Kilos perdus : François Hollande battu par le trublion belge Bart De Wever

Certains annonçaient la perte de poids de François Hollande comme étant spectaculaire. Le président de la République, lorsqu’il fut élu en mai dernier, avait perdu un peu plus de 10 kilos en l’espace de deux ans. Ce n’est pourtant rien comparé à la décrue affichée par le grand trublion du royaume fritier au nord de nos frontières : Bart De Wever. L’homme fort des nationalistes flamands et principal opposant au Premier ministre belge a perdu plus de 60 kilos en moins d’un an. Et si l’intéressé vient de présenter un ouvrage sur son parcours diététique, "Le régime de Bart De Wever, le régime le plus spirituel du monde", ses recettes n’ont pas manqué d’alimenter une polémique : Comme l’a souligné la presse, certains des produits utilisés par Bart De Wever ne disposent pas d’autorisations nécessaires pour être commercialisés dans le plat pays.
Une ombre au tableau se dessine néanmoins pour les belges qui voudraient imiter la bête médiatique flamande : Comme l’ont rapporté les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad, les suppléments et préparations alimentaires utilisés par De Wever pour son régime proviennent d’une firme du nom de Pronokal, en Espagne… et qui ne dispose pas (encore) des autorisations nécessaires pour pouvoir commercialiser ces produits en Belgique. Une enquête, en vue d’une notification éventuelle, a été ouverte par l’Agence fédérale (belge) pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA). Pour les candidats, il faudra donc au minimum être patient.
Photo : Bart De Wever lors de la présentation de son livre
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Comme vous dites le produit est interdit chez nous. Il se l’est procuré par Internet. Dans quel but ? Les élections prochaines pendant lesquelles il se présente à Antwerpen (pardon pour vous je dirai, Anvers) Le problème c’est qu’après il risque de récupérer le poids perdu et très vite. Car dans les réunions politique, on ne mange pas que des produits ascétiques. Les muscles vont se ressaisir. Comme dit Onkelinx : "Un régime ne fait pas un bon bourgmestre" http://www.rtl.be/info/belgique/pol...

