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Faut-il avoir peur de la nourriture ?
Faut-il avoir peur de la nourriture ?
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3 novembre 2008 | 15 commentaires
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brunetisa, 73 articles (Auteur Web)

brunetisa

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Faut-il avoir peur de la nourriture ?

Faut-il avoir peur de la nourriture ?

Se nourrir est un acte que l’on effectue quotidiennement. C’est d’ailleurs vital pour notre santé. Depuis quelques années, l’obésité, les cancers, les maladies diverses et variées se multiplient dans le monde. L’environnement, la pollution, les industries sont très certainement à l’origine de cette pandémie. Mais, on oublie souvent que ce que l’on mange constitue une des causes principales de cette dernière.

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Réfléchissez un instant. Ne voyez-vous pas une certaine corrélation entre le changement de nos comportements alimentaires et la recrudescence des maladies précitées ? Depuis quelques années, le monde absorbe une nourriture « préfabriquée » de plus en plus industrielle, remplie de mauvais gras, de mauvais sucres. S’y ajoutent des fruits et des légumes, soit disant bons pour la santé, mais remplis de pesticides en tout genre.

A partir de là, faut-il avoir peur de la nourriture ?
Après avoir lu le livre de William Reymond, « TOXIC, obésité, malbouffe, maladies…enquête sur les vrais coupables » on ne peut répondre que oui. L’auteur s’est penché sur ce que nous mangeons au quotidien et les constats sont alarmants : on mange de plus en plus mal, ce qui engendre des risques immenses pour notre santé.
Les premiers fautifs dans cette affaire sont les industries agro-alimentaires qui, pour faire des bénéficies colossaux et pour vendre des produits à moindre coût, ce dont raffolent les consommateurs, mettent n’importe quoi dans leurs produits (des restes de carcasses d’animaux malades pour fabriquer des hamburgers, par exemple).
Autres fautifs, les agriculteurs qui, pour avoir des légumes soit disant sains et qui se gardent plus longtemps, les arrosent ou les saupoudrent de pesticides, d’herbicides, etc. qui se retrouvent automatiquement dans nos assiettes quand nous consommons ces fruits et légumes.
Derniers fautifs, les consommateurs. Sous prétexte qu’ils n’ont plus le temps de faire la cuisine, ils se ruent sur les plats préparés produits par nos fameuses industries agro-alimentaires citées précédemment ou dans des fast-food qui, pour vendre pas cher, vendent des hamburgers dont la fabrication laisse plus qu’à désirer. De même, comme la nourriture coûte cher, les consommateurs optent plutôt pour les produits bas de gamme, économiques certes mais bourrés de mauvaises choses.

Au milieu du livre de William Reymond, on découvre un album photo édifiant ! Voici quelques extraits tirés des commentaires de ces photos  :

« Les Mythes : des enfants heureux… et une science « efficace » ?
Les enfants sont le cœur de cible de l’industrie agroalimentaire qui souhaite créer des clients fidèles avant l’âge de…2ans. D’où la démarche de Pepsi consistant à « sponsoriser » les biberons. […]
Le recyclage à des fins commerciales des restes de viande – des produits avariés aux cadavres de chiens et chats euthanasiés – est une des activités les plus secrètes de la profession. Pourquoi ? Parce que l’on retrouve ce mélange dans de nombreux produits quotidiens mais aussi dans l’alimentation du bétail élevé à la chaîne.

Le vrai visage de la pandémie : élevage intensif… et des pratiques barbares
La volonté d’une viande à bas prix a imposé des nouvelles conditions d’élevage. Une industrialisation à l’origine de changements dramatiques  : ici le grain et les hormones remplacent l’herbe, là, les poulets entassés les uns sur les autres deviennent des porteurs de bactéries.[…]
L’élevage industriel s’accompagne de pratiques barbares afin d’éviter que le capital - les animaux – perde de sa valeur. Victime de l’entassement, le bétail développe ainsi des tendances agressives voire cannibales. Résultat ? Les producteurs arrachent – sans anesthésie bien sûr – les dents des cochons, tranchent le bec des poulets et les cornes des vaches.

