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Que pensent vraiment les Français des laboratoires pharmaceutiques ?
Que pensent vraiment les Français des laboratoires pharmaceutiques ?
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15 avril 2010 | 3 commentaires
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A.C., 22 articles (Journaliste)

A.C.

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Que pensent vraiment les Français des laboratoires pharmaceutiques ?

Que pensent vraiment les Français des laboratoires pharmaceutiques ?

Une étude réalisée par l’institut d’études marketing GfK révèle que les Français ont une vision restreinte de l’activité et de l’impact des laboratoires.

A l'occasion d'un sondage réalisé auprès de la population française, l'institut d'études Gfk a mis en avant les problèmes d'images dont souffrent les laboratoires pharmaceutiques auprès des Français. Voici ce que nous pensons vraiment des laboratoires en cinq points.

Premier constat : les français connaissent mal l'industrie pharmaceutique

Aujourd’hui, les Français ne connaissent spontanément que huit noms de laboratoires pharmaceutiques. Boiron et Sanofi-Aventis arrivent en tête, mentionnés par 25% et 18% des personnes interrogées. Seul un laboratoire émerge avec 63% de notoriété ; Biogaran, signe de la visibilité de sa campagne de communication.  

Deuxième constat : les français sont plutôt satisfait de cette industrie

Même s'ils sont conscients de son pouvoir sur les politiques et les médias, les français ne portent pas pour autant un regard critique sur l'industrie pharmaceutique et ils expriment même un sentiment de satisfaction (6,04/10 en moyenne).

Troisième constat : l'impact des laboratoires pharmaceutiques sur la recherche scientifique est minimisé par les sondés.

Seul un tiers d’entre eux perçoit l’industrie pharmaceutique comme l’acteur principal de la recherche médicale, alors que l’état occupe cette position pour près de la moitié d’entre eux.

Selon Eric Robillard, Directeur de Division HealthCare GfK Custom Research France : « Cette situation est préjudiciable pour l’image des laboratoires pharmaceutiques, d’autant que la visibilité des investissements en recherche médicale est corrélée à une meilleur opinion des Français quant à leur modernité et leur capacité à innover. »

Quatrième constat : les génériques ont la cote

77% des Français de plus de 25 ans achètent des médicaments génériques. Le pharmacien joue un rôle central dans ce comportement puisqu’il est à l’origine de cet achat dans plus d’un cas sur deux.


La satisfaction des Français à l’égard des laboratoires génériques est supérieure à celle envers les laboratoires pharmaceutiques avec une note moyenne de 6,98/10.


Une bonne image à relier à la contribution économique et sociale reconnue aux génériqueurs, ainsi qu’à la confiance dans la qualité des produits qu’ils proposent, tant en termes d’efficacité que de sécurité.


« Les consommateurs français de produits de santé attendent de l’industrie pharmaceutique une plus grande visibilité sur leurs produits, mais également sur leur démarche corporate », commente Eric Robillard.

Cinquième constat : les Français seraient favorables à l'auto-médication en libre service.

C'est une des surprises de cette étude mais les Français sont plutôt favorables à l'auto-médication en libre service. En effet, 54% des français n’y voient pas d’inconvénient. 63% d’entre eux ne verraient d’ailleurs pas plus d’inconvénient à ce que les médicaments d’auto-médication soient disponibles dans des distributeurs automatiques. Paradoxalement, plus d’un Français sur deux estime que le libre service de médicaments d’auto-médication a moins sa place dans les pharmacies.

Selon Eric Robillard, "Les consommateurs français de produits d’auto-médication se responsabilisent. Ils s’orientent progressivement vers un comportement dans lequel ils sauront s’adresser à l’expertise du pharmacien pour obtenir un conseil sur des problématiques de santé spécifiques et s’orienter vers les circuits de distribution grand public pour les problématiques de santé courante ".

POST-SCRIPTUM

  • Cette étude fait donc état du manque de connaissance des Français en ce qui concerne l’industrie pharmaceutique. Cependant, il est curieux de voir que les sondés n’aient pas émis plus de réserve quant aux laboratoires après la controverse persistante sur la viabilité du vaccin contre la grippe A...

SOURCES

  • http://www.gfk.com/
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Commentaires
0 vote
par zelectron (IP:xxx.xx3.8.117) le 16 avril 2010 a 14H45
zelectron (Visiteur)

La confiscation des savoirs de l’herboristerie et autres soins de "bonne fame" qui sont le fait des ces industries, qui consacrent les 3/4 de leurs profits au marketing et autres revenus à leurs dirigeants, leur permettent à bon compte de poursuivre leur conquête de pouvoir absolu sans contre-pouvoir en face. La part consacrée à la recherche est en outre amputée par des "frais de renseignement" auprès des concurrents pas toujours couronnés de succès

0 vote
par coquecigrue (IP:xxx.xx8.93.83) le 17 avril 2010 a 22H12
coquecigrue (Visiteur)

magnifique jargon mal traduit... Quant à ceux qui souhaitent revenir aux pseudo-savoirs ancestraux, bienvenue au moyen-âge !

1 vote
par Marre des trolls (IP:xxx.xx4.21.219) le 19 avril 2010 a 14H47
Marre des trolls (Visiteur)

Pour votre info, les infos sont extraites d’un étude française, alors je ne vois pas du tout où il y aurait des erreurs de traduction... Je ne lis aucun terme jargonneux dans cette parution non plus... Par contre, si pour vous les mots de trois syllabes sont du jargon, cela en dit plus sur vos faibles capacités intellectuelles que sur cet article... Encore un frustré du net qui passe ses nerfs sur un forum, pathétique....