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Chrononutrition : Peut-on manger à n’importe quelle heure ?
Chrononutrition : Peut-on manger à n'importe quelle heure ?
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22 août 2013 | 11 commentaires
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DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

DARCHE ERIC

Naturopathe
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Chrononutrition : Peut-on manger à n’importe quelle heure ?

Chrononutrition : Peut-on manger à n'importe quelle heure ?

Notre organisme est soumis à une horloge interne biologique. Avec le même dosage, les médicaments se révèlent plus ou moins actifs en fonction de l’heure de leur prise. Il en est de même pour l’alimentation.

Notre rythme biologique est constitué de phases d’élimination et de stockage des calories. Ainsi, le matin entre 6 h et 11 h notre organisme élimine naturellement les calories. La nuit au contraire notre corps les emmagasine : il faut donc le freiner tout en lui apportant les éléments nutritifs régénérants.
 

Une assimilation différente au cours de la journée

Les acides gras sont mieux assimilés le matin et particulièrement les acides gras saturés. Ils sont métabolisés comme apport d’énergie et en partie incorporés par les membranes cellulaires. Consommés le soir, ils seront stockés sous forme de graisses de réserve, à l’exception des acides gras polyinsaturés (huile de noix, de colza, de tournesol vierge et d’origine biologique), qui pourront, sans problème, être consommés le soir.
 
Ils serviront à renouveler les membranes cellulaires et particulièrement celles des neurones, assurant une meilleure jonction et une meilleure communication entre les cellules.
 
La synthèse du cholestérol par le foie s’effectue à hauteur de 80 % à partir du catabolisme du glucose et non des acides gras. Le cholestérol brut apporté par l’alimentation ne représente que 15 à 20 % du cholestérol circulant. Un apport externe en cholestérol peut donc bloquer la biosynthèse du cholestérol interne ou endogène. Il a ainsi été démontré que la consommation d’un ou deux œufs tous les matins diminue le taux de cholestérol total et augmente le HDL-cholestérol (ou bon cholestérol), alors que s’ils sont régulièrement consommés le soir, les œufs provoquent une augmentation du taux de cholestérol. (Voir étude : P. Schnohr et al., Eggs consumption and high density lipoprotein cholesterol, J. Intern. Med., 235, 249-251, 1994.)
Il apparaît donc qu’un apport de cholestérol externe ou exogène inhibe la synthèse du cholestérol endogène lorsqu’il se produit le matin. Par contre il s’additionne à nos réserves s’il a lieu le soir.
 
Les glucides consommés en début de journée ou pendant la journée sont brûlés comme apport d’énergie, alors qu’ils sont mis en réserve s’ils sont consommés trop tard le soir.
Les protéines sont très bien digérées à midi (activité maximale des enzymes protéolytiques de l’estomac et de l’intestin.)
Le soir, les protéines à chaînes courtes comme le poisson sont mieux digérées.
Crudités le matin et le soir, sans problème mais sans excès.
 

Ce qu'il faut retenir

 
1)PETIT DÉJEUNER  : copieux et riche en acides gras et en glucides lents.
Exemple : des noix et du pain semi-complet ou complet d’origine biologique, avec éventuellement un œuf à la coque.
 
2) DÉJEUNER  : protéines animales et glucides lents + fibres (crudités). Plus une cuillère à soupe d’huile de noix vierge et biologique. Éviter à ce repas les acides gras en quantité importante (produits laitiers, fromages, etc.).
 
3) GOÛTER : (entre 16 h 00 et 17 h 00) : collation coupe-faim. Fruits frais, fruits secs, fruits cuits, chocolat.
Le goûter sera plus consistant si le repas du soir se résume à une soupe, par exemple, ou à des crudités. Exemple : crème de marrons, confiture, etc.
Les féculents concentrés (bananes, pain, etc.) seront pris seulement s’il y a une activité sportive durant l’après-midi ou le soir.
 
4) DÎNER  : repas ne comportant des aliments caloriques (sucres et graisses) qu’en quantité modérée, afin d’éviter le stockage, sauf si l’on cherche à prendre du poids. Surtout, éviter les fritures le soir.
Exemple : crudités + poisson + un peu de pommes de terre bouillies ou de riz semi-complet + une cuillère à café ou à soupe d’huile de noix vierge et biologique (la quantité variant en fonction de l’âge et de la corpulence).
 

