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Maladie de Parkinson : alerte sur les médicaments dopaminergiques (Sifrol, Adartrel, Réquip)
Maladie de Parkinson : alerte sur les médicaments dopaminergiques (Sifrol, Adartrel, Réquip)
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3 août 2009 | 20 commentaires
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 Réseau Morphée, 84 articles (Association)

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Maladie de Parkinson : alerte sur les médicaments dopaminergiques (Sifrol, Adartrel, Réquip)

Maladie de Parkinson : alerte sur les médicaments dopaminergiques (Sifrol, Adartrel, Réquip)

Des troubles du comportement ont été observés avec des médicaments dopaminergiques indiqués essentiellement dans la maladie de Parkinson ou le syndrome des jambes sans repos  (Sifrol, Adartrel, Réquip).

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Maladie de Parkinson : alerte sur les médicaments dopaminergiques (Sifrol, Adartrel, Réquip)

Des troubles du comportement (dépendance aux jeux, comportements répétitifs, achats compulsifs, hypersexualité) ont été rapportés chez des patients traités par des médicaments dopaminergiques indiqués essentiellement dans la maladie de Parkinson. L’Afssaps souhaite attirer l’attention des patients et de leur entourage sur ces effets indésirables et recommande une consultation médicale en cas de modification du comportement des patients traités par ces médicaments. 
 
Les médicaments dopaminergiques (Lévodopa et agonistes dopaminergiques - voir liste en annexe) sont des médicaments indiqués chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson. Certains d’entre eux sont également autorisés dans le traitement du syndrome des jambes sans repos ou dans le cadre de certains troubles endocriniens (hyperprolactinémie). 
 
En France, à la date du 1er décembre 2008, une centaine de cas de troubles compulsifs à type de jeu pathologique (dépendance aux jeux, notamment de hasard et d’argent se traduisant par une pratique inadaptée, persistante et répétée du jeu), punding (comportements répétitifs sans buts), augmentation de la libido ou hypersexualité, ont été rapportés chez des patients traités avec un ou plusieurs médicaments dopaminergiques. 


L’analyse des ces observations permet de préciser les points suivants :  

  • La majorité des cas sont survenus chez des patients traités dans le cadre d’une maladie de Parkinson. Les observations sont plus rares dans le cadre du traitement du syndrome des jambes sans repos et exceptionnelles lors de traitement pour des troubles endocriniens. 
  •  La majorité de ces observations rapportent des cas de jeu pathologique et de punding ; les autres troubles observés sont d’ordre sexuels (augmentation de la libido, hypersexualité, exhibitionnisme) et plus rarement des troubles du comportement pouvant conduire par exemple à des achats compulsifs.
 
Une évaluation de ces effets indésirables a également été conduite au niveau européen pour l’ensemble des médicaments dopaminergiques. Il ressort de cette évaluation que ces effets indésirables sont des effets indésirables dits « de classe », c’est à dire qu’ils concernent l’ensemble des médicaments de cette classe thérapeutique. Ces effets indésirables peuvent avoir des conséquences graves, notamment sociales, professionnelles et familiales. Par ailleurs, ils sont très majoritairement rapportés chez des patients parkinsoniens traités par des posologies élevées de médicament dopaminergique ou lors d’association de plusieurs médicaments dopaminergiques. Ils sont généralement réversibles après diminution des doses ou l’arrêt du traitement dopaminergique.


L’Afssaps attire l’attention des patients et de leur entourage sur :
  • La nécessité d’être attentif à toute modification du comportement chez un patient traité par médicament(s) dopaminergique(s) ;
  • La nécessité d’une consultation médicale en cas de troubles du comportement, d’attirance compulsive pour les jeux, notamment d’argent, ou en cas de comportement impulsif et/ou de pulsions sexuelles, constatés par les patients eux-mêmes ou par leur entourage ;
  • L’importance de ne pas arrêter ou modifier le traitement dopaminergique sans avis médical.
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Commentaires
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par Bertrand (IP:xxx.xx4.55.33) le 3 août 2009 a 17H36
Bertrand, 2 articles (Rédacteur)

Pour les jambes sans repos, les médecins prescrivent du fer, mais la thyroïde pourrait effectivement jouer un rôle aussi. Les prescriptions prévoient des molécules qui soignent la maladie de Parkinson comme la dopamine, le Sifrol, par exemple. D’autres médicaments comme l’oxycodone ou la méthadone ont été prescrits avec succès selon l’article de Danny : www.doctorette.info/index.ph... Sinon la marche régulière ou la stimulation électrique des mollets permettent de chasser la stase veineuse qui intervient dans le phénomène des jambes sans repos.

