graisse polyinsaturée) et sous l’effet de la chaleur, cela engendre des molécules toxiques à l’origine de pathologie inflammatoire. (Protéines toxiques déstructurées : AGE ou produit de Maillard ; polymérisation sucre-protéine ; phénomène de la glycation)

Il semble d’ailleurs que l’apport un peu systématique des industriels de l’agro-alimentaire à supplémenter conjoin­tement, en vitamine c et fer constitue d’après certains scientifiques, un cocktail pro-oxydant, nocif pour l’organisme. Ce sujet porte à polémique. Dans le doute il est souhaitable de s’abstenir de prendre des risques inutilement.

PROBLÈMES CONCERNANT LE SYSTÈME IMMUNITAIRE

Causes (1) : carences en oligopeptides favorisant l’absorption des oligo-éléments indispensables au système immunitaire, notamment : zinc, cuivre, sélénium.

Conséquences éventuelles sur le bébé : perturbation dans l’élaboration du système immunitaire.

Causes (2) : carences en immunoglobulines indispensables à l’immunité du bébé.

Conséquences éventuelles sur le bébé : réceptivité aux infections virales et bactériennes.

Causes (3) : carences en acides gras essentiels linolénique et alpha-linoléique (même surajoutés à l’aliment lacté diététique, ils sont peu utilisables, car obtenus à + 40 °C)

Conséquences éventuelles sur le bébé : perturbations graves ­ dans l’élaboration du système immunitaire. Augmentation de la perméabilité de toutes les membranes cellulaires et facilitations de toutes les pénétrations virales.

NOTA. Le chauffage des biberons aux micro-ondes est TRÈS FORTEMENT DÉCONSEILLÉ en raison de l’altération chimique du lait qui le rend toxique pour l’organisme. Le lait, chauffé aux micro-ondes provoque la transformation de la protéine L. Proline en D. Proline, ce qui la rend neurotoxique (cerveau et système nerveux), néphrotoxique (reins), et hépatotoxqiue (foie).

Selon les travaux de recherche du journaliste scientifique Thierry Souccar, « les laits artificiels ont deux problèmes, entre autres­ : trop de protéines qui pourraient contribuer à favoriser l’obésité et des composés antinutritionnels appelés produits de glycation avancés dus au chauffage en présence de fer et de vitamine C. Comme les laitages renferment des facteurs de croissance, une consommation importante pendant la grossesse semble programmer l’enfant pour un « ca­libre » important : plus grand, plus gros, plus lourd et on n’en connaît pas les conséquences à l’âge adulte. »

Il est fortement conseillé, suite à de nombreuses études scientifiques de part le monde (voir ouvrage : Lait, mensonges et propagande), de ne pas consommer plus d’une à deux portions ou produits laitiers par jour.

Différentes études suggèrent que les personnes qui consomment trois laitages et plus par jour ont un risque augmenté de certaines maladies. Le Fond Mondial sur le cancer confirme qu’une consommation de laitages au niveau des apports conseillés (3 à 4 laitages par jour) augmente le risque de cancer de la prostate.

Comment remplacer les produits laitiers dans l’alimentation des enfants, adolescents et jeunes adultes, mais aussi pour les adultes « non jeunes », qui le souhaitent ?

Pour ceux qui souhaitent réduire, voire supprimer, les laits animaux et les sous-produits laitiers, aucune carence en calcium n’est à craindre, si l’on consomme régulièrement certains aliments. Par exemple les figues, les amandes ou les orties apportent de 1,5 à 2 fois plus de calcium que le lait de vache.

N’oublions pas que les laitages sont apparus dans l’alimentation humaine, dans certaines contrées au néolithique avec l’élevage, il y a environ 10 000 ans seulement. Le lait vraiment indispensable à l’Homme qu’il consomme depuis 7 millions d’années est celui de sa mère. L’être humain a pu et peut se passer de lait d’origine animale sans aucun problème.

On ne peut pas mettre, comme semble le faire l’industrie laitière, le lait et les produits laitiers au même rang que l’eau, les fruits ou les légumes que l’Homme consomme depuis son origine. Aujourd’hui encore, la majorité des êtres humains sur la planète ne consomment toujours pas de lait et produits laitiers, et vivent tout à fait normalement sans aucun mal lié à l’absence de lait d’origine animale. Cependant on peut consommer des produits laitiers d'origine biologique et modérément, si on les tolère bien (un à deux produits laitiers maximum par jour.).

 

Eric Darche

Naturopathe Spécialisé en nutrition

www.ericdarche.com

Tel  : 04 42 96 33 18.

