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Encore trop de gras, de sel et de sucre dans l’alimentation
Encore trop de gras, de sel et de sucre dans l'alimentation
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4 décembre 2012
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Encore trop de gras, de sel et de sucre dans l’alimentation

Encore trop de gras, de sel et de sucre dans l'alimentation

L’industrie agroalimentaire ajoute encore de manière trop excessive des sucres, du gras et du sel dans les aliments proposés aux consommateurs. C’est ce qui ressort de l’étude de l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (Oqali), qui a été publiée le 4 décembre. Sur les cinq dernières années, les apports journaliers en sucres ont baissé de 0,4%, celles en lipides (graisses) de 0,35% et celles en sel de 1%. Cette légère baisse en apports est insuffisante au regard des recommandations sanitaires du Plan national nutrition santé (PNNS 2).

Les apports journaliers en sucres, graisses et sel ont donc baissé, de 0,4%, 0,35% et 1% chez les consommateurs français au cours des cinq dernières années. Ces chiffres, qui ressortent d’une évaluation sur les produits menée par l’industrie agroalimentaire, laissent apparaître des progrès qui ont été réalisés ici et là : Une baisse des apports a notamment été observée chez les produits frais laitiers et les boissons fraîches sans alcool en ce qui concerne le sucre, et dans les charcuteries pour ce qui est du gras. Entre 2008 et 2012, 30 entreprises de l’industrie agroalimentaire avaient accepté de revoir leurs recettes afin de protéger les consommateurs les plus vulnérables face aux excès et déficits nutritionnels.

Huit nutriments ont alors été concernés par ces changements : le sodium, les sucres, les lipides, la vitamine D, les acides gras saturés, les acides gras trans, les fibres et le calcium. De l’avis de tous, les résultats, en demi-teinte, doivent encore faire l’objet de fortes améliorations. Et pour l’association de défense des consommateurs CLCV, par exemple, « l’étude de l’Oqali montre que faire appel aux bonnes volontés des professionnels n’est pas suffisant. L’effet des chartes passées avec les entreprises en vertu des objectifs du PNNS 2 est décevant. Surtout que les nutriments concernés par les changements ne représente que 1% à 16% des aliments consommés par les Français ».

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