6 votes
par Baudouin Labrique (IP:xxx.xx3.78.189) le 3 août 2009 a 18H26
Baudouin Labrique (Visiteur)

Voilà encore un des effets des médicaments censé traiter (autant que possible) cette maladie et pourtant la piste psychologique est INCONTOURNABLE dans la survenance de la maladie de Parkinson. Tout ce qui peut être diagnostiqué comme symptômes divers ne constitue que la face visible de l’iceberg ; c’est à l’image de ce qu’apporte la médecine qui, symptomatique, ne s’occupe de ce qui est en aval, alors qu’il faut ici aussi considérer ce qui est en amont.

C’est comme un jeu de dominos : il ne servira à rien à moyen terme de ne s’occuper que des manifestations en queue de liste car il faut s’occuper de ce qui a été à l’origine réelle des maux. La plupart des scientifiques modernes sont maintenant d’accord pour dire que l’origine des maladies est dans le stress oxydant ou oxydatif.

Mise à part les (coûteuses) pistes comportementaliste et allopathique mais qui ne résolvent rien en profondeur, est très efficace la piste (réellement) psychothérapeutique dans ce qu’elle intègre les neurosciences cognitives ou psychobiologie (qui font partie des sciences de la psychologie officielle).

En témoigne cette personne qui a livré en conférence le témoignage de son auto-guérison de la maladie de Parkinson : http://www.retrouversonnord.be/belva.htm

6 votes
par birkadem (IP:xxx.xx2.162.58) le 5 août 2009 a 07H09
birkadem (Visiteur)

bonjour, les médicaments dopaminergiques : Mon mari a pris du trivastal, sinemet, requip, un traiement de cheval nous disait notre cardiologue, une tension à 7 et 9. Il n’a pas de dépendances aux jeux, ni de comportements répétitifs, ni achats compulsifs, encore moins d’hypersexualité. Aucune amélioration au contraire celà empirait, plus de tremblements, difficulté à la marche, à se mouvoir et pour en finir, hospitalisation pour "embolie pulmonaire". Ces médicaments on été pour la plupart supprimés avec l’aide de notre médecin généraliste. Bien sûr la maladie est là mais sa tension est plus normal 12 et 13. Il me dit souvent, si j’av

4 votes
par birkadem (IP:xxx.xx2.162.58) le 5 août 2009 a 08H03
birkadem (Visiteur)

Bonjour, les dopaminergiques : depuis 2001 mon mari a la maladie du parkinson : trivastal, requip et sinemet, un traitement de cheval nous a dit le cardiologue. Une tension a 7 et 9, plus moyen de se déplacer, des vertiges, chutes, tremblements plus aucune force, la maladie s’agravait et enfin une hospitalisation en 2007 pour une embolie pulmonaire. Pas de trouble du comportement (dépendance aux jeux, comportements répétitifs, achats compulsifs, hypersexualité) rien de celà. Les médicaments diminués avec l’aide du généraliste, plus que 3 sinemet. Bien sûr la maladie est là mais une tension à 12 et 13, des sorties tous les jours, environ 30mn de marche. Mon mari me dit :"si j’avais su je n’aurai jamais pris aucun de ces médicaments.

1 vote
par fanou (IP:xxx.xx5.233.39) le 9 janvier 2011 a 10H17
fanou (Visiteur)

mon Mari est soigné pour le Parkinson mais quant la neurologue lui change ses médicaments que ses soucis augmentent il arrête tout est reprend son ancien traitement il serait bien que les spécialistes ainsi que les généralistes est une liste des médicaments qui peuvent aggraver leurs symptômes tout traitement ne peut être tolérer par le patient les médecins changes les traitements quels sont les risques ?...............