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Nutrition & Régimes
Mots-clés :
Lait
Commentaires
9 votes
par Camille (IP:xxx.xx4.218.51) le 18 janvier 2013 a 14H31
Camille, 453 articles (Rédacteur)

Ce discours ressemble fortement à celui des pro-allaitements.

9 votes
par Stella (IP:xxx.xx8.24.237) le 18 janvier 2013 a 15H41
Stella (Visiteur)

Bonjour Camille Maman de 3 enfants dont des jumeaux, je les ai allaités tous les 3 longtemps et je trouve que c’est une très bonne chose que d’allaiter : çà n’a que des avantages ! Où qu’on aille, le lait est toujours disponible, toujours à la bonne température, toujours stérile : c’est une grande liberté pour la maman. Même si on est pudique, en adaptant ses vêtements, on ne montre pas sa poitrine. Les détracteurs me répondront que le papa ne peut pas donner le sein.. certes, mais il peut donner le bain, changer la couche, jouer.. s’il le veut, il y a des tas d’autres partages avec bébé. L’allaitement évite le sentiment de vacuité que peut ressentir la mère après l’accouchement, il prolonge cet état de béatitude et crée un lien chaleureux qui perdurera bien au-delà de ces moments. En plus de ces avantages, on sait que plus on tente de copier la nature avec des laits artificiels et plus on se rend compte que ce n’est pas possible. Pourquoi sommes-nous de plus en plus allergiques ? Alors vous trouvez que cet article est pro-allaitement ? Peut-être mais çà ne me choque pas. Mes maternités sont les moments les plus exaltants de ma vie et si j’aime une jeune femme, je lui conseillerai par dessus tout d’allaiter ses enfants, parce que je sais à quel point cette expérience est bénéfique pour des tas de raisons de tous ordres.

5 votes
par TZ (IP:xxx.xx2.200.23) le 18 janvier 2013 a 18H23
TZ (Visiteur)

La nature serait-elle, elle aussi, pro-allaitement, ou faut-il encore croire que les hommes savent faire mieux qu’elle et plusieurs milllions d’années d’évolution ?

J’ai bien du mal à comprendre ce besoin continu à vouloir remettre en question ce qui est notre fondement même.

4 votes
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 18 janvier 2013 a 23H44
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Bonjour Camille. Merci pour votre partage.

Simplement j’ai envie de vous dire que personnellement je ne suis ni un anti, ni un pro LAIT. Je me place en tant qu’observateur en essayant d’être le plus objectif possible.

J’ai envie de vous dire quelque chose ; quelque chose qui n’a rien de scientifique car je n’ai aucune preuve, mais simplement une intime conviction.

J’ai le sentiment profond que bien des chercheurs et scientifiques de l’industrie laitière, connaissent mieux qui quiconque les inconvénients des produits laitiers. Mais ils leur est difficile de dire vraiment ce qu’ils en pensent et cela peut se comprendre vu sous un angle purement commercial !

POUR RAPPEL :

Thierry Souccar rapporte dans son livre « lait, mensonges et propagandes » les propos privés, d’un chercheur de Danone : « D’un point de vue déterministe, on peut considérer qu’il y a une certaine logique dans cela : le lait, aliment destiné à l’anabolisme et la croissance avec son apport en acides aminés essentiels, induit une réponse insulinémique qui participe à l’effet anabolique. Bien sûr l’apparition de personnes souffrant de surpoids et donc potentiellement d’insulino-résistance, pose la question pertinente de l’inclusion de ces produits dans la diète. »

5 votes
par alberto (IP:xxx.xx0.40.15) le 18 janvier 2013 a 15H41
alberto (Visiteur)

Bonjour,

Vous allez vous attirer les foudres du lobby prolaidevache qui nous inonde de pub sur les yahourt et autres réputés apporter le fameux calcium...qui par ailleurs ne se fixe pas !

Bravo pour votre article si bien documenté

5 votes
par riko (IP:xxx.xx6.139.99) le 18 janvier 2013 a 17H06
riko (Visiteur)