10 kilos en 2 ans pour Hollande, les gens estiment ça énorme ? Ah, quand même...
Personnellement perdu 40 kilos en un an et demi sans aide aucune (Nutritionniste ou compléments), pas repris depuis 10 ans.
Je voudrais rectifier certaines choses à propos du fait de perdre du poids...
Tout d’abord, comme il est dit dans l’article, perdre du poids à ce point est souvent une décision générée par un ras le bol personnel. J’ai subi mon surpoids pendant toute ma scolarité (quolibets, place aux buts réservée en EPS, j’en passe... ) et pourtant je n’ai commencé à en perdre qu’à la fin de cette dernière. Chez moi le déclic a été assez proche de celle de De Wever : un jour, on monte sur la balance, on voit un bon "120", on se dit que c’est sorti des fréquences FM (oui oui, ca m’a fait marrer d’arriver à 102.3 kilos à l’époque, j’écoutais Oui FM), et là on se regarde dans le miroir pour une constatation simple : non pas "Argh, je suis gros", mais "Argh, c’est quoi ce truc ?". Et le déclic est fait.
Le début de ma perte de poids a été grandement facilité par mon travail étudiant de l’époque dans un fast food. Effectivement, bien que restant un geek apathique en nature (on se refait pas), j’ai commencé à bouger beaucoup, porter des cartons de 20 kilos et plus en livraison... je ne faisais toujours pas de sport, mais j’avais un travail mine de rien assez physique. La question la plus récurrente sur ce point lorsque j’en témoigne est "Mais comment tu as fait pour perdre autant en mangeant chez XXX tout les jours ?". La réponse est simple : là où l’enseigne en question vend à ses clients des portions moyennes et grandes en menu, mon franchisé (je sais que le système n’était pas identique ailleurs) s’en était tenu aux AJR où à ce qu’il s’en rapprochait : petite frite, petit soda, sandwich, dessert. Bref, un menu de chez XXX, mais raisonnable nutritionnellement (pensez y la prochaine fois que vous y allez !).
Cette bonne amorce mise en place, l’aiguille de la balance a commencé à descendre. Mais ce n’est pas ce dont je voudrais témoigner aujourd’hui. Il y a beaucoup de choses que j’ai apprises à mes dépens par manque d’informations et par arrogance dans mon refus à consulter un médecin (j’ai la philosophie du "demmerden sie sich".)
Pour revenir rapidement sur la "méthode" (à ne surtout pas suivre, pour les raisons que j’expose plus loin) :
Bouger intensément et souvent
Boire entre 3 et 5 litres d’eau par jour
Faire un repas à heure fixe, et ne manger en dehors que lorsque vous avez vraiment faim (et là je parle pas d’un petit creux, mais vraiment de la faim), d’ailleurs, une recalibration du principe même de "faim" a été nécessaire à mon régime
Bannir tout ce qui est préparé à l’avance. Préparer sa nourriture permet de réaliser les quantités et ouvre l’appétit d’une façon étonnante, en plus de vous permettre de contrôler ce que vous mangez.
Perdre du poids a tout d’abord un coût esthétique. C’est important à prendre en compte quand la motivation pour ladite perte est également esthétique. Certes, j’ai aujourd’hui 40 kilos en moins. Mais chez un homme, les vergetures, ce n’est pas très esthétique. Pas plus que les séquelles sur le "bide" ou les pectoraux... On y pense en voyant des anciens obèses, mais pas besoin de perdre plus de 50 kilos pour avoir de la peau distendue ou "en trop". Résultat : j’ai perdu du poids, mais je n’aime toujours pas mon apparence, pas de piscine pour moi !
Il existe également un coût physique. Avez vous déjà entendu une personne enrobée ou juste "forte" dire, lorsque vous vous plaignez du froid : "Moi j’ai ça, ça tient chaud !". Moi je la faisais, cette blague. Et aujourd’hui, je sais qu’en fait, ce n’en était pas une quand en fin septembre je sors les vêtements d’hiver. De même, j’ai toujours eu un séant disons... rembourré. Sans mauvais jeu de mots, j’ai souffert quand je suis tombé sur le c*l depuis. Logique. Mais je n’y avais pas pensé avant.
Autre point que je veux soulever, et je veux ici rappeler que j’ai refusé toute aide extérieure dans mon régime, et que ce point précis m’aurait sûrement été évité si je n’avais pas fait ce péché d’orgeuil. Je suis toujours un bon vivant, j’aime bien manger, et me goinfrer à l’occasion (oui, je suis plein de contradictions). Le fait de réduire drastiquement les quantités lors de mon régime a rendu mon estomac bien paresseux... Et il n’est pas rare que je ne "digère pas" une liste d’aliments de plus en plus grande. Adieu maïs, KFC épicé... Après un régime trop déséquilibré, l’estomac se rebiffe.
Pour finir, je voudrais parler du prix psychologique d’une telle perte de poids. Dans un premier temps, vous vous verrez toujours comme un "ancien gros". Et regarder son corps le rappelle, ce qui n’est pas plus mal, vu qu’il faut se surveiller activement toute sa vie. Eh oui, même passées les années sans reprise qui sont censées confirmer votre perte de poids, vous constaterez que reprendre vos vieilles (et mauvaises) habitudes est facile, et retrouver son ancien surpoids tout autant.
Pour conclure, si vous envisagez un régime, soyez patients, et conseillés par un vrai nutritionniste (pas par un escroc comme Dukan). La perte de poids rapide aura un résultat qui vous décevra forcément. Faites moi confiance.

Si Hollande a perdu 10kgs en 2 ans, il va faire perdre aux Français rien que 10 milliards d’euros pour seulement 2013 !







