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Le Lancet et le Dr. Wakefield
Le Lancet et le Dr. Wakefield
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4 février 2010 | 1 commentaires
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LinaB.Moreco, 4 articles (Rédacteur)

LinaB.Moreco

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Le Lancet et le Dr. Wakefield

Le Lancet et le Dr. Wakefield

Nous sommes au début du mois de février 2010 et le Lancet annonce qu’il n’endosse plus la responsabilité de l’article du Dr Wakefield réalisé en 1998 concernant le lien entre l’autisme et la vaccination. Du coup plusieurs vieux écrits sur son sujet sont dépoussiérés.

Mon point de vue :

Au cours de la réalisation du film « Silence on vaccine », j’ai eu le plaisir de rencontrer le docteur Wakefield au Texas ainsi que beaucoup de parents dont les enfants autistes ont été soignés au sein de sa clinique. Ses découvertes et ses recherches sont aujourd’hui fondamentales voire incontournables pour améliorer les conditions de vie des enfants atteint d’autisme. Je parle ici du lien entre : intestin – intoxication ( vaccinale ou environnementale) et autisme.

Ce qui est dommage avec la rétractation du Lancet c’est que les médias ne posent pas de questions sur les motivations du Lancet. Qui a pris cette décision ? Dans quel but ? Pourquoi en ce moment après 12 ans ? Qui sont les nouveaux joueurs au Lancet ? Ce serait bien d’avoir un regard critique sur cet autre côté de la nouvelle, de regarder à l’arrière de l’image projetée.

Mais pour en revenir au docteur Wakefield, il serait intéressant de savoir ce qui motive autant cette médiatisation démesurée .

À mon avis deux choses dérangent : 

-D’abord il questionne l’efficacité des vaccins – 1er tabou. 

-Ensuite ll effectue des recherches sur les causes de l’autisme et s’intéresse aux protocoles de soins et de guérison- 2e tabou.

Il touche à deux sujets extrêmement délicats. Le lien entre l’intestin, l’intoxication (vaccin et environnement) et l’autisme ou trouble envahissant du développement.

Il bouscule tout un establishment de chercheurs qui, bien que grassement subventionnés, n’ont pas encore trouvé des solutions médicales à l’autisme et nient tout lien de causalité autre que génétique, alors qu’aujourd’hui nous faisons face à une épidémie d’enfants autistes. Un enfant sur cent est atteint au Canada, en France, aux États-Unis, en Angleterre pour en nommer que quelques-uns. Ce n’est plus une question de génétique seule. 

Alors le docteur Wakefield dérange.

On écrit qu’il est coupable de ne pas avoir respecté certains protocoles de recherches. Qu’il a été subventionné par des intérêts… Hum.. Est-ce un motif raisonnable ? Il y a tant de recherches scientifiques de par le monde, qui sont majoritairement financées par l’industrie pharmaceutique et qui sont publiées avec conflits d’intérêts annoncés - croyez vous qu’elles sont toutes respectueuses des protocoles ? Non. Ils trichent aussi et très souvent. Le pire est que leurs recherches sont acceptées les yeux fermées par nos organismes de surveillance de santé. On n'a qu’à lire un article de Marcia Angell du New England Journal of Medicine - Insustry-sponsored clinical research, A broken system, – ou son livre : La vérité sur les compagnies pharmaceutiques - pour comprendre l’étendue du contrôle qu’elle exerce sur les recherches, et sur ce qui doit être publié ou non.

L’industrie est extrêmement compétitive surtout lorsqu’elle est en train de dépenser des sommes d’argent considérables sur des recherches concernant le génome de l’autisme. Elle ne peut pas laisser se développer un concept ou une thérapie alternative qui puisse aider de manière significative les enfants autistes et parfois les guérir. Il lui faut mettre un frein. 

Le plus drôle, c’est qu’on criera au miracle lors de la sortie d’un médicament contre l’autisme. On ne posera pas de question. Socialement tout le monde acceptera du jour au lendemain que l’autisme puisse se guérir. L’industrie l’aura dit, alors ce sera vrai.

Entre-temps, en niant l’innovation qui n’est pas issue de l’industrie pharmaceutique, en méprisant les efforts des parents et des chercheurs qui tentent d’aider les enfants autistes autrement que par les médicaments, et qui réussissent à le faire à l’abri des regards, c’est à nous que nous nuisons. Nous jouons le jeux de l’industrie. Nous lui laissons droit de regard sur tout ce qui concerne notre santé.