Cet article est très intéressant, il confirme de manière scientifique et avec rigueur un déséquilibre naturel. Si on se met au dessus des raisons qui motivent beaucoup de consommer des produits laitiers (c’est bon, c’est pratique pour faire des sauces ; dans plein de recette de desserts, on trouve le lait et ses dérivés,), on peut se poser cette question simple : a quoi sert le lait de vache ? Pour ma part, voilà ce que j’en pense : le lait que la vache a dans son pie est destinée à son ou à ses veaux (il y a des jumeaux parfois) ; c’est la première alimentation qu’ils peuvent ingurgiter. Le lait permet de développement d’un animal presque dix fois plus lourd que l’homme, ce n’est pas étonnant si il contient plus de protéine que le lait maternel. Le lait est devenu un aliment courant et indispensable pour des raisons culturels, pas pour la survie des hommes, au contraire, il encrasse l’organisme. Dans un livre sur l’alimentation naturelle, l’auteur expliquait que si les dernières générations sont de plus en plus grandes, c’est lié au produit laitier encore une fois destiné au veau qui va devenir un animal bien plus grand et lourd que l’homme. Il y a une corrélation entre l’augmentation de la consommation de lait et la taille des gens. J’ai une alimentation sans lait, sans viande, et je me porte très bien. Si on veut garder ses habitudes culinaires, au lieu d’utiliser le lait de vache, on peut acheter ou faire du lait de soja, d’avoine. idem pour la crème fraiche à remplacer avec la crème soja. Est ce que c’est juste de boire le lait de la vache ? est ce qu’une femme serait prête à faire des gâteaux avec son lait maternel ? imaginer donc ce que la vache en pense...

2 votes
par Pascal (IP:xxx.xx6.200.131) le 18 janvier 2013 a 17H12
Pascal (Visiteur)

Bonjour,

dans son intervention de Reims (congrès international des thérapies quantiques nov 2012) la Professeur Joyeux parle de "lactolique" : personne dépendante au lactose qui est un sucre, comme l’alcoolique est dépendant aux sucres des breuvages alcoolisés. Cela expliquerait la propension de certaine personne à se fâcher quand on suggère l’arrêt du lait.

Sinon, Mr Darche que pensez-vous du beurre clarifié pour les adultes ? Il semble encensé par la médecine ayurvédique.

2 votes
(IP:xxx.xx2.133.119) le 18 janvier 2013 a 20H54
 (Visiteur)

Du point de vue de l’auteur, le beurre clarifié a au moins l’avantage de ne pas contenir de protéines de lait, mais il reste néanmoins de la pure graisse de lait, qui a certainement des vertus, mais pas que, suivant qui le consomme, et comment.

Je vous donne un conseil : oubliez le concept d’aliment "miraculeux".

Nous sommes tous différents (et même, une même personne peut être très différente d’une période à une autre de sa vie), et avons donc besoin d’une alimentation qui nous est spécifique. A chacun d’écouter son corps, et de le faire dans un maximum de sérénité.

J’ai énormément d’intolérances alimentaires (dont les protéines de lait, le lactose, les protéines de blé, de maïs, les produits transformés à haute température...), mais pour autant je ne pense pas que tant d’aliments soient si mauvais "en soit", tandis que d’autres seraient si bénéfiques "en soit".

A chacun de comprendre ce qui est bon pour lui ou ce qu’il tolère plus ou moins bien en écoutant son corps, en faisant des analyses de sang, en prenant des notes au quotidien sur divers symptômes s’il le faut, car l’alimentation a de grands effets sur la santé et l’humeur, qu’on peut mieux connaître en prenant des notes, ce que je fais. Par ailleurs, il revient aux scientifiques de mener des études sur les effets statistiques de tels ou tels composants, mais cela ne fera que donner un cadre, de grands traits à connaître pour prendre ses décisions personnelles, qui seront aussi fondées sur l’expérience de chacun, et l’expertise particulière que pourra en tirer un médecin à l’écoute.

Mais je conviens qu’il faudra encore longtemps :
- pour avoir des médecins suffisamment à l’écoute (y compris les médecins "alternatifs")
- pour que les études scientifiques soient suffisamment fines, c’est à dire discriminantes par rapports à un nombre suffisant de critères, afin qu’on cesse de dire "ceci est bon" ou "ceci est mauvais", et qu’on commence à dire "ceci est bon dans tels cas pour tels types de personnes" ou le contraire.
- pour que les gens arrêtent d’attendre des miracles de la science ou de tel ou tel produit, et comprennent que lorsque la science n’a pas grand chose à dire pour le moment sur tel ou tel point, il revient à chacun de faire un véritable travail sur soi pour changer ce qui cloche, et ce n’est pas plus en consommant tel remède qu’en supprimant tel poison, qu’on s’arrange : c’est long, incertain, difficile en général, pas toujours radicalement bénéfique : c’est la vie. Souvent le changement est un véritable tour de force à opérer, j’en sais quelque chose, bénéficiant de ses bienfaits sans pour autant avoir l’impression de vivre un miracle : la lutte continue, dans la joie autant que possible.