Des méthodes toxiques.
La concentration de porc par milliers engendre un véritable problème sanitaire. Dans l’impossibilité de gérer les déchets de l’élevage industriel, les producteurs remplissent des « lagons » contenant un mélange hautement toxique d’excréments et de restes d’animaux qui, bien souvent, vient polluer notre environnement.
L’agriculture intensive utilise massivement les pesticides et les herbicides afin d’augmenter son rendement. Des produits toxiques que l’on retrouve non seulement dans l’environnement, mais également dans nos assiettes françaises. D’autant que l’Hexagone est le 3éme plus gros consommateur de pesticides au monde. »


D’ailleurs, à partir du moment où le consommateur continuera de penser que manger est un acte anodin, qu’il faut le faire parce qu’il faut bien se nourrir, il ne prendra pas conscience que sa vie dépend très largement de sa façon de se nourrir.
C’est pour cette raison que le livre de William Reymond est teinté, malgré le cri d’alarme qu’il lance, d’une lueur d’espoir. En effet, il appelle le consommateur à faire attention à ce qu’il mange : en privilégiant les produits biologiques, en n’hésitant pas à mettre le prix pour un produit bien fabriqué, en refusant d’acheter les produits industriels mauvais, ce qui forcera les industries à faire attention à leur contenu.
Mais, le consommateur ne peut agir seul, il faut que les gouvernements agissent et fassent de la nourriture saine et non toxique leurs priorités. Les consommateurs peuvent faire pression sur eux en dénonçant, rejetant ce que l’on nous propose dans nos assiettes.

Alors, relayons le livre Toxic de William Reymond, agissons et luttons pour vivre mieux dans l’avenir grâce à une nourriture meilleure afin que ne se reproduisent plus des cas comme celui de Kevin Kowalcyk, dont l’histoire tragique est racontée par l’auteur au début de son livre :
Kevin Kowalcyk est mort à 2 ans et 8 mois, après avoir, pendant 10 jours, atrocement souffert, victime de la bactérie E. Coli O157 : H7. Ses intestins étaient rongés par la gangrène, ses artères saturées, et cela à cause d’un hamburger !
Cette bactérie, comme le dit William Reymond, « est […] banale et proche de nous : c’est une bactérie vivant dans l’intestin des animaux. Et qui, parfois, se retrouve dans l’eau que nous buvons, la viande ou les crudités que nous mangeons.
Kevin Kowalcyk n’est pas un cas isolé. Empoisonné par la viande hachée d’un hamburger, il est une victime de plus. Celle d’une guerre invisible où, de bactéries mortelles en épidémie d’obésité, de cancers en crises de diabète, un danger nous attend à chaque instant, bien caché au fond de nos assiettes. »
Brunet Isabelle http://www.katisa-editions.com Ebooks et articles gratuits sur le développement personnel, le business et la santé au naturel
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Commentaires
19 votes
par zygomar (IP:xxx.xx0.115.195) le 3 novembre 2008 a 15H00
zygomar (Visiteur)

"....utilise massivement les pesticides et les herbicides..."

Le terme franglais de "pesticides" englobent également les "herbicides" (avec les insecticides/acaricides, les fongicides, les raticides....

"...ses artères saturées..."

Qu’est-ce donc que des "artères saturées", saturées par quoi ??

Vous utilisez un jargon que vous maîtrisez mal. Et par conséquent, des idées que vous ne puvez pas maîtriser correctement. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.

Et vice et versa, on ne peut énoncer clairement quelque chose que le ne conçoit pas correctement....

7 votes
par Capitaine Poltron (IP:xxx.xx8.114.156) le 13 novembre 2008 a 13H17
Capitaine Poltron (Visiteur)

L’augmentation des cancers dus à une mauvaise alimentation est une fable.

Voici ce que l’on peut lire sur le site de l’ Institut National de Veille Sanitaire :

« 

L’évolution des cancers ces 25 dernièress années en France est marquée par des divergences entre l’incidence et de la mortalité. C’est l’un des constats dressés aujourd’hui à l’occasion de la publication* et de la présentation des dernières données d’incidence et de mortalité par cancer en France pour la période 1980-2005. Alors que l’incidence a considérablement augmenté, le risque de mortalité par cancer a diminué.