2 votes
par birkadem (IP:xxx.xx2.162.58) le 5 août 2009 a 08H12
birkadem (Visiteur)

Rebonjour, dans mon commentaire du 5 aout 2009 à 7h09, la dernière phrase n’apparait pas, il fallait lire : mon mari me dit souvent, si j’avais su, je n’aurai jamais pris ces médicaments qui m’ont apportés plus de mal que de bien.

2 votes
par janik (IP:xxx.xx1.50.254) le 8 février 2010 a 12H46
janik (Visiteur)

AU SUJET D’ADRTREL pour un SJSR : Troubles de la Libido, et achats compulsifs ( pas le jeux )

Dès le début de ce traitement j’ai ressenti certains TROUBLES dont vous parlez dans cet article. je les avais signalé au médecin qui me suivait au Centre du Sommeil de l’Hôtel Dieu mais d’après le description de ce que je ressentais dans le bas ventre et le sexe , et vu le dosage que je prends pour le SJSR Il m’avait répondu ce n’était pas Adartrel la cause de ces sensations et de la situation dans laquelle je me trouvais.

Je n’ai JAMAIS été porté sur le sexe, je suis veuve d’un mari Parkinsonien, qui avait d’ailleurs fait le protocole du ROPINEROL, pour lui, en vain

En 2006 J’avais à l’époque 71 ans, je n’avais ’’ absolument ’’ pas l’intention de refaire ma vie,bien au contraire, mais je suis tombée, dans le piège, de ce traitement en me trompant sur MES sentiments pour un homme que je connaissais de longue date., raison pour laquelle je l’avais signalé au médecin , mais il devait croire que je trouvais cela comme excuse d’avoir été trop faible devant cet homme à mon âge. puisque je sentais que j’avais commis une erreur. J’en ai maintenant 74, je ressens toujours parfois ces sensations sexuelles alors que mon ami ME REPROCHE MA FROIDEUR , et pour cause j’aime encore moins la sexualité. La tendresse oui j’apprécie, mais le sexe NON

J’ai beaucoup de tendresse pour ce monsieur mais je me passerais largement de l’amour physique. , Cette situation m’a apporté et m’apporte toujours beaucoup d’ennuis , surtout financiers , car effectivement j’ai beaucoup dépensé pour aider ce monsieur qui était auparavant mon jardinier et entretenait ma maison, mais fait partis des smicarts. De nature à caractère faible, ce traitement m’a amené à <<gâcher ma vieillesse >> car depuis je n’ai plus assez d’argent pour faire le moindre voyages ou des sorties Ce monsieur travaillait encore mais avec un salaire de misère. A la fin de ce mois il va perdre son emploi car son CDD n’est plus renouvelable.Il est trop âgé pour retrouvé un emploi et sa santé se dégrade très vite puisqu’il n’a fait que de durs travaux dans toutes sa vie. Ce n’est pourtant le courage qui lui manque, là n’est pas le souci, mais les problèmes financiers qu’il va avoir avant de toucher le choamge alors qu’il va subir les opérations des 2 épaules me rendent malade. S’il n’était resté que mon employé ce serait différent. Maintenant que j’ai lu votre article , et j’en avais lu un mais sur un magazine, c’est moins crédible, mais j’y avais cru, je vais moins culpabiliser de ne plus aider mon ami si je ne veux pas perdre ma . j’ai dépensé pour lui une somme FOLLE, alors qu’il ne m’a jamais obligé à le faire et que ce n’est pas un homme qui dit m’aimer pour prendre mon argent Je suis la seule fautive de ma situation ? Enfin seule fautive non :: :: ADARTREL, j’en étais déjà persuadé avant de lire votre article. J’ai pensé trop tard qu’ au début de la maladie de Parkinson de mon mari, j’avais appris que le traitement pour cette maladie avait été trouvé par hazard pour les troubles de l’érection. Mais c’est pour celà que j’ai osé en parler au médecin du Centre qui ne m’a pas cru et m’a conseillé de consulter mon gynécologue.

