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La majorité des consommateurs ont du mal à comprendre les étiquettes nutritionnelles
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21 février 2012
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La majorité des consommateurs ont du mal à comprendre les étiquettes nutritionnelles

La majorité des consommateurs ont du mal à comprendre les étiquettes nutritionnelles

Un nouveau rapport de Nielsen (Nielsen Global Survey 2011) portant sur plus de 25.000 internautes de 56 pays indique que 53 % d’entre eux se considèrent en surpoids, 48 % essayent de perdre du poids et parmi eux, plus des trois quarts (78%) cherchent à perdre du poids en suivant un régime.

L’étude de Nielsen montre que 59 % des consommateurs dans le monde ont des difficultés à comprendre les étiquettes nutritionnelles sur les emballages alimentaires, et 52 % n’en ont qu’une compréhension partielle. 41 % indiquent comprendre "l’essentiel" des étiquettes nutritionnelles, en baisse vs les 44 % du rapport 2008. 7% disent ne pas comprendre du tout les étiquettes. En Amérique du Nord, la compréhension de l’étiquetage nutritionnel est plus importante avec 57 % des consommateurs indiquant comprendre l’essentiel des informations. (58 % pour les Américains et 49 % pour les Canadiens). En revanche, les consommateurs en Asie-Pacifique montrent les plus bas niveau de compréhension des étiquettes nutritionnelles, avec moins d'un tiers (31%) qui comprend l’essentiel de l'information nutritionnelle.

Les résultats de l'enquête de Nielsen montrent que la compréhension de l’étiquette alimentaire est plus mauvaise dans le monde parlant chinois et sur les marchés du sud-asiatiques, et qu’à l’inverse, la meilleure compréhension se fait en Inde, Australie et Nouvelle-Zélande. Les consommateurs européens sont divisés, avec une moyenne de 45 % de bonne compréhension des étiquettes nutritionnelles. Le Portugal est largement en tête des pays ayant la meilleure compréhension (60%), contre seulement 31% pour la France qui se situe en queue de peloton. L’étude de Nielsen montre que les consommateurs sont sceptiques quant à l'exactitude et la crédibilité des allégations de santé se trouvant sur les emballages alimentaires, telles que « faible en gras » et « tout naturel. Plus de deux tiers des répondants indiquent penser que les allégations nutritionnelles ne sont jamais ou seulement parfois dignes de confiance. Les consommateurs pensent que les allégations sur la valeur calorique de l’aliment sont les plus fiables (33 % toujours et 58 % parfois), suivies par les allégations sur les vitamines et la teneur en matière grasse.

En moyenne, 15 % des internautes estiment les allégations de type « fraîcheur » et « bon pour le cœur » comme « toujours exactes »." Près de 80 % des consommateurs interrogés indiquent jamais ou seulement parfois considérer ces affirmations comme crédibles. 
 Globalement, le consommateur Latino-américain montre le plus de confiance dans les allégations santé des emballages (22% contre 19 % pour la moyenne mondiale). 49% des répondants pensent que les restaurants fast-food devraient toujours inclure des informations de calories sur les menus, et 31 % ont indiqué que les restaurants fast-food devraient parfois le faire. Cette demande est plus élevée en Amérique latine (64%), Amérique du Nord (56%) et Europe (53% ).

Nielsen Holdings N.V.

Les Nutritionnistes de la Fondation Louis Bonduelle Article d'origine sur www.fondation-louisbonduelle.org
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