En 2005, on estime à 320.000 le nombre de nouveaux cas de cancer (180.000 chez les hommes et 140.000 chez les femmes). Chez l’homme, les trois cancers les plus fréquents sont ceux de la prostate, du poumon et du colon-rectum. Chez la femme, il s’agit des cancers du sein, du colon rectum et du poumon. En comparaison avec la situation en 2000, le cancer de la prostate demeure le plus fréquent chez l’homme et celui du sein chez la femme, en 2005. La progression a été plus importante pour les cancers de la prostate qui avec plus de 62000 nouveaux cas en 2005 devancent les cancers du sein responsables de près de 50 000 cas.

En 25 ans (1980-2005), l’incidence du cancer a quasiment doublé chez l’homme (+93%) et fortement augmenté chez la femme (+84%). Ces augmentations sont liées notamment à l’essor démographique et au vieillissement de la population, l’augmentation du risque intervenant pour 52% chez l’homme et 55% chez la femme.

Concernant la mortalité, on estime à 146.000 le nombre de personnes décédées d’un cancer en 2005 soit une augmentation de 13% depuis 1980. Cette augmentation est corrélée à l’accroissement et au vieillissement de la population. Globalement, le risque de mortalité par cancer a diminué ces 25 dernières années (-25% chez l’homme et -20% chez la femme). Le cancer du poumon reste le plus meurtrier (26.624 décès en 2005) et touche majoritairement les hommes (78% des 31 000 cas en 2005). Toutefois, la mortalité par cancer du poumon diminue chez l’homme alors qu’elle augmente de façon préoccupante chez la femme entre 2000 et 2005 (+4.2% par an) en lien avec l’évolution du tabagisme.

Cette divergence entre mortalité et incidence s’explique par l’évolution croisée des cancers : les tumeurs les plus agressives (œsophage, estomac, voies aérodigestives supérieures) ont chuté ces dernières années chez l’homme en lien avec la diminution de la consommation alcoolo-tabagique tandis que les cancers de pronostic plus favorables, pouvant être diagnostiqués très précocement, ont augmenté (sein, prostate).

Le cancer du sein représente à lui seul la moitié des cas de cancer supplémentaires survenus ces 25 dernières années chez la femme. Chez l’homme, 70% des cas supplémentaires concernent la prostate. Pour ces deux cancers, la modification des pratiques médicales et l’augmentation de l’activité de dépistage ont joué un rôle majeur dans le diagnostic croissant de ces maladies. Notons que le bénéfice de l’extension du dosage de PSA en population générale, responsable de l’augmentation de l’incidence des cancers de la prostate n’a pas été scientifiquement démontré.

 »

9 votes
par Capitaine Poltron (IP:xxx.xx8.114.156) le 13 novembre 2008 a 13H27
Capitaine Poltron (Visiteur)

Et encore ceci :

« 

Il n’existe aucun programme de mesures préventives du cancer gastrique. La diminution de l’incidence du cancer gastrique aux États-Unis et en Europe a coïncidé avec la réduction de la consommation des aliments très salés et riches en nitrates due à la généralisation de la conservation par réfrigération et à la consommation régulière au cours de l’année de fruits et de légumes frais.

 » (source : http://www.medespace.com/cancero/do... )

Autrment dit, ce type de cancer diminue suite à une amélioration de notre alimentation (exactement le contraire de ce que vous dite )

4 votes
par zygomar (IP:xxx.xx4.12.122) le 3 décembre 2008 a 10H16
zygomar (Visiteur)

"Le cancer du sein représente à lui seul la moitié des cas de cancer supplémentaires survenus ces 25 dernières années chez la femme....... la modification des pratiques médicales et l’augmentation de l’activité de dépistage ont joué un rôle majeur dans le diagnostic croissant de ces maladies."

> Peut être que la pilule y est aussi pour quelque chose non ? Sans parler de l’association "pilule + cigarette"....

11 votes
par zygomar (IP:xxx.xx9.168.239) le 13 novembre 2008 a 16H58
zygomar (Visiteur)

C’est vraiment n’importe quoi !! Plus c’est gros, plus c’est grossier, et plus çà passe. Ramassis de conneries, d’affirmations sans preuves plus erronées, plus dramatiques les unes que les autres.... Pitoyable d’en arriver là pour faire entrer de force une idéologie dans le crâne de gens qui n’ont pas les moyens de se faire une opinion par eux mêmes. Lamentable et coupable entreprise de lavage de cerveaux.