Je termine ici mon long bavardage mais je souhaitais vous faire part de mon cas

2 votes
par STETON (IP:xxx.xx7.171.141) le 10 mai 2012 a 23H34
STETON (Visiteur)

personnellement , je prends adartrel depuis 5 ans et je n’ai jamais rien eu comme effets secondaire rien de rien. Je regrette terriblement son déremboursement car il était pour moi exceptionnel le seul qui me permettait de dormir et surtout de ne pas souffrir. Si vous connaissez une autre molécule qui produit le meme effet et qui soit rembourser merci de me tenir au courant .

1 vote
par HerveP (IP:xxx.xx8.152.162) le 20 mai 2010 a 22H41
HerveP (Visiteur)

Ma mère a 70 ans, et est atteinte de la maladie de Parkinson depuis maintenant plus de 15 ans. Depuis 5 ans, elle est tombée sous l’emprise d’un homme de 30 ans, et a finit par dilapider l’essentiel de son capital. Elle a également montré une sorte d’addiction aux jeux envoyés par la poste et s’est éloigné de ses amis et de sa famille.

Votre article a donc attiré mon attention et je me demande comment peut-on diagnostiquer ces effets secondaires ?

1 vote
par CHATON 10 (IP:xxx.xx9.178.206) le 16 novembre 2011 a 22H07
CHATON 10 (Visiteur)

mon mari à la maladie de parkinson depuis plus de 10ans et suite à son nouveau traitement SIFROL à libération prolongée ,AZILECT ,MODOPAR gélule toutes les nuits et pafois dans la journée il rencontre des allucinations de plus en plus importantes , ’ personnes essayant de s’introduire dans la maison ce qui provoque un stress important et difficile à vivre surtout à la tombée de la nuit que peux t’on faire supprimer les médicaments ou devenir de plus en plus dépendant de ces hallucinations et jusqu’ou ????????

0 vote
par Claudee (IP:xxx.xx6.16.210) le 24 mars 2012 a 09H59
Claudee (Visiteur)

Bonjour, Si j’analyse l’article et les commentaires, nous sommes en présence de médicaments dangereux, tout au moins à la date de l’article. A ce jour, 24 mars 2012, ils sont toujours sur le marché ... mais l’un d’eux, ADARTREL spécifique contre le SJSR (maintenant reconnu mondialement depuis le 15 septembre 2011 comme Maladie d’Ekbom) est déremboursé depuis le 1er mars 2012. Pourquoi pas supprimé s’il est dangereux, inutile, à effets secondaires terribles, etc ? Ah non, ça porterait préjudice au labo qui va en profiter pour augmenter ses tarifs. Et donc revoilà la médecine à 2 vitesses, ceux qui pourront se le payer ... ou pas ! Personnellement je suis sous Adartrel depuis plusieurs années, après avoir vécu un enfer (et fait vivre à mon mari au point d’avoir fini par faire chambres à part !). Avec ce traitement nous avions retrouvé une vie normale, et des nuits relativement calmes pour moi. Depuis, je n’ai pas eu de troubles compulsifs, pas d’envies de jeux autres qu’un rami ou un scrabble de temps en temps, pas d’hypersexualité non plus... Donc pour une centaine de personnes ayant connu des troubles ... au fait n’auraient-ils pas un "terrain fertile" au départ pour ces "déviances" ? Donc pour quelques cas isolés on arrête le remboursement d’un traitement, parce que ses "effets indésirables peuvent avoir des conséquences graves, notamment sociales, professionnelles et familiales" (dixit l’article) Que dire d’une personne obligée de passer une partie de sa nuit à marcher encore et encore à cause de cette maladie d’Ekbom, arrivant à se cogner contre les murs ou les meubles par épuisement, parce que le corps ne demande qu’à se reposer, dormir, mais IMPOSSIBLE avant 5 ou 6h du matin. Que dire de la vie sociale, professionnelle ou familiale de cette personne, qui sera tellement fatiguée dans la journée qu’elle pourra avoir des problèmes relationnels avec ses proches, famille ou amis, trop fatiguée pour avoir l’envie et la force de passer de bons moments avec eux, problèmes à son travail par impossibilité de concentration toujours due à la fatigue, risques d’accidents provoqués par la fatigue toujours, sans parler du terrible ras-le-bol qui découle de cette fatigue accumulée, cette douleur, qui peut amener à avoir envie "d’en finir"... Là il n’est pas question d’effets secondaires de traitements, il est question d’effets d’une maladie, intolérables ! invivables ! Et vous refusez le droit de se soigner à des malades ???? Et que dire de Parkinson ? Allez-vous aussi arrêter le remboursement des traitements pour causes d’effets secondaires ??? Mais quel médicament n’a pas d’effets secondaires ???? Je vais m’arrêter ici. Je n’ai lu que des témoignages disant que le traitement leur avait pourri la vie, à eux ou un proche. Moi le mien m’a permis de retrouver une vie normale. Et ça on veut me l’enlever. Alors comprenez ma colère svp. Merci.

