La “faim” justifie les moyens ou la “fin” justifie les moyens

Lorsque l’on souffre de son image corporelle “avérée” ou “injustifiée”*, il est obligatoire de vouloir changer. C’est-a-dire, du refus de la personne que je suis, “j’aspire” à devenir quelqu’un d’autre.
Cela peut se vouloir sur le plan des relations interpersonnelles, psychologie/philosophie de vie et/ou sur le plan de l’aspect du poids.
Il devient nécessaire de comprendre quel est le premier désir du changement, devenant ainsi le “starter” du changement. Puis, d’observer les mécanismes de maintien et les passerelles entrent les divers désirs de changement.
Tous ces désirs de changements, peuvent être en effet étroitement liés. Prenons l’exemple de l’affirmation de soi en société ; le fait de ne pouvoir exprimer ses propres envies créent des tensions refoulées qui seront ruminées lors d’un “acte alimentaire punitif” (exprimant son incapacité a pouvoir s’affirmer”.
Alors pour tout changer, un des moyens faciles, on imagine que le régime devient la solution. Et elle peut l’être, soyons clair ! Seul le moyen utilisé va créer des conséquences comme le renforcement du contrôle sur l’image corporelle associe au contrôle permanent sur la prise alimentaire, la restriction cognitive. Ou encore, “je m’aigris”, l’hypoglycémie chronique induite par le fait de peu manger, génère de “l’A Graisse ivité”.
C’est à ce moment là que les moyens sont générateurs de problèmes. Décider seul de changer est une qualité de l’âme, et changer est choisir le meilleur pour soi. Alors, on ne peut changer qu’en faisant un travail sur soi. Le régime ne peut s'y substituer.
[Note 1* : Distinguons les deux personnes en fonction de l'IMC au-delà d'un poids/taille et le rapport à l'image corporelle. La perte de poids sera nécessaire et constituera une étape obligatoire en parallèle du travail sur l'image corporelle.]
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