9 votes
par zygomar (IP:xxx.xx9.168.239) le 13 novembre 2008 a 16H59
zygomar (Visiteur)

Entreprise de terrorisme intellectuel....

9 votes
par Capitaine Poltron (IP:xxx.xx8.114.156) le 13 novembre 2008 a 17H26
Capitaine Poltron (Visiteur)

Simple opportunisme comercial.. l’auteur du livre en question, William Reymond, est un journaliste spécialiste des affaires sensationnelles : JFK, Maryline, affaire Dominici ... Il ne fait que surffer sur l’air du temps (qui pue la trouille et l’irrationnel)

11 votes
par brunetisa (IP:xxx.xx2.10.246) le 17 novembre 2008 a 10H59
brunetisa (Visiteur)

Voici un article de Cécile Cassier pour Univers-Nature, intitulé "Pesticides et cancers, les soupçons se confirment" :

"Nourrissant une polémique toujours plus virulente, les pesticides sont reconnus pour être hautement néfastes tant à l’environnement qu’à la santé humaine. Ce dont il est encore peu fait mention, c’est le rôle que ces substances chimiques pourraient jouer dans la prévalence des différentes formes de cancers. Bien qu’à l’heure d’aujourd’hui la question fasse toujours débat, de plus en plus de points de vue convergent vers une possible responsabilité des pesticides dans la recrudescence du cancer. Selon l’Alliance Santé Environnement (HEAL), basée à Bruxelles, chaque année en Europe, au minimum un cancer diagnostiqué sur 100 serait imputable à l’exposition à divers pesticides. Une estimation qui pourrait s’avérer bien plus élevée dans les cas de cancer du sein, de la prostate ou des testicules, des leucémies et des lymphomes. Selon une étude nord-américaine, récemment reprise dans un rapport commandité par le Parlement européen, 30 000 cancers sur les 3 millions de cas recensés chaque année en Europe seraient dus à l’exposition aux substances nocives contenues dans les insecticides, fongicides et autres herbicides. Plus inquiétant encore, on observe une progression à la hausse des cancers touchant les enfants. Pour faire la lumière sur la validité de ce lien de cause à effet, les organisations de santé et d’environnement que sont l’Alliance Santé Environnement et le MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures) ont donné le coup d’envoi à une campagne européenne (1), fruit de leur association. L’objectif de cette campagne « Pesticides et Cancer » est double. D’une part, il s’agit d’apporter des données scientifiques rigoureuses sur lesquelles les autorités dirigeantes pourront s’appuyer. Mais l’enjeu central est de fournir des informations concrètes et sûres aux personnes exposées, principales concernées par cette problématique sanitaire. En constituant un dossier solide, les deux organismes visent notamment l’interdiction des pesticides reconnus ou suspectés d’être néfastes, la réduction de l’utilisation des pesticides afin d’atténuer et, dans la mesure du possible, d’éliminer l’exposition, ou encore d’adopter une réglementation stricte sur le recours aux pesticides dans des zones fortement fréquentées par des enfants. Pour y parvenir, seront nécessaires des stratégies de santé publique et des plans cancers nationaux, plaçant la réduction de l’exposition aux pesticides au rang de mesure préventive. Loin d’être un hasard, la campagne débutera en France, reconnue comme étant la plus grande consommatrice de pesticides à l’échelle européenne."

9 votes
(IP:xxx.xx8.114.156) le 19 novembre 2008 a 17H46
 (Visiteur)

L’artcle que vous citez n’est qu’un copié collé d’une campagne du MDRGF et de HEAL .

Voilà les chiffres trouvé sur le site de l’ ORP  : «  52,4 % des échantillons ne contiennent pas de résidus. Des teneurs inférieures à la limite maximale de résidus (LMR) ont été détectées pour 43,8 % des échantillons. 96,2% des fruits et légumes analysés respectent donc la réglementation. Les LMR ont été dépassées dans 3,8 % des cas.  »

Les LMR étant calculés de façon très large, vous voyez qu’il n’y a pas lieu de s’ affoler.