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(IP:xxx.xx9.231.84) le 22 novembre 2012 a 20H16
 (Visiteur)

Je suis dans le même cas que vous : soignée depuis maintenant plus de 4 ans avec adartrel 3 mg le soir : je n’ai ressenti aucun de ces effets indésirables, à part peut-être, quelquefois, une légère somnolence, le soir devant la télévision. Je suis dans l’incompréhension totale devant ce dé-remboursement. J’ai du arrêté le générique car il ne me convenait pas du tout, et je me retrouve donc avec un traitement qui me coûte près de 50 €/mois .... un salaire de smicarde, divorcée avec une adolescente à charge.... je vous laisse imaginer les difficultés du mois. Je pense sincèrement que les personnes ayant décidé le dé-remboursement n’ont certainement pas les plus petits salaires....et ne connaissent pas du tout, mais alors pas du tout, cette maladie. Je continue d’espérer qu’ils feront un jour marche arrière...en attendant, nous sommes certainement des milliers à "galérer" et à essayer de vivre....comme tout le monde

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par Kleber (IP:xxx.xx2.170.160) le 13 septembre 2012 a 17H33
Kleber (Visiteur)

Je prends depuis quelques semaines du Sifrol dosé à 0,52 pour un traitement du SJSR. Pour le moment bien meilleurs effets que l’Adartrel à condition d’être pris avant l’apparition des symptômes le soir.Aucun des effets collatéraux recensés

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par limez (IP:xxx.xx9.33.190) le 27 janvier 2013 a 12H29
limez (Visiteur)

Perso, je prends du Sifrol depuis un an. Je ne ressens aucun effet secondaire sauf une grande lassitude.

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par lobath (IP:xxx.xx9.33.190) le 21 janvier 2013 a 21H51
lobath (Visiteur)

J’ai 71 ans, je souffre des jambes sans repos (JSR).

Depuis plus de 25 ans, je souffre de « Jambes sans repos ». A plusieurs reprises des médecins m’ont proposé un médicament. Je n’ai pas voulu en prendre car j’avais peur des effets secondaires, mais cet été 2012, étant à bout du rouleau, j’ai demandé au médecin de me prescrire ce médicament dont il m’avait déjà parlé. Le médicament SIFROL 0,18 mg, m’a été prescrit pour mes JSR et j’ai commencé à les prendre le 22 août 2012.


Alors que j’échangeais du courriel depuis peu, avec un homme marié, heureux père de 3 jeunes enfants, qui pouvait être mon fils, je me rendais compte, 1 mois après que quelque chose n’allait pas en moi. J’attendais avec impatience ses mails. Je ne comprenais pas ce qui se passait, mais très vite je m‘apercevais que j’éprouvais des sentiments d’attachement à son égare. Ce que j’appelais de l’amour..

Ces sentiments devenaient oppressants au point de ne plus pouvoir respirer, le cœur battait à tout rompre jour et nuit. J’avais envie de disparaître, je n’avais plus envie de vivre. Je lui ai alors écrit que je l’aimais.Ce message, écrit la nuit, était délirant, de la folie furieuse, et forcément très mal perçu.

Cet amour, je précise sans visée sexuelle, devenait de plus en plus fort, je n’avais plus un instant de répit, il était là 24h sur 24. Comme une droguée, je scrutais ma boîte à messages 10 fois par jour, chaque message enclenchait l’attente d’un nouveau et je devenais forcément envahissante. Je n’étais plus capable de réfléchir, mon cerveau ne fonctionnait plus normalement.

