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Vaccination : Une petite rougeole avec ça ?!
Vaccination : Une petite rougeole avec ça ?!
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28 avril 2009
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LinaB.Moreco, 4 articles (Rédacteur)

LinaB.Moreco

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Vaccination : Une petite rougeole avec ça ?!

Vaccination : Une petite rougeole avec ça ?!

On sent une montée de panique au Québec depuis quelques semaines… C’est que la rougeole est parmi nous. Il y aurait six cas dans tout le uébec, soit 6 personnes sur 7 700 000 millions, ce qui veut dire : 0,00007% de la population.

Coïncidences obligent, ce vent de panique a fait irruption concomitamment en europe pour citer seulement la Suisse et la France
 

Voilà le moment idéal pour placer le message : les enfants souffrant de la rougeole n’étaient pas vaccinés, alors que la vaccination est recommandée pour tous les enfants.

Donc, sur les ondes de Radio-Canada lorsque Madame Anne-Marie Dussault en citant mon documentaire, posa la question sur les effets secondaires de la vaccination, à Monsieur Philippe De Wals, il a répondu en disant que les cas de séquelles post-vaccinales étaient souvent des coïncidences. Une rhétorique hautement utilisée par les organismes de surveillance de la Santé publique pour nier le lien de causalité entre la vaccination et les effets secondaires.
Je me demande pourquoi on n’a pas invité des parents dont les enfants ont développé des effets secondaires graves, suite à la vaccination, pour répondre à ça ?

Voici sur quoi se base la non reconnaissance du lien causal entre la vaccination et les effets secondaires appelé COÏNCIDENCE

Dans l’évolution normale des enfants, il est connu du milieu médical, que certaines maladies graves telle que l’autisme , apparaissent entre l’âge d’un an à deux ans, aproximativement. C’est aussi un âge où ils reçoivent plusieurs vaccins.
 
Il serait donc difficile pour quiconque d’inculper la vaccination, car selon la santé publique, il est probable que l’enfant malade aurait développé la maladie dont il souffre qu’il soit vacciné ou non.
  • Alors pourquoi continuer à vacciner les enfants durant la période délicate, sensible voire vulnérable de leur développement. Si tel est le cas, si une majorité d’enfants développent des maladies graves entre un an et deux ans, pourquoi vacciner par dessus ça ? 
  • Pourquoi continuer comme des robots à suivre un calendrier vaccinal qui n’est peut-être pas structuré en fonction des besoins et du développement naturel des enfants ?
  • En quoi, un vaccin donné un peu plus tard dans la vie d’un enfant, serait-il problématique pour sa santé ? 

Alors, qu’est ce que la rougeole ? 

(Voir références en bas de page).
Apparemment la rougeole serait dangereuse. C’est pour cette raison qu’on dénonce actuellement son éclosion avec autant de vocabulaire digne de la situation soit - Alerte à la rougeole - Maladie pouvant entraîner la mort - Surveillance active de la propagation - etc.
 

Mais dans les faits, qu’est ce que la rougeole ? 

D’abord la rougeole est provoquée par un type de virus appelé paramyxovirus. Un virus transmis par de minuscules gouttelettes produites par la personne infectée lorsqu’elle tousse, respire ou éternue. Contrairement au virus de la grippe, le virus de la rougeole ne peut pas survivre longtemps sur des objets tels que les poignées de portes et les appareils téléphoniques. Néanmoins, il est virulent et se transmet facilement d’une personne à une autre.
 
Les symptômes sont : la toux, la fièvre, l’écoulement nasal et les yeux rouges et puis l’apparition d’éruptions, ( sortes de taches rouges) - Une éruption qui devrait commencer à s’estomper en moins de cinq jours. L’éruption n’est pas douloureuse bien qu’elle puisse causer de légères démangeaisons.
 
L’évolution de la rougeole est simple avec peu de complications. Mais dans de rare cas, en pays développé, elle peut provoquer des problèmes sérieux, qui ne sont pas nécessairement mortel mais au contraire dont la personne peut guérir spontanément - telle une encéphalite.
Les complications sévères se retrouvent surtout chez les enfants fragiles, immunodéprimés ou dénutris ; ainsi s’explique la sévérité de l’infection dans les pays en voie de développement.

Traiter la rougeole : Il n’y a pas de médicament spécifique.

Comme le rhume, la rougeole est une maladie que l’organisme va combattre et elle guérira avec le temps , environ une semaine et demi. Comme il n’existe pas de médicaments qui puissent combattre le virus, les seuls traitements utiles sont ceux qui aident à soulager les symptômes. Par exemple, les médicaments pour faire baisser la fièvre - les médicaments contre la toux et l’angine peuvent aussi aider. Boire de l’eau, se reposer dans une pièce tamisée. On peut aussi donner de la vitamine A.

La vaccination  : Les organismes de santé publique recommandent de vacciner les enfants.

Alors je réponds, qu’il faut faire une surveillance active des effets secondaires de la vaccination. Le vaccin peut aussi déclencher des encéphalites tout aussi graves que celles qui pourraient être vécues avec la maladie. 
 
Alors si on recommande que des populations entières doivent pouvoir profiter des bénéfices de la vaccination, n’est-il pas essentiel que la société protège et porte secours à ces victimes qui incarnent l’inévitable pourcentage de risque en principe assumé ? Est-il acceptable de continuer à les abandonner sans recherche adéquate, sans recours médical et sans soutien social ? Est-il normal que le principe de responsabilité disparaisse quand vient le temps de reconnaître qu’une pratique médicale blesse au lieu de protéger ?
Lina B. Moreco, réalisatrice du documentaire " Silence on vaccine" Vaccinedoc@hotmail.com

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