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L’industrie nucléaire et l’imagerie médicale
 L'industrie nucléaire et l'imagerie médicale
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16 juillet 2014
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maxencedotti, 5 articles (Rédacteur)

maxencedotti

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L’industrie nucléaire et l’imagerie médicale

 L'industrie nucléaire et l'imagerie médicale


La CGT ne dénonce pas uniquement la fermeture de Fessenheim, mais aussi celle du réacteur Osiris qui avait notamment vocation à apporter des solutions industrielles et médicales. Il est vrai que la médecine et le nucléaire sont intimement liés, particulièrement en France. Outre le fait que ces deux disciplines incarnent à leur manière l’excellence française, elles produisent également de véritables synergies...       

 

L’épisode Osiris montre donc que le nucléaire n’est pas uniquement la dangereuse menace que souhaite nous vendre les militants les plus fanatiques d’Europe Ecologie Les Verts et de Greenpeace. En effet, « avec toutes les recherches induites pour faire progresser cette industrie, de nombreuses découvertes impactent d’autres activités comme la médecine ». Les installations actuellement localisées dans l’Essonne produisent une puissance moyenne de 70 megawatts mais permettent surtout de produire dutechnétium, utile pour les radios médicales. Malgré cet apport à l’excellence de la médecine française (évoquée dans un autre article du site), elles devraient être fermées à la fin 2015 à en croire l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

 

A cette occasion, la CGT a trouvé une alliée de circonstances avec l'Académie de médecine qui considère qu’une telle décision serait de nature à compromettre 60 000 examens chaque année pour des cas d'opération du cancer du sein, ou la détection de l'embolie pulmonaire chez la femme enceinte. D’après les spécialistes de la santé, « une période de pénurie est certaine de 2016 à 2018 si rien n'est fait ». Initialement, c’était le réacteur de recherche Jules Horowitz, construit dans les Bouches-du-Rhône qui devait assurer la transition, cependant il a pris du retard et ne devrait entrer en service qu’en 2020. Pour pallier ce problème, il serait possible de prolonger la durée de vie du réacteur déjà en exploitation depuis 48 ans, même si l’ASN exigerait alors des travaux de mise aux normes évalués à 6 millions d’euros, afin de le faire fonctionner jusqu’en 2018.

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