Dans le film SILENCE, ON VACCINE, la majorité des enfants qui avaient reçu un diagnostique d’autisme vont aujourd’hui à l’école. Ils se sont considérablement améliorés. Certains des médecins qui les avaient diagnostiqué ont refusé de savoir ce que les parents avaient fait pour aider leur enfant. Même chose au Québec. Les parents m’ont témoigné de leur stupéfaction face aux médecins qui, découvrant la nette amélioration de santé de l’enfant, leur ont signifié qu’ils ne désiraient plus les voir au lieu de s’intéresser au protocole de soins qui avait produit de tels résultats. Pas étonnant que le sujet de la disparition des symptômes de l’autisme chez un enfant reste Tabou.

Je tiens à préciser que selon les rencontres que j’ai eues avec les parents d’enfants autistes, on peut convenir qu’un enfant atteint d’autisme peut à des degré différents, selon l’âge, la gravité de l’atteinte et le protocole de soins, améliorer sa condition de santé.

Voici une lettre envoyée par un parent. Elle est sur mon site . Cette lettre reflète dans son ensemble ce que tous les parents d’enfants autrefois autistes m’ont raconté.

"Je suis la mère d’un enfant qui fut victime de vaccins, plus précisément le RRO de 12 mois. Suite à cela, notre vie a basculée et a pris un tournant que l’on n'aurait jamais imaginé. Notre cher enfant qui était joyeux et agréable fut transformé en enfant hyperactif, agressif, avec des sauts d’humeur. De plus, il développa des difficultés avec son langage réceptif et expressif. Il était défensif au niveau sensoriel et il avait souvent des maux de ventre et de la diarrhée. Les médecins et professionnels nous on dit qu’il n'y avait aucun lien entre ses nouveaux comportements et sa réaction face au vaccin. Nous avons essayé plusieurs formes de thérapies, tel que ABA, ergothérapie, orthophonie, thérapie d’intégration auditive, etc. Nous avons remarqué quelques améliorations qui semblaient limitées et qui nécessitaient quand même une accompagnatrice à la garderie et l’école.

J’ai commencé à voir des liens entre les aliments que mangeait notre fils et son comportement. J’ai trouvé cela intéressant, car j’étais diététicienne. Mais mon entraînement professionnel à McGill ne m’a pas sensibilisé au fait que la nutrition puisse jouer un rôle important dans le comportement, le développement du langage ou l’apprentissage d’un enfant. Au début de 2006, j’ai participé à une conférence et formation professionnelle de DAN ! (Defeat Autism Now !). A ce moment là, j’ai découvert les recherches qui établissaient le lien probable entre la vaccination et les difficultés qu’éprouvait notre fils. Heureusement, je trouvais espoir dans une approche integrée qui visait l’enfant sur un plan individuel. Avec des changements alimentaires, des suppléments pour améliorer sa biochimie et un désintoxification de métaux lourds, notre fils est presque rétabli ! Il est heureux, plus sociable, a des amis et va à une école conventionnelle sans support !"

Envoyé par Lina B. Moreco http://linabmoreco.worpress.com/soins/

Réalisatrice : Silence on vaccin www.onf.ca/silenceonvaccine

Lina B. Moreco, réalisatrice du documentaire " Silence on vaccine" Vaccinedoc@hotmail.com
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Commentaires
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par michel (IP:xxx.xx2.180.207) le 25 mai 2010 a 16H22
michel (Visiteur)

Super message fait par une personne compétente. Mon fils a contracté a maladie de kawasaki en aout 2008 après avoir été en contact avec un autre gamin ayant reçu le ROR quelques jours auparavant et comme vous devriez tous le savoir toute personne ayant reçu un vaccin est contagieuse pendant plusieurs jours après l’injection. Trois semaines d’hopital entre la vie et la mort vous change un homme car tant que les gamma globulines ne retombent pas à la normale, vous risquez l’infarctus à tout moment. Les labos connaissent la quasi totalité des effets "primaires" de leurs médicaments ( et les vaccins sont des médicaments comme les autres, n’en déplaise à beaucoup) car ce mot de "secondaires" ne sert qu’à les dédouanner de leurs mensonges , à masquer leurs incompétences. Mais l’argent, cette saloperie inventée par l’homme pour dominer ses congénères, fait tout sur cette terre. Notre civilisation touche à sa fin et c’est tant mieux.