Horloge biologique et rythme de prises alimentaires

 
Les nouveau-nés nourris à la demande spontanée ont un rythme de prise alimentaire de 90 minutes dans des conditions constantes d’environnement, de température et d’éclairement. Au terme du premier mois, le rythme passe à 3 heures, puis à 6 heures ; avec une préférence diurne qui se dessine peu à peu. À 8 semaines, le nourrisson adopte spontanément et normalement un rythme de 4 repas diurnes, avec une amplitude des quantités consommées susceptible de beaucoup varier d’un repas à l’autre.
 
La modalité de prise d’aliments chez l’homme qui dispose de nourriture à volonté est sans conteste de 3 à 5 repas à heures relativement fixes. Il semble qu’il ne soit pas juste de penser que ce rythme résulte uniquement de contraintes socioculturelles.En effet, les études réalisées chez les nouveau-nés montrent qu’il s’établit spontanément, et ce dans toutes les civilisations.
D’autres travaux, menés chez l’homme adulte privé de tout repère horaire en vivant dans des grottes, montrent que cette alternance demeure. Soit qu’il se trouve en éclairement ou en obscurité continue, soit en éclairement à volonté. Curieusement, son horloge biologique se cale sur un rythme endogène de 25 heures quotidiennes, comme l’a montré un spéléologue célèbre.
 
Lorsque l’on commence à manger, notre cerveau (lobe frontal) bien qu’informé, ne vas pas alerter directement et immédiatement la zone cérébrale responsable des sensations de faim et de satiété. Avant que l’information soit transmise, il va s’écouler environ une quinzaine de minutes. Ce temps correspond au délai nécessaire pour analyser la nature du bol alimentaire, ainsi que l’interprétation des multiples messages reçus en provenance, de la bouche, du pharynx, de l’estomac, des intestins, du sang et des organes. Ces signaux seront d’origine électrique et chimique.
Pendant ce laps de temps de 15 minutes, en se « goinfrant », il est possible de manger plus que nécessaire, car les mécanismes de la satiété ne sont pas vraiment efficace.
Par exemple un enfant qui interrompt son repas pour jouer –revenu- à table, ne veut plus manger ; il n’a plus vraiment faim. Son cerveau a eu le temps d’être informé et d’adapté la prise alimentaire avec ses besoins réels.
 
Eric Darche
Naturopathe spécialisé en nutrition.
Tel : 04 42 96 33 18.
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Commentaires
1 vote
par Gérald Stoppini (IP:xxx.xx3.36.214) le 26 août 2013 a 11H40
Gérald Stoppini, 13 articles (Ostéopathe)

Désolé mais l’étude de Schnohr ne fait aucunement mention de la prise d’oeufs plutôt le matin ou le soir, elle ne fait qu’observer la concentration de HDL, de cholestérol total et de triglycérides suite à une consommation supplémentaire de 2 oeufs par jour pendant 6 semaines. A ce jour il n’existe pas de différence significative sur la santé générale à court, moyen ou long terme ou encore sur la perte de poids en fonction de différents modes d’alimentation (de 1 à 12 repas par jour peu importe, seul le total calorique de la journée compte pour la perte de poids ou de masse grasse). Il est archi faux de dire qu’il faut manger de cette manière pour tout le monde. La chrononutrition n’a absolument aucune preuve de son bien fondé.

1 vote
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 26 août 2013 a 13H25
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Bonjour.

Bonjour Mr Gérald Stoppini.

Merci pour votre post.

Je suis très impressionné par votre affirmation : La chrononutrition n’a absolument aucune preuve de son bien fondé.

Je vous propose tout simplement de vous intéresser aux travaux du Docteur Alain Delabos et du Professeur Jean-Robert Rapin sur le sujet.

http://www.lagrandesante.com/articl...

EXTRAIT DE L ’ARTICLE CI-DESSUS : Si le Dr Delabos a trouvé le « comment », le Pr Rapin, en expliquant le « pourquoi », valide donc scientifiquement sa démarche. En 1998, le Dr Delabos met au point la morphonutrition et ses morphotypes (1), outil complémentaire de la chrononutrition.

