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L’HEGP (AP-HP) accompagne ses visiteurs avec des tables d’orientation
L'HEGP (AP-HP) accompagne ses visiteurs avec des tables d'orientation
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28 février 2011 | 1 commentaires
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Le Webzine de l'AP-HP, 323 articles (AP-HP)

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L’HEGP (AP-HP) accompagne ses visiteurs avec des tables d’orientation

L'HEGP (AP-HP) accompagne ses visiteurs avec des tables d'orientation

Se repérer à l’hôpital est un problème récurrent rencontré par de nombreux usagers et dont l’amélioration est un des chantiers prioritaires de l’amélioration du service au patient. Parmi les solutions pour y concourrir, l’expérimentation menée à l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) mérite d’être signalée

En effet, deux tables d’orientation viennent d’être installées dans le hall de l’hôpital. Elles vont permettre à tous les visiteurs de se repérer rapidement à travers les 120 000 m2 du site répartis sur 8 étages et desservis par une rue intérieure de près de 210 mètres de longueur. Les larges écrans des tables d’orientation offrent une interface intuitive qui favorise la prise en main par tous les types de population, y compris les personnes à mobilité réduite. Tous les visiteurs peuvent ainsi trouver facilement le service où ils ont rendez-vous. Ce système propose de plus d’adresser à l’utilisateur en temps réel un SMS qui décrit le parcours le plus court pour s’y rendre.

« Avec près de 250 000 consultations par an et 22 500 séjours d’hospitalisation, l’HEGP est un lieu de passage important », précise Elisabeth de Larochelambert, directrice du groupe hospitalier Corentin-Celton / HEGP / Vaugirard – Gabriel-Pallez (AP-HP). « Qu’ils soient là pour consulter ou pour voir un proche, beaucoup de nos visiteurs qui viennent pour la première fois se perdent dans nos couloirs. Comme c’est le cas dans tous les lieux accueillant un large public, les équipes doivent donc les guider à travers l’hôpital. Pour cela, alors que 2011 a été déclarée par le Ministère de la santé "année des patients", nous avons choisi d’expérimenter des tables d’orientation. Au-delà de leur simplicité d’utilisation, elles présentent de nombreux avantages comme la possibilité de pouvoir s’adapter facilement à d’éventuelles réorganisations au sein de l’établissement ou à la fermeture provisoire d’une voie d’accès ou d’un ascenseur en dérangement ».

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Mots-clés :
Hôpital
Commentaires
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par babaro (IP:xxx.xx6.175.119) le 31 mars 2011 a 23H06
babaro (Visiteur)

Je n’ai jamais entendu de problème rapporté sur le vastarel en 30 ans d’exercice professionnel. Comme le fait remarquer un des commentateurs, aucun vaccin dans la liste ? suspect ? En tout état de cause si le problème du médiator était bien réel, il ne faut pas occulter de votre réflexion la guerre d’influence que se livrent les labos entre-eux, parfois avec des relais médiatiques fort à propos. L’essentiel des médicaments "nouvellement" brévetés (comprendre en dizaine d’années) est le fait des laboratoires Anglo-saxons qui se taille la "part du lion" dans les "Blockbuster" (médicaments à très forte dynamique de pénétration du marché et à très fort rendement), notre sécu enrichi d’abord massivement ces Labos. Les quelques Labos Français survivants tel que SERVIER, SANOFI-AVENTIS (quoique largement multi-nationalisé) sont particulièrement la cible d’évaluations agressives de la part de publication "ad-hoc" des labos et publications d’outre-manche. Sans les réfuter dans leur ensemble, il semble que ce feu nourrit s’apparente quelque peu à une véritable guerre psychologique permettant de laisser la place libre à certain.

Même désinformation rampante et récurrente sur les génériques (source d’une véritable économie, dans son ensemble...), semant le trouble dans une fraction de la population rendue incrédule par des sous-entendus qui orientent les patients vers des notions d’excipient complètement grotesques, sachant que les génériques se sont en fait débarrassés pour la plupart (réalisés dix ans plus tard au minimum et avec le même savoir faire car ils fabriquent eux-mêmes aussi des princeps) des excipients à effet notoire, ce qui n’est pas le cas bien souvent des médicaments Princeps. ET même avec une identité parfaite, on trouvera toujours des gens qui ne ressentent pas les mêmes effets. Chaque jour le même travail de pédagogie est à refaire. Chez certain, il ne fonctionnera jamais car le mal est fait. Et qui d’après vous a intérêt à discréditer les médicaments génériques ? Suivez mon regard dans le premier paragraphe. Enfin, c’est ce que j’en dit, chacun reste libre de ses choix