4 votes
(IP:xxx.xx9.144.227) le 19 janvier 2013 a 00H06
 (Visiteur)

C’est n’importe quoi, il y a des enfants qui sont à Henry IV (j’en connais) extrêmement brillants qui n’ont pas été allaités, qui n’étaient jamais malades petits, et d’autres qui sont des cancres et ont fait otites sur otites sur gastros etc de 0 à 2 ans alors qu’ils étaient au lait maternels et ne mangeaient que bio, donc regardez la réalité autour de vous, cessez d’avoir peur et faites comme vous le sentez, et ne lisez pas trop de conneries.

1 vote
par gege061 (IP:xxx.xx9.160.184) le 19 janvier 2013 a 10H09
gege061 (Visiteur)

Bonjour, très intéressant article mais il manque des références précises pour lever les doutes quant aux liens possibles et surtout pour valider les études . Ca n’est pas la même chose si l’étude citée est publiée dans un revue grand public ou une revue scientifique. Cordialement

3 votes
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 19 janvier 2013 a 21H19
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Bonjour

Merci pour votre message.

Si vous souhaitez de nombreuses références d’études scientifiques sur les "problèmes liés au lait", je vous encourage de lire entre autre, comme je l’ai déjà cité dans mon article, le livre du journaliste scientifique thierry souccar " LAIT MENSONGES ET PROPAGANDES "

Vous pouvez aussi trouvez de nombreuses ’informations scientifiques sur ce thème, en faisant une recherche sur internet.

2 votes
(IP:xxx.xx4.93.80) le 20 janvier 2013 a 00H43
 (Visiteur)

Excellent article.

Tous les enfants devraient pouvoir bénéficier d’un allaitement naturel pendant les premiers mois de leur vie car le lait maternel est la fondation de l’organisme et l’espoir d’une meilleure santé future dans un monde de dégénéré.

Le jour où j’ai arrêté de consommer du lait ma maladie (raa) à disparu en une semaine, je n’ai aucune preuves dites "scientifiques" mais je n’en ai pas besoin car à chaque fois que j’ose un écart les douleurs reviennent mais je contrôle mes émotions alimentaires de mieux en mieux et j’écoute mon corps, c’est lui qui me prouve ce qui est bon ou pas, je suis devenu mon meilleur médecin.

0 vote
par Lucy photography (IP:xxx.xx2.199.212) le 18 mai 2013 a 18H42
Lucy photography (Visiteur)

olaalaaa.....blaablaaaaaaa et il fesait comment nos arrière... grand mere ??? okay allaité cest bien mais faut arreter 5minute quoi !!!!

0 vote
par loréne (IP:xxx.xx5.29.242) le 22 mai 2013 a 09H48
loréne (Visiteur)

nos arrieres grands méres ? elles allaitaient.. et si ce n’étaient pas elles, c’étaient d’autres femmes..et quand les laits artificiels sont arrivés sur le marché, ils étaient tellement bourré de gluten et autre que les bébés étaient tous obéses... je n’ai rien conte le choix ou le non choix de ne pas allaiter, c’est plutot contre le fait que bcp pensent vraiment faire un choix, alors que ce n’est qu’une alternative créée à la base pour continuer à utiliser la femme. avant le lait infantile industriel, seules les femmes du peuple allaitaient elles-même. pour la bonne société, la femme ne consacrait pas son corps àl’enfant. plus tard, le lait infantile a juste remplacé les nourrices dans la même optique, puisqu’on avait besoin que les femmes restent moins longtemsp à la maison. maintenant, on considère que c’est un choix. alors que c’est juste une des roues de l’engrenage de la société de consommation. sinon, concernant l’adulte et le lait de vache, il parait logique, vu que nous perdons normalement notre flore intestinale necessaire àla digestion du lait dans notre enfance, que nous ne soyons plus en mesure de le digerer correctement. plus ou moins bien entendu, nous sommes tous different. mais à plus forte raison le lait de vache, ou de tt autre animal, selon la composition du lait de ceux ci, dans la mesure où ils ne sont pas adaptés à l’homme. bref, trés bon article, mais je pense qu’on est tellemnt ancré dans cette politique de surconsommation des laitages, qu’il est souvent compliqué pour bcp de comprendre que ce n’est qu’une histoire d’argent et pas du tout pour notre santé.

0 vote
par Nebullae (IP:xxx.xx9.216.158) le 22 mai 2013 a 10H29
Nebullae (Visiteur)

Vous devriez corriger le terme "lait maternisé" ! Il est interdit par une loi de 1994 parce qu’il induit une confusion avec le lait maternel alors qu’il n’est qu’une "préparation artificielle pour nourrisson" (terme officiel).