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L’équilibre nutritionnel est-il question de choix des aliments ?
L'équilibre nutritionnel est-il question de choix des aliments ?
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30 août 2010
Auteur de l'article
Béatrice de Reynal, 207 articles (Nutritionniste)

Béatrice de Reynal

Nutritionniste
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L’équilibre nutritionnel est-il question de choix des aliments ?

L'équilibre nutritionnel est-il question de choix des aliments ?

’équilibre nutritionnel est-il question de choix des aliments ou de la façon dont on les prépare ?

Les deux mon capitaine. Of course. Mais ce ne semble pas être évident pour tous les lecteurs, qui demandent souvent « que manger ».

Que manger ? Mais de tout voyons ! Avec appétit, bonheur mais circonspection et prudence. Les brocolis par exemple, sont très très bons pour la santé. Oui. Mais pas tous les jours, et pas en quantité immodérée. Le beurre est très très mauvais…. Si on en mange trop et trop souvent. Mais un peu de beurre dans les haricots verts, c’est parfait !

 

Alors, plutôt que de demander « que manger », mieux vaut s’interroger sur « comment préparer des menus sains«  ? 

Les réponses et commentaires sont souvent proches de « je ne cuisine plus au beurre mais à l’huile d’olive », « je ne sale plus » ou « je ne fais plus de sauce »… mais tout ceci ne suffit pas à installer l’équilibre nutritionnel…

Opération vaine ? Arlésienne ? Non pourtant. Mais plutôt que de savoir « que manger » ou « comment le préparer », la bonne question reste « comment manger de tout » ?

Concilier plaisir, praticité, aspect économique et équilibre nutritionnel est-il une gageure ?

Non. C’est faisable et même presque facile. Il faut une touche de connaissance mais surtout, beaucoup de bon sens.

Ainsi, inutile de casser votre tire lire pour acheter une belle sole : elle ne fera rien si vous ne savez l’accommoder de façon saine et bien la marier. Pour le même prix, vous auriez pu prendre un abonnement « poisson bleu », sardine, maquereau et lisette et alternance pour la semaine. Juste passés au four, en papillote ou grillés, peu m’importe. Mais que les portions ne soient pas gigantesques (120 g de filet ou 180 g de poisson entier) et surtout, bannir les sauces et les cuissons à l’huile, fut-elle d’olive.

D’olive, de colza ou de tournesol, l’huile est encore ce que l’on fait de plus gras en cuisine et toutes les huiles « pèsent » autant sur la balance calorique : 900 Kcalories pour 100 g. Dans une sole dite « grillée » des restaurants, il y a un demi verre de beurre ou d’huile, c’est selon. Donc vous avez 4 à 5 fois le poids calorique de la sole elle-même. Sans prendrez l’option « aux amandes » qui plus est !

Vous comprenez pourquoi je vous conseille le maquereau ? Parce qu’il est cuisiné bien plus simplement, plus sainement…

Et tout est comme ça.

Ce qui vous sauvera ne s’appelle pas « docteur », mais juste « bon sens ».

Voyez plutôt : prétendre cuisiner « sans matière grasse » est une chose. Vérifiez-le en mesurant la quantité de temps qu’il vous faut pour venir à bout d’une plaquette de beurre et d’un litre d’huile. Divisez alors tout simplement cette quantité par le nombre de personnes vivant aux crochets de cette cuisine là et comptez.

Une plaquette par semaine et ¼ d’huile, consommées par deux personnes, et ce sont 320 kcalories par jour que vous consommez sans vous en rendre compte.

Ça vous semble peu ? Ajoutez encore les graisses que vous consommez via les fromages, viandes et charcuteries, œufs, sauces, confiseries, chocolats, pâtisseries, fritures et cie

SOURCES

  • Blog de Béatrice de Reynal :
    http://miammiam.mabulle.com/index.php/2010/08/30/198594-l-equilibre-nutritionnel-est-il-question-de-choix-des-aliments
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