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Les prébiotiques dans la prise en charge du stress métabolique et inflammatoire lié à l’obésité
Les prébiotiques dans la prise en charge du stress métabolique et inflammatoire lié à l'obésité
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26 mars 2010
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Béatrice de Reynal, 207 articles (Nutritionniste)

Béatrice de Reynal

Nutritionniste
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Les prébiotiques dans la prise en charge du stress métabolique et inflammatoire lié à l’obésité

Les prébiotiques dans la prise en charge du stress métabolique et inflammatoire lié à l'obésité

Capitale de la Nutrition hier, Dijon a accueilli des chercheurs et scientifiques lors de petites conférences et présentation de travaux d’intérêt.

Par exemple, une conférence sur l’utilisation des prébiotiques alimentaires dans la prise en charge du stress métabolique et inflammatoire lié à l’obésité

Intervenant : Nathalie Delzenne

Les prébiotiques permettent la prolifération de certaines bactéries intestinales, notamment les bifidobactéries (molécules non digérées par nos enzymes mais fermentées par les bifidobactéries, ce qui leur confère un avantage prolifératif).

On sait également que chez les obèses, on observe une modification du microbiote (composition en bactéries) intestinal : nombre de bifidobacteria dans la matière fécale à la petite enfance inversement proportionnel au degré d’obésité. L’idée serait donc d’utiliser les prébiotiques dans la lutte contre l’obésité.

Les mécanismes de réaction au niveau systémique liés à l’augmentation des bifidobacteria intestinales permises par la consommation de prébiotiques :

1) prolifération bifidobact. à prolifération cellules paroi intestinale à renforcement de la fonction barrière intestinale à réduction des réactions inflammatoires (car limite le passage des lipopolysaccharides bactériens qui suscitent ces réactions)

2) prolifération bifidobact. à prolifération de cellules intestinales endocrines productrices de GPL-1 à réduction du tissu adipeux (limite de la croissance des globules gras, augmentation de la lipolyse basale…), augmentation de la sensibilité à l’insuline (bon pour les diabétiques), augmentation de la satiété et donc limite de l’apport énergétique…

NB : ces cellules endocrines produisent aussi GPL-2, analogue de GPL-1, qui permet le maintien de la prolifération des cellules intestinales et entre en jeu dans la réduction de la stéatose du foie liée à un excès d’apport lipidique

Lors de la discussion avec les participants, il a été évoqué faecalibacteria, une autre bactérie ayant un potentiel dans la lutte contre l’obésité.

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Mots-clés :
Obésité Stress Nutrition