Parlant des pesticides, l’inserm écrit « les risques liés à ces molécules ne peuvent être évalués faute de données toxicologiques et épidémiologiques suffisantes. » Le chiffre de 1 cancer sur 100 dûs au pesticides me semble donc supect. Comment peut-on avoir une t-elle certitude ?

S’agissant par exemple de l’incidence accrue en milieu agricole du cancer de la prostate, l’usage professionel des pesticides ( il ne s’agit pas ici de résidus dans l’limentation) est suspectée, mais les spécialistes évitent d’être catégoriques : la cause pourrait également être, entre autre, l’exposition à des virus des animaux.

Les objectifs de cette campage du MDGRF ( en particulier « L’interdiction des pesticides qui sont reconnus ou suspectés d’être néfastes » ) me semble donc exagérée.

En effet si l’on interdit tout ce qui est suspecté être toxique (alors même que l’exposition de la population est en dessous des normes), non seulement l’agriculture manquera de pesticides, mais bien des aliments nous seront interdits.

À ce compte,le pain devrait être interdit car il contient de l’acrylamide , et ce de façon inévitable ( y compris le pain bio). Curieusement, sur sa page destinée à faire peur le MDRGF ne parle pas de l’ acrylamide.

Et il y a des milliers de produits chimiques naturels dans nos aliments qui n’ont jamais été testés, alors qu si l’on fait des tests sur les rats, les produits chimiques d’origine naturelle se révèlent aussi souvent néfastes que les produits de synthèse.

Il est clair que ces demandes d’interdiction sont extravagantes, comme l’est cette sortie du chef du MDGRF : « Rien n’empêchera d’écrire cette vérité simple : les termes “herbicide”, “insecticide”, “pesticide” sont en réalité de terrifiants gros mots. Le suffixe “-cide” vient en effet du latin caedere, qui signifie en toute clarté “tuer”. La chimie des pesticides vise officiellement à combattre les ravageurs et les pestes agricoles. Mais elle est aussi et sans détour homicide. Le pesticide, c’est la guerre permanente contre la vie. Le pesticide, c’est la mort. ».

Ce vocabulaire extrême indique que cette volonté de bannir les pesticides relève de la passion et de l’idéologie plus que d’une analyse des faits.

On pourrait penser que moins de pesticides, de toute façon, cela ne peut pas faire de mal. Je ne suis pas d’accord.

La consommation de fruits et légumes , c’est un fait acquis, nous protège d’ un grand nombre de maladie. Et ceci quels que soient les légumes, pas plus les « bios » que les autres. Diminuer outrageusement leur usage pourrait en faire augmenter le prix, et au total l’effet serait néfaste.

Dans le même ordre d’idée, on pourrait s’intéresser à la controverse sur l’interdiction totale du DDT  : le DDT, qui est toxique dans certaines circontances, peut-être bien utile dans d’autres.

8 votes
par zygomar (IP:xxx.xx4.140.222) le 19 novembre 2008 a 18H10
zygomar (Visiteur)

"Voici un article de Cécile Cassier pour Univers-Nature, intitulé "Pesticides et cancers, les soupçons se confirment"

Cà effectivement c’est une référence après laquelle on peut retirer l’échelle. La messe est dite.....

12 votes
par zygomar (IP:xxx.xx4.140.222) le 19 novembre 2008 a 18H23
zygomar (Visiteur)

"Les objectifs de cette campage du MDGRF ( en particulier « L’interdiction des pesticides qui sont reconnus ou suspectés d’être néfastes » )..."

Comme si çà n’étai t pas déjà fait !! Il suffit de regarder les effets de la mise en oeuvre de la Directive 91/414/CEE (en application donc depuis 17 ans !!) sur le nombre de molécules existant sur le marché au moment de sa mise en application pour s’apercevoir (évidemment encore faut-il avoir l’honnêteté de chercher, de regarder et de bien vouloir s’appercevoir...) que nombre d’entre elles n’ont pas été ré-autorisées. Voilà la réalité.

La campage du MDGRF « L’interdiction des pesticides qui sont reconnus ou suspectés d’être néfastes », apparaît donc bien comme une compagne d’intoxication des esprits (bien réelle, elle) basée sur l’enfoncement de portes ouvertes.....