N’hésitez pas à faire vos propres recherches internet ou grâce à d’autres supports, sur la chrono nutrition et sur les travaux du professeur Jean-Robert Rapin entre autre.

Merci à vous.

Eric Darche

1 vote
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 26 août 2013 a 14H36
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Mr Gérald Stoppini., pour information, Je vous cite le passage suivant écrit par le professeur JEAN-ROBERT RAPIN professeur de pharmacologie qui s’est spécialisé dans la nutrition, que l’on trouve dans le livre intitulé MINCIR SUR MESURE du DR ALAIN DELABOS :

" Les français ont la réputation ont la réputation méritée de bien manger en quantité et en qualité et parallèlement ils arrivent en tête des pays industrialisés quant au faible nombre d’accidents cardio-vasculaires et cérébraux-vasculaires.

Cette victoire tient au fait de l’utilisation d’une médecine préventive contre les facteurs de risques hypertension, diabète, hypercholestérolémie etc. mais également et peut-être surtout à une meilleure nutrition.

C’est exactement le but qu’à atteint la chrono-nutrition comme l’a objectivé de façon indiscutable l’étude BILAN LIPIDIQUE : intérêt de la chrononutrition parue dans le journal scientifqiue NAFAS de juin 2003 et il m’a paru nécessaire de vous la donner à lire dans les pages qui suivent ( du livre cité ci-dessus). Elle apporte en effet la preuve INCONTESTABLE QUE LA CHRONONUTRITION est non seulement le moyen de maîtriser sa silhouette et son pois, mais permet également de lutter contre le risque lié aux troubles du cholestérol.

0 vote
par Gérald Stoppini (IP:xxx.xx6.183.137) le 26 août 2013 a 20H59
Gérald Stoppini, 13 articles (Ostéopathe)

Désolé mais cette étude ne peut être consultable. Même pas un abstract à ce mettre sous la dent. Pour cela il faut payer l’archive 50 euros... Non merci... Ca n’est pas sérieux. Quand on publie on laisse obligatoirement l’abstract pour pouvoir se faire une idée de la méthodologie et du sérieux de l’étude. Il n’a produit qu’une seule étude (et encore ça sent plus le marketing pour son bouquin qu’une étude sérieuse...). Désolé mais il existe tant d’autres études qui démontrent que la fréquence des repas n’influence en rien le bilan lipidique... Tout est une question d’apport calorique total et/ou de composition macronutritionnelle (et/ou de perte de poids et surtout de graisse abdominale pour améliorer les paramètres lipidiques).

1 vote
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 26 août 2013 a 21H46
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Cher monsieur, avant de vous presser à nier les études qui ne vous conviennent pas, donner vous la peine de les lire et de les étudier.

Si vous me donnez votre adresse je peux même vous envoyer par la poste cette étude scientifique dont parle le PROFESSEUR ROBERT RAPIN.

Il était un scientifique d’une intégrité et d’une rigueur professionnel exemplaire respecté dans la communauté scientifique et ces travaux continue à l’être. Renseignez vous sur ce professeur de médecine brillant, avant de le reléguer à des connivences commerciales.

Bien à vous.

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par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 27 août 2013 a 00H20
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Voici un petit extrait de l’étude : BILAN LIPIDIQUE : intérêt de la chrono-nutrition parue dans le journal scientifique NAFAS de juin 2003 dont parle le professeur JEAN ROBERT RAPIN.

....Il existe peu d’études de chrono-biologie de la nutrition. Dans ces travaux il est montré que la prise d’un œuf tous les matins diminue le cholestérol alors que la prise d’un œuf tous les soirs augmente le taux de cholestérol. Plus sérieuses sont les études Américaines démontrant chez des cohortes que la prise d’un ou deux œufs le matin diminue le cholestérol total et augmente le HDL-cholestérol. Comment expliquer ce paradoxe ? Du point de vue biologique, la synthèse du cholestérol est sous la dépendance d’une enzyme, l’HMGCoA réductase qui est à la fois le facteur limitant de la synthèse et qui est soumise à un rétrocontrôle par le cholestérol lui-même. La biosynthèse de cholestérol se déroule à partir de l’acétylCoA provenant du catabolisme du glucose et non des acides gras et elle représente de 80 à 85 % du cholestérol circulant. Un apport en cholestérol peut donc bloquer la biosynthèse au niveau de l’HMGCoA réductase. La différence entre l’apport le matin et le soir réside dans la variation nycthémérale de l’activité de l’enzyme. Sur la figue 1 sont représentés les variations d’activités en fonction de l’heure du rythme jour/nuit.

