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Précarité : un prêt santé à 2,95%
Précarité : un prêt santé à 2,95%
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18 décembre 2012
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Patrick Rollo, 495 articles (Rédacteur)

Patrick Rollo

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Précarité : un prêt santé à 2,95%

Précarité : un prêt santé à 2,95%

En France, une personne sur quatre recourt à l’endettement pour se soigner. Pour permettre aux habitants de l’hexagone les plus modestes de bénéficier de soins corrects et imprévus, le Crédit municipal de Paris (CMP) va ainsi lancer, le 2 janvier prochain, un prêt santé à taux fixe et unique de 2,95%. L’argent sera débloqué en 48 heures.

Les temps sont durs, et la crise persiste. Le concept de se soigner grâce à un prêt fait ainsi surface. La banque du Crédit municipal de Paris (CMP), aussi appelée "Ma Tante", proposera à partir du 2 janvier prochain des prêts allant de 400 à 3 000 euros sans recourir au dépôt d’objet en garantie, et pour un taux fixe et unique "light", de 2,95%. Le montant sera remboursable dans une période allant de six mois à trois ans. Ce sont surtout les dépenses de santé imprévues qui sont visées, comme par exemple le remplacement de lunettes ou la pose d’une couronne dentaire voire d’une prothèse auditive.

Le CMP juge son opération bienvenue, d’autant plus que selon une étude du cabinet DAFSA (société anonyme de documentation et d’analyse financière), 27% des Français ont déjà du contracter un prêt pour financer des dépenses de santé. L’occasion pour Jean-Pierre Rochette, directeur général du CMP, de rebondir sur ce constat : « Certains actes médicaux ou équipements onéreux, non ou peu pris en charge par la Sécurité sociale et les complémentaires santé, restent entièrement ou en partie à la charge du patient. Or, les budgets fragilisés ne peuvent supporter ces dépenses additionnelles ». Et Emmanuel Bouriez, directeur général adjoint du CMP, réagit de son côté dans les colonnes du Parisien : « Beaucoup de ménages retardent leurs soins pour des questions financières, une situation qui peut parfois les faire glisser dans la spirale du surendettement ».

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