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Scanners et radios : des doses d’irradiation trop élevées
Scanners et radios : des doses d'irradiation trop élevées
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8 juillet 2011
Auteur de l'article
Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Scanners et radios : des doses d’irradiation trop élevées

Scanners et radios : des doses d'irradiation trop élevées

L’Autorité de sûreté nucléaire met en garde contre le recours excessif aux examens d’imagerie médicale. Un communiqué en date du 6 juillet dernier appelle les professionnels et les institutionnels de santé à faire preuve de davantage de vigilance.

La radioactivité ne provient pas que des centrales nucléaires. Dans les hôpitaux, notamment, l’exposition est loin d’âtre négligeable. L’autorité de sûreté nucléaire (ASN) indique ainsi que la dose moyenne par habitant du fait d’expositions médicales aurait augmenté de près de 50% depuis 2002, atteignant 1,3 millisieverts (mSv) par an. Et l’autorité interpelle les professionnels de santé : « Cette augmentation des doses de radioactivité administrées aux patients par imagerie médicale, en particulier par les scanners, devient préoccupante et doit être maîtrisée ».

Le scanner est une technique d’imagerie médicale visant à reconstruire des images 2D et 3D des structures anatomiques par le biais d’analyses tomographiques qui soumet le patient au balayage de rayons X. Et en France, 10% des examens réalisés sont des scanners, soit 58% des doses reçues.

L’ASN appelle les acteurs de santé à maîtriser les rayons délivrés. Non en abandonnant les scanners ou les radios, mais en améliorant la formation des praticiens, et en développant des techniques alternatives, moins ionisantes, telle que l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Mais la France, en retard sur ses voisins européens, est encore trop faiblement équipés de tels appareils. Et l'IRM coûte deux fois plus cher qu'un scanner. Que ce soit dans les cliniques ou dans les centrales électriques, il est décidément difficile de ne pas décerner à l’hexagone un label radioactif.
 

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