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Pour les victimes des médicaments méconnues
Pour les victimes des médicaments méconnues
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19 mai 2014
Auteur de l'article
Docteur David Vincent, 74 articles (Médecin généraliste)

Docteur David Vincent

Médecin généraliste
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Pour les victimes des médicaments méconnues

Pour les victimes des médicaments méconnues





A toutes les victimes d'un médicament, à celles qui n'ont jamais réussi à faire valoir leurs droits, leurs préjudices, qui n'ont jamais réussi à se faire indemniser car la barre que les CRCI ( Commission régionale de conciliation de d'indemnisation) et l'ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux) est trop haute, je propose quelque chose : de manifester virtuellement sur internet le premier juin 2014.

En effet, tous les scandales de l'isoméride (pilule pour maigrir), de la thalidomine (contre les nausées de grossesse, ce qui a provoqué des malformations des enfants épouvantables), du distilbène (contre les fausse-couches, ce qui a provoqué des stérilités et des cancers chez les filles), sont plus ou moins tombés dans l'oubli mais les victimes sont toujours là.

Les effets secondaires du médiator ont été classé dans l'aléa thérapeutique (?). Et les plus de 8000 malheureuses victimes ont pour la plupart été déboutées de leur plaintes (absence de critères de gravité, pas de preuves tangibles car les ordonnances ont été perdues, etc.) Et celles qui ont été prises en considération ont gagné en moyenne 3500 euros en tout et pour tout pour toutes leurs souffrances et leur cœur défaillant.

Alors j'ai demandé un jour à un expert de l'ONIAM " Comment faut-il faire pour que les victimes soient enfin reconnues ?". ll m'a répondu " Il n'y a pas 36 solutions. La seule chose qui a marché est de faire du foin, des manifestations, des lobbies et un type genre Freddy Mercury comme figure de proue. Les séropositifs sont enfin reconnus. Alors que pour l'hépatite C il n'y a pas eu assez de foin autour de cette maladie et les victimes sont peu indemnisées. On ne peut pas attaquer de front un laboratoire, ça ne marche pas". Une victime s'est fait correctement indemnisée de l'Isoméride (Anna Paulos), une autre et son fils du Distilbène, mais combien ont lâché l'affaire par dégoût, lassitude, fatigue ou autre ?

Si ça vous intéresse de faire valoir vos droits, l'union faisant la force, je vous propose cette solution, toutes ces victimes le même jour qui écrivent leur histoire en une vingtaine de lignes maxi à tous les médias possibles, ça va avoir du poids. Et on peut signer : une victime de "prescription sans conscience".
Ecrivez-moi : davidvincent6@gmail.fr

Je propose enfin que chaque victime écrive à la suite un petit texte de solutions immédiates à la suite, que nous allons préparer.
Alors, qui est d'accord ?

Docteur Vincent
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