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Bien manger demande de l’intelligence
Bien manger demande de l'intelligence
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27 août 2009 | 1 commentaires
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Béatrice de Reynal, 207 articles (Nutritionniste)

Béatrice de Reynal

Nutritionniste
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Bien manger demande de l’intelligence

Bien manger demande de l'intelligence

Bien manger nécessite des neurones performants...

Car, et voici une bonne nouvelle !, nous ne sommes pas des vaches, ni des rats, et avons besoin d’être intellectuellement vigilent pour bien manger. Témoin cette étude américaine que j’adore !

Des tests comparatifs ont été réalisés sur la consommation de chips Pringle : le premier groupe a accès à des chips à volonté. Le 2e groupe a une rangée de chips entrecoupée d’une chip rouge toutes les 14 chips, et le dernier groupe a une chip rouge toutes les 7 chips. Les résultats sont édifiants : le 1e groupe mange en moyenne 23 Chips, tandis que le 2e 15, et le dernier 10.

La présence de repère est donc très importante pour que le cerveau décide de manger ou non. Or, les individus savent très bien que les chips sont riches : avec des repères, il ne se laisse pas aller. 

A partir du moment où l’esprit du consommateur est sollicité, il agit ! Il devient acteur de sa propre destinée, il a ainsi l’opportunité de décider. Cette prise de conscience est globalement favorable et a un effet décroissant sur la consommation favorisant le contrôle du poids...

 Imaginez que les chips soient en vrac dans un sac opaque : on en mange alors des quantités plus grandes encore. D’où l’intérêt de se servir dans une coupelle ou une assiette, et de ne jamais manger directement dans un grand sachet, car les repères sont alors impossibles à prendre.

Aussi, l’intérêt des industriels sera toujours de proposer des aliments "junk food" soit dans des grands paquets sans aucune séparation, soit par des paquets en portions.... trompeuses aussi, car souvent trop abondantes pour ce que l’on aurait mangé dans une assiette. Et puis, le petit sachet vous incite à vous laisser tenter, ce que vous n’auriez pas fait en temps normal (le sachet semblant petit et mignon). D’où le succès des mini-barres mars : personne ne résiste à les goûter. Une, puis deux, puis trois....

Dans tous les cas, faites en sorte d’avoir des repères permettant de garder la main sur la décision de consommation, et d’avoir toujours le temps pour réfléchir et décider si j’ai encore faim et /ou envie de continuer à manger.

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Commentaires
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par stephanemot (IP:xxx.xx7.29.4) le 28 août 2009 a 04H27
stephanemot (Visiteur)

j’ajoute que bien manger preserve l’intelligence.

une recente etude de Paul Thompson (UCLA) demontre que par rapport a une personne de poids normal et de meme age, une personne en surpoids a une masse de tissu cervical de 4% inferieure et un cerveau en apparence 8 ans plus age. Pour les obeses, la difference est portee a 8% et 16 ans.

regenerescence ou degenerescence, c’est dans notre assiette que ca commence.