Accueil du site > Thematiques > témoignage
Mon logo CareVox
CareVox par RSS
CareVox sur Facebook
CareVox sur Twitter

Derniers Articles

Un sommeil interrompu s’apparente à une absence de sommeil

Suivant >>
Une récente étude menée par des chercheurs de l’École des sciences psychologiques de l ‘Université de Tel Aviv (TAU) a conclu que le sommeil interrompu est aussi néfaste pour la santé que le fait de ne pas dormir du tout. Plus précisément, les chercheurs ont découvert que le sommeil interrompu, même s’il s’agit de courte périodes de réveil de l’ordre de 5 à 10 minutes, c’est comme avoir moins de quatre heures de sommeil consécutives.

Nous ne dormons pas suffisamment.

Il est recommandé pour un adulte, d’avoir sept à neuf heures de sommeil par nuit, alors que seulement 30% de la population américaine environ arrivent à respecter cette durée. La question ne signifie pas juste que les gens bâilleront plus pendant toute une journée, non plus. Selon la National Sleep Foundation, « Un adulte américain sur cinq montre des signes de privation de sommeil chronique, » un problème qui est lié à la mémoire, l’obésité et les problèmes cardiaques.
 
« Le sommeil de beaucoup de parents est souvent perturbé par des sources externes telles que les pleurs d’un bébé exigeant des soins au cours de la nuit. Les médecins de garde, qui peuvent recevoir plusieurs appels téléphoniques d’une nuit, subissent aussi ces perturbations », a déclaré le professeur Avi Sadeh de TAU. « Ces réveils de nuit pourraient être relativement courts… mais ils perturbent le rythme naturel du sommeil. »
Ajoutez à cela la dépendance aux téléphones mobiles et à la technologie, où certains, souvent, envoient des SMS au milieu de la nuit ou même répondent aux mails professionnels au petit matin, et il est facile de comprendre à quel point le sommeil est réduit.
 

La répercussion d’un manque de sommeil sur le corps et le mental.

Dans cette étude, des volontaires ont dormi pendant huit heures, puis le lendemain, leur sommeil a été interrompu quatre fois au cours de la nuit par des appels téléphoniques. A chaque réveil au cours de la nuit, ils ont été invités à remplir une tâche informatique brève, les obligeant à rester éveillés pendant environ 15 minutes. Le lendemain matin, ils se sont engagés dans des tâches informatiques supplémentaires et ils ont répondu aux questions relatives à leur humeur. Un lien direct entre le déclin de leur capacité d’attention et une humeur négative a été observée chez ses volontaires ayant subi un sommeil interrompu.
 
Ce n’est pas la première fois que le manque de sommeil a été associée à des effets physiques et émotionnels négatifs. D’autres études ont également montré que le sommeil est vital pour le développement du cerveau et quand il est compromit, on observe un déclin de l’humeur et de la mémoire. Des recherches ont même pu observer des molécules dans le corps liées à des lésions cérébrales et à l’augmentation de la dégénérescence chez les personnes qui ont peu de sommeil.
 
La gravité de la question sur le manque de sommeil s’attèle aussi sur « la somnolence en voiture ». Aux USA, une loi est à l’étude pour contrer ce fléau, les conducteurs somnolents risquent de peines lourdes en cas d’accidents graves et/ou légers.
Thématiques
A ne pas manquer