0 vote
par le-mouton-noir (IP:xxx.xx9.108.245) le 22 mars 2009 a 20H09
le-mouton-noir (Visiteur)

Capitaine Poltorn : "En 25 ans (1980-2005), l’incidence du cancer a quasiment doublé chez l’homme (+93%) et fortement augmenté chez la femme (+84%). Ces augmentations sont liées notamment à l’essor démographique et au vieillissement de la population, l’augmentation du risque intervenant pour 52% chez l’homme et 55% chez la femme. "

... et quand on entend autour de nous de plus en plus de gens atteint de cancer, par exemple, de cancer du sein, chez la femme, parfois même avant 40 ans ... c’est l’augmentation de l’espérance de vie ? On mourrait avant 40 ans avant 1980 ?

Un cousin, cancer des testicules à 28 ans, il était déjà trop vieux peut-être ?

Il faut quand même admette que notre alimentation y est pour beaucoup dans notre santé, ou en tout cas dans la prévention de la maladie. Quand j’étais enfant, il y a à peine 20 ans, j’entendais rarement parler de cancer, ou alors un vieux ça et là parfois, un vague témoignage de fumeur mort d’un cancer de poumon... et quand il s’agissait de qqun de plus jeune, tout le monde était catastrophé et dans l’incomphréension.

2009 : va dans n’importe quelle classe d’enfants et demande leur s’ils connaissent qqun atteint du cancer et tu verras le résultat ...triste ! ça en devient banal ...

Or regardons autour de nous, que mange-t-on ? Des boîtes de conserves bourrées de conservateurs, de sucres, et d’additifs dont l’inocuité est contestée. De la viande, parfois pas chère, peut-être "remballée" par des bouchers peu scrupuleux, et de la junkfood un doux mélange de sucre, gras, et friterie.

Je connais plein de gosses malades en permanence, et quand j’essaye de signaler aux parents que leur enfant s’alimente mal, ils m’envoie balader. Vous trouvez normal vous, un môme de 5 ans qui se lève le matin et va déjà chercher son coca dans le frigo ? qui bouffe des biscuits, du sucre et de la grenadine tout la journée ?

Je n’ai pas lu toxic food mais j’ai lu d’autres choses. De ce que je lis, il y a l’air qu’il essaye plutôt de faire peur concernant le côté sanitaire des aliments. Je n’ai pas d’avis là dessus. Mais je ne pense par contre pas que c’est un mythe de dire que le nombre de malade du cancer pour ne citer que lui augmentent et que l’alimentation est -en partie du moins- responsable.

1 vote
par mr-bienetre (IP:xxx.xx5.191.228) le 11 juillet 2009 a 09H35
mr-bienetre (Visiteur)

Mon pauvre capitaine poltron, et mon pauvre Zygomar !

Vous ne savez toujours pas que 85% des pathologies pourraient être évités simplement en observant une alimentation seine, variée et...naturelle bien sur.

Renseignez-vous, et essayez de faire preuve de logique un peu aussi !

0 vote
par fluide (IP:xxx.xx6.164.121) le 11 juin 2011 a 10H47
fluide (Visiteur)

On aura beau polémiquer des heures sur les phénomènes d’augmentation du cancer, mais peut importe au final, la mal bouffe est un fait (y a juste à lire les étiquettes de ce que l’on consommes pour constater) Il y a un grand pas à faire si l’on ne veut pas tomber dans un cercle vicieux de conséquences encore plus grave que celle que nous subissons déjà (et n’allez pas me dire que notre nourriture n’est pas en cause sur certains maux de notre santé aujourd’hui). La médecine et la science avance et nous savons ce qui est bon ou pas pour notre corps, reste que le problème est entier, tout est une question d’argent, on mange ce que l’on peut s’acheter à manger et peu leurs importe notre santé tant qu’on leurs remplis leurs porte feuille... (dixit société agro alimentaire)

0 vote
(IP:xxx.xx4.0.204) le 27 avril 2012 a 13H03
 (Visiteur)

Interview de William Reymond sur son enquêtes sur la nourriture industrielle :

http://archive.org/details/intervie...