Cette activité est maximale au petit matin et se poursuit jusqu’à midi. Globalement la biosynthèse nocturne du cholestérol est légèrement supérieure à la biosynthèse diurne. Il en va totalement autrement si l’on considère la biosynthèse entre 6 et 12 heures, qui représente 70 % de l’ensemble du nycthémère. Ainsi l’apport du cholestérol le matin bloque la biosynthèse, alors que le soir, où l’activité de l’enzyme est pratiquement nulle, un apport de cholestérol s’ajoute à celui déjà préexistant. Quant à l’augmentation du HDL et la diminution des triglycérides, ce serait l’acide myristique trouvé dans le beurre qui en serait en partie responsable.

0 vote
par Gérald Stoppini (IP:xxx.xx3.36.214) le 27 août 2013 a 00H54
Gérald Stoppini, 13 articles (Ostéopathe)

Quelles sont les références concernant la prise d’oeufs qui influencerait différemment le cholestérol ??? Auteurs, revue, année... Concernant l’HMGCoA il n’a jamais été démontré que cela joue sur le long terme sur le cholestérol total ou sur le rapport LDL / HDL ou encore sur la taille et la densité des lipoprotéines (LDL3). Qui plus est tout ceci est encore une fois une perte de temps en ce sens que le cholestérol n’est toujours pas prouvé comme étant la cause des maladies cardio-vasculaires mais comme une association (corrélation n’est pas causalité...) Au fait c’est bizarre que tous les liens que j’ai posté 2x déjà vous démontrant que Delabos a tord ne s’affiche pas... Hasard ???

0 vote
par DARCHE ERIC (IP:xxx.xx6.156.211) le 27 août 2013 a 08H08
DARCHE ERIC, 64 articles (Naturopathe)

Bonjour Mr Gérald Stoppini

Je pense qu’il est souhaitable d’arrêter cette conversation avec vous car vous jetez l’opprobre sur des scientifiques qui proposent travaux à l’appui une démonstration qui semble contrarier vos affirmations péremptoires. Commencez par étudier l’étude relaté par le professeur ROBERT RAPIN entre autre, qui peut contribuer à répondre à bien des questions que vous vous poser et ensuite vous pourrez tergiverser autant que vous le souhaitez. En fait vous donnez l’impression d’avoir un besoin de détenir la parole juste mais même si cela doit se faire au détriment de la vérité scientifique. Donc quoi que l’on vous propose comme travaux et études scientifiques vous le tournerez en dérision car cela remet en cause l’image que vous souhaitez donner de vous. Ensuite si votre post ne s’affiche pas ; il n’ y a pas forcément une conspiration contre vous....

Bien à vous.

Eric Darche.

2 votes
par Gérald Stoppini (IP:xxx.xx6.183.137) le 29 août 2013 a 21H03
Gérald Stoppini, 13 articles (Ostéopathe)

Cher Mr Darche,

Je me fait surtout un point d’honneur à mettre en défaut les arguments des gourous des différents régimes qui se basent sur des "pseudo" études scientifiques. Je me bats quotidiennement contre ces médecins (du style Dukan, Delabos, Atkins, etc...) car ils sont tous inscrits dans des démarches mercantiles et non de santé. Il n’existe pas de mode d’alimentation unique. Le dr Delabos impose de manger selon son régime (gras le matin, lourd à midi et léger le soir) pour TOUT LE MONDE (c’est d’ailleurs à ça que l’on reconnait un charlatan, c’est quand il ou elle pense qu’il est le seul à avoir compris comment ça marchait et que tout le monde devait faire comme lui). C’est ça que je remets en cause. L’être humain n’est pas aussi simple que ça et l’obliger à manger d’une seule et même manière est non seulement une hérésie mais surtout un signe de manque d’ouverture d’esprit. L’alimentation d’un esquimau ne sera pas la même que celle d’un tahitien ou celle d’un norvégien ou celle d’un méditerranéen... TOUTES LES REFERENCES que je vous ai mentionné sont consultables et sont tirées de revues indexées avec comités de lecture. La seule que vous mentionnez NON... Elle n’est même pas consultable et qui plus est n’est même pas publiée dans une revue indexée avec comité de lecture. Cela en fait une étude de piètre qualité par défaut... A partir de là tout est dit... Je vous souhaite de vous ouvrir aux AUTRES études qui ne vont pas dans le sens de ce gourou et qui infirment complètement cette théorie. Contrairement à vous et au Dr Delabos je ne contrains JAMAIS mes patients à se cantonner à UN SEUL régime. Car encore une fois tout le monde est différent : culturellement, socialement et même génétiquement (déficit enzymatique, sensibilité ou intolérance ou allergie alimentaire, etc...). Donc ne dites pas de sottises en disant " quoi que l’on vous propose comme travaux et études scientifiques vous le tournerez en dérision car cela remet en cause l’image que vous souhaitez donner de vous", je suis le premier à admettre à avoir tord mais pour ça il faut me donner du tangible or ça n’est toujours pas le cas...

Ce que je note c’est que vous ne répondez pas aux études que je vous ai cité et qui contredise TOTALEMENT Delabos. Vous voulez PLUS DE PREUVES ????? OK C’EST PARTI : Notamment celle de Sensi & Capani (qui date pourtant de 1987) et qui démontre que le nombre de repas ne joue pas sur la perte de poids (seul compte le total calorique). Ou bien celle là (http://www.sciencedaily.com/release...) qui montre que chez les femmes obèses manger moins de repas est plus bénéfique que plusieurs petits repas par jour. Ou encore que dire des études qui montrent qu’il est préférable de manger plus de calories le soir et surtout sous formes de glucides car cela permet un meilleur endormissement (car cela permet un taux plus important de tryptophane dans le sang et donc de sérotonine qui favorise l’endormissement). Ou bien les conclusions de Tamas L. Horvath (le chercheur qui a notamment permis de découvrir beaucoup d’effets de la ghréline) qui dit bien de prendre un petit déjeuner très léger (donc l’opposé de Delabos). Tout comme les conclusions du UK Medical Research Council qui démontrent que consommer la majorité de nos calories dans la première partie de la journée ne favorise pas un bon fonctionnement cérébral. Alors que de petits repas la journée et un gros le soir est bien meilleur pour le fonctionnement cognitif (traitement et rapidité d’analyse des informations par notre cerveau). Confirmées par les études sur les effets cardio-vasculaires, le bilan lipidique et glucidique de la pratique du Ramadan (qui là encore contredisent Delabos). (Learning and Memory Stimulated by Gut Hormone. HealthNewsDigest.com, Feb 22, 2006. Available online : http://www.lef.org/news/LefDailyNews.htm ? NewsID=3434&Section=AGING&source=DHB_060224&key=Body+ContinueReading (accessed Feb 24, 2006). Smith A, et al. Influences of meal size on post-lunch changes in performance efficiency, mood, and cardiovascular function. Appetite, 1991 ; 16 : 85-91. Craig A. Acute effects of meals on perceptual and cognitive efficiency. Nutrition Reviews, May, 1986 ; 44 (Suppl) : 163-171.)

Vous en voulez encore ??? Non parce que j’en ai en pagaille si vous voulez...

Le nombre de patients que j’ai vu qui ont suivi ce régime et qui ont pris du poids est simplement une preuve que ce régime n’est PAS adapté à tout le monde. Désolé de briser vos illusions... La réalité est tout autre mon cher. A bon entendeur...

0 vote
par Gérald Stoppini (IP:xxx.xx6.183.137) le 26 août 2013 a 21H07
Gérald Stoppini, 13 articles (Ostéopathe)

Voilà pourquoi Delabos a tord : Références montrant que la perte de graisse locale n’existe pas :
- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...
- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/... Références montrant que le timing et la fréquence des repas importe peu :
- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...
- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...
- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...
- http://www.sciencedaily.com/release...

0 vote
par misstigroutom (IP:xxx.xx4.83.15) le 13 janvier 2014 a 16H59
misstigroutom (Visiteur)

je voulais juste dire que dans la chrononutrition on ne mange pas de soupe !!!!