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L’activité physique faciliterait l’équilibre alimentaire
L'activité physique faciliterait l'équilibre alimentaire
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29 décembre 2011 | 2 commentaires
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Obobs, 22 articles (Observatoire de l'obésité)

Obobs

Observatoire de l'obésité
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L’activité physique faciliterait l’équilibre alimentaire

L'activité physique faciliterait l'équilibre alimentaire

Activité physique pour vaincre l’obésité : bougez, votre cerveau fera le reste !

Apprendre à manger sain et équilibré et pratiquer un minimum d’exercice physique sont les bases d’une reconquête pour toute personne en surpoids, rares sont les intéressés qui l’ignorent désormais, et ce n’est pas le moindre mérite des professionnels, luttant quotidiennement contre l’obésité.

Un article récent publié dans Obesity Reviews par un chercheur de l’Université de Harvard, éclaire toutefois la question d’un jour nouveau : son auteur, Miguel Alonso, défend en effet la thèse plus inattendue que se bouger, faire un peu de sport amène tout naturellement notre organisme à réclamer le « bon » mode d’alimentation ! Sur quelles constatations s’appuie-t-il ? Et si on remettait le monde à l’endroit ?
 

M. Miguel Alonso s’est attaché à aborder systématiquement l’obésité par l’autre versant. C’est-à-dire qu’ayant eu l’intuition qu’on pouvait tout bonnement inverser la problématique, pour « comprendre l'interaction entre l'exercice et une alimentation saine », il a entrepris de recueillir à partir de critères plus « holistiques » toutes les données existantes. Et là, surprise ! Les résultats concordent.
 
Que disent donc les différentes études épidémiologiques ? Leur analyse méthodique, premièrement, confirme que le corps, sollicité et tenu en éveil par l’exercice physique régulier, augmente sa sensibilité à l’équilibre physiologique ; deuxièmement, régule de lui-même notre appétit ; et troisièmement, agit efficacement sur « les réponses hédoniques aux stimulis alimentaires ».
 
Plus globalement : les faits indiquent que l’activité physique est à considérer comme un facilitateur majeur, en cela qu’elle améliore à la fois en profondeur le terrain métabolique et modifie durablement notre comportement alimentaire. Les deux, de toute évidence (corps/esprit), se renforçant mutuellement.
 
 

Cerveau : la réconciliation !

 
Indéniablement, toute activité physique régulière mobilise des processus cognitifs très spécifiques, localisés dans certaines zones de notre cerveau. Et, fait capital : des fonctions plus ou moins dormantes y sont alors réveillées, puis développées… Tous les examens neurologiques répertoriés, d’ailleurs, ayant ciblé ces fonctions le démontrent, puisque la pratique de l’exercice semble « booster » les scores obtenus aux tests alimentaires, et indiquent de façon concomitante un gain certain de matière grise ainsi qu’un accroissement des connexions préfrontales.
 
Autrement dit : le physique façonne le mental, lequel à son tour transforme le physique !
 
L’immense intérêt de cet important travail de synthèse effectué par M. Miguel Alonso, peut-être révolutionnaire, est par conséquent, qu’il contourne d’emblée l’obstacle psychologique aux dysfonctionnements alimentaires. Ses conclusions impliquent avant tout le psychisme !
 
Concrètement, notre cerveau, cet ami qui nous veut (vraiment) du bien – pour peu seulement qu’on lui envoie les bons messages physiques, prend réellement le contrôle de nos inhibitions, se charge de gérer notre fardeau en dehors de tout état d’âme, ce qui se traduit, médicalement parlant, par un fonctionnement optimal de nos aires préfrontales… et un changement complet de nos choix et de notre comportement alimentaires.
 
Mangeons-nous mal ? Mangeons-nous trop ? Cette étude répond : plutôt que de suivre nos faux amis, les régimes, nous précipiter dans le cycle éternel tentations/culpabilité, le salut passe par l’exercice physique, fions-nous d’abord à lui, et laissons-le stimuler nos fonctions de contrôle…
Observatoire de l'Obésité

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Commentaires
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(IP:xxx.xx9.68.66) le 29 décembre 2011 a 17H56
 (Visiteur)

Merci de ces etudes ...

Pour une personne qui fait du footing quotidiennement, courrir En pesant 70 ou 90 kg n’ est pas la meme chose. Ton corps te fait vite comprendre la difference ...

Pas besoin d’etudes scientififique pour cela !

0 vote
par trape (IP:xxx.xx7.225.206) le 6 janvier 2012 a 10H08
trape (Visiteur)

En pratique clinique, cette constatation est faite depuis longtemps que l’association d’une diète équilibrée avec une pratique physique et sportive, sont des déterminants majeurs, d’une approche de l’obésité. Il faut souligner aussi qu’il existe une différence "calorique" de l’ingestion spontanée, sur 24 heures, après une activité sportive, entre un sujet normo-pondéral et un obèse : La phase d’anorexie, normale, post exercice est suivie par un rattrapage "calorique" (sur 24 h) chez le sujet mince ce qui n’est pas le cas chez l’obèse, ce qui participe au déficit calorique. Quant à la "fameuse impossibilité" (tellement entendue) pour les jeunes obèses de faire du sport, ce n’est qu’une question de méthodologie d’entrainement, et de choix de sports ; pas de poids pour l’objectif espéré ( on n’est pas dans de la compétition). Cette étude donne un argument, de plus, à ce que nous savons sur l’activité physique ; mais entre "savoir" et "être" ou "faire", il y a un gouffre...