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Fruits et légumes : Les bactéries sont partout
Fruits et légumes : Les bactéries sont partout
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28 mars 2013
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Fruits et légumes : Les bactéries sont partout

Fruits et légumes : Les bactéries sont partout

Des chercheurs de l’Université du Colorado, aux États-Unis, ont effectué une étude sur la présence de bactéries à la surface des fruits et légumes destinés à notre consommation courante. 26 types de bactéries différentes ont ainsi été découvertes, et leur présence varie selon le mode de culture, biologique ou conventionnelle.

On le sait depuis Pasteur, et plus encore depuis le séquencage à haut débit de l’ADN il y a une dizaine d’années : les bactéries sont partout. Mais comme vient de le relayer Le Figaro, une étude menée récemment par Jonathan Leff et Noah Fierer, deux scientifiques de l’Université du Colorado, aux Etats-Unis, a mis en lumière une présence étrangement différenciée des bactéries à la surface des fruits et légumes selon le mode de culture de ces aliments. Les deux chercheurs, qui ont identifié 26 groupes bactériens différents présents sur les produits, ont en effet découvert à leur étonnement des variations significatives. Les fruits et légumes bio ont ainsi moins d’entérobactéries (des bactéries se présentant en général comme des hôtes normaux ou pathologiques du tube digestif de l’homme et des animaux, se présentant ici plus spécifiquement comme des bactéries fécales présentes chez les ruminants) que les aliments issus de l’agriculture conventionnelle.

Toujours selon les chercheurs, nous pouvons cependant être rassurés : De façon générale les fruits et légumes que nous mangeons comportent à leur surface des bactéries inoffensives, contrairement à celles, par exemple, que l’on peut trouver dans la viande. Rappelons-nous cependant qu’une contamination est parfois difficile à expliquer. Un mystère continue ainsi d’entourer l’affaire des graines germées de haricot bio d’Egypte qui, en 2011, ont été souillées par une souche mutante d’Escherichia coli. Pour tenter d’expliquer cet anomalie qui a fait 43 morts en Europe, un expert de l’Inra s’est timidement avancé : « L'entérobactérie, hybride entre une souche bovine et humaine, venait peut-être de l'eau du Nil ».

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