L’armée américaine développe un spray anti-suicide

En juillet dernier pas moins de 38 militaires américains se sont donné la mort, un triste record mensuel, et il y a désormais plus de combattants de l’US Army qui meurent en se suicidant que tués par des talibans en Afghanistan. Pour faire face à ce nouvel ennemi numéro 1 qu’est le suicide, l’armée américaine a ainsi confié à des chercheurs de l’Université de l’Indiana la mission de développer un spray hormonal qui calmerait les pulsions morbides des soldats. Cette innovation thérapeutique pourrait également présenter un intérêt dans le monde médical civil.
Les tests devraient durer un an, voire légèrement plus, avant que cette "arme thérapeutique" puisse sortir des cartons pour traiter les envies de suicide chez les combattants, mais aussi sans doute la dépression ou les troubles bipolaires, et ce aussi bien chez les militaires que chez les civils. Et si, comme le précise le Docteur Kubek, « ce spray nasal devrait inaugurer un nouveau type de pharmacologie