Celui qui était devenu le cible de mes sentiments, dont il n’avait que faire, essayait de me le faire comprendre. Ce qui était terrible, c’est que je ne pouvais réagir, il était devenu pour moi une raison d’exister. Un ras-le-bol en suivait de sa part.

La relation sympathique, à cause de mes mails irraisonnés et irraisonnables, tournait au vinaigre. C’était donc la fin de ce qui aurait pu être une belle amitié

C’est seulement 3 mois après, le 27 novembre, que j’ai trouvé la cause de ce que je vivais, le SIFROL !!! Un médicament pour les patients souffrant de la maladie de ‘’Parkinson’’, mais qui soigne également le syndrome JSR (Jambes sans repos). Les sentiments amoureux, dont je souffrais, étaient donc les effets secondaires de ce médicament que je prenais depuis le 22 août !!!

Bien qu’ayant arrêté le médicament immédiatement après cette découverte, il y a maintenant 2 mois, mon cerveau continue à divaguer et la dépendance, aux mails, qui ne viennent plus, est toujours là. Les sentiments d’une intensité énorme aussi Je suis encore toujours poussée à écrire et j’arrive avec difficulté à me contenir grâce à mon correspondant qui ne répond plus.

Combien de temps faudra-t-il pour que le médicament s’élimine et que mon cerveau se remette à fonctionner normalement, je ne le sais pas. J’en souffre et me trouve en dépression à cause d’un médicament qui aurait dû me guérir.

Les effets secondaires amoureux, du SIFROL étaient connus, mais le médecin ne m’avait pas prévenue puisque ces effets étaient observés chez les malades Parkinsoniens, mais rarement chez les patientes des JSR. Si je l’avais su, j’aurais pu arrêter immédiatement de le prendre dès que j’aurais compris ce qui se passait en moi et je n’aurais pas laissé se dégrader la situation. Qui peut imaginer que ‘’tomber’’ amoureux peut être l’effet d’un médicament ?

Aujourd’hui, le sentiment du ridicule, d’impuissance et d’injustice à cause ce médicament que j’ai pris pour ne plus que mes jambes me fassent souffrir, me dévore.

Début prise de SIFROL : 22 août 2012 Début effets amoureux : 23 septembre Arrêt SIFROL : 27 novembre 2012

Le 22 janvier 2013, Namur

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par limez (IP:xxx.xx9.33.190) le 28 janvier 2013 a 10H30
limez (Visiteur)

Bonjour lobath, J’ai été touché par les messages ci-dessus, et particulièrement le vôtre. Comme l’écrit B.Labrique ci-dessus "il ne sert à rien de s’occuper des manifestations en queue de liste car il faut s’occuper de ce qui est à l’origine des maux". Je me demande donc avec inquiétude si je vais connaître des symptômes semblables aux vôtres. La question que je me pose est donc : n’étiez vous pas déjà "fragile" ou fragilisée avant de prendre le Sifrol ? Fatiguée par des nuits sans dormir, insatisfaite ou déçue par votre famille, votre conjoint, votre métier ? Le Sifrol aurait agi alors en tant que "révélateur" stimulant ces manques, mais il n’aurait pas "engendré" cette situation qui vous est si douloureuse, ce que je comprends. Alors, c’est un psy. qu’il faudrait rencontrer.

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par Partisane (IP:xxx.xx8.223.156) le 13 mars 2013 a 11H28
Partisane (Visiteur)

Bonjour à vous tous,

souffrant d’un syndrome des jambes sans repos très très sévère depuis une vingtaine d’années, j’ai d’abord été soignée au réquip, puis à l’adartel quand celui-ci est sorti, et effectivement j’ai béni ces médicaments qui m’ont sortie de l’enfer. Petit à petit le bénéfice-risque de l’adartrel m’est devenu défavorable et maintenant je prends à nouveau du réquip, à libération prolongée, et si je le prends à heure très régulière il me sauve mes nuits. Un jour mon médecin traitant m’a demandé si je faisais des achats compulsifs car il avait lu une étude selon laquelle la prise de réquip pouvait provoquer des achats compulsifs ; ça a fait tilt dans ma tête car c’était le cas, et ça l’est encore aujourd’hui. Ce comportement me porte préjudice, mais je n’ai encore ruiné personne, et mon mari y veille. Mais j’accepte cet effet secondaire, et , en étant consciente, j’essaie de me contrôler, car j’ai passé trop de nuits comme celles décrites dans les témoignages précédents pour me séparer de ce médicament. Aucun autre effet secondaire à noter, ma dose de réquip est de 3mg/jour. La maladie de Willis-Ekbaum est une maladie qui fait vivre un enfer à ceux qui en sont atteints, et je trouve moi aussi scandaleux que les traitements ne soient pas ou plus remboursés. J’en arrive à souhaiter que les décideurs souffrent de cette maladie pour se rendre compte ! Merci à vous d’avoir pris le temps de me lire. Partisane

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par HELENE (IP:xxx.xx4.21.186) le 9 septembre 2013 a 21H22
 HELENE (Visiteur)

BONSOIR JE SUIS SENSIBLE A CET ARTICLE CAR MOI MEME J AI SUBI SUITE A LA PRISE D UN MEDICAMENT CITE (LE SIFROL) J AI EU DE GRAVES SOUCIS = HALLUCINATIONS PROBLEMES SEXUELS FAIT DES ACHATS COMPULSIFS EU DES COMPORTEMENTS PARANOIAQUES JUSQU A METTRE EN DANGER UN DE MES PROCHES UN CALVAIRE POUR MOI MEME ET MES PROCHES J AI RETROUVE UN EQUILIBRE SUITE A MON CHANGEMENT DE TRAITEMENT

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par vinciane (IP:xxx.xx3.169.82) le 5 septembre 2014 a 14H08
vinciane (Visiteur)

Bonjour, Je me permets d’écrire sur ce forum car ma maman a pris du sifrol pendant 2 ans et demi. Depuis de nombreux mois, nous avons constaté un changement dans son caractère. Elle prenait un demi sifrol par jour de 0.18. Elle accuse ses propriétaires de rentrer chez elle, de lui voler des objets, de faire du bruit exprès pour l’embêter, de lui voler son eau, son gaz, son électricité. En plus elle tombait souvent. Envoie des sms et mots injurieux. Elle a arrêté le traitement depuis environ 3 mois mais les symptômes persistent. Nous soupçonnons le sifrol d’être à l’origine du problème. Nous vivons actuellement un véritable cauchemar, sa propriétaire menaçant de porter plainte pour harcèlement. Nous devons la déménager d’urgence car c’est vraiment l’escalade. Après combien de temps avez vous ressenti l’arrêt des effets secondaires ??? Merci d’avance pour votre réponse.

0 vote
par Moniq (IP:xxx.xx1.116.179) le 20 septembre 2014 a 18H55
Moniq (Visiteur)

Bonjour, J’ai 68 ans, j’ai été diagnostiqué "parkinson" il y a 3 mois. Je suis sous Azilect 1mg. D’abord je me soignais en homéo et médecines douces car je supporte mal l’allopathie, je suis fragile sur le plan thyroidien et peut être est ce là la cause. Avec l’Azilect, je rencontre soucies d’hypotension que je compense avec un autre médicament. Eruptions au niveau de la peau ! pustules ou éruptions comme des brûlures. Je n’ai jamais été fragile au niveau peau. J’ai une prescription de requip et je flippe d’abord parce que le premier effet secondaire cité est "évanouissment" et cela engendre aussi (peut être) des soucis d’hypotension hallucinations etc... Je ne me suis donc pas décidé à prendre ce deuxième médicament par peur des conséquences. Mon émdecin traitant n’a pas été optimiste quand je lui en ai parlé ’vous connaissant..." Je fais du kiné deux fois par semaine, je marche tous les jours, je suis bien gênée pour écrire et par les raideurs, j’ai décidé de tenter ce qui semble recommander : ’l’acupuncture chinoise. Qui a une expérience positive d’autres médicaments sans de tels effets secondaires ? ou d’autres solutions alternatives (en restant les pieds sur terre !) Je m’aperçois que ce sont des traitements lourds et cela m’inquiète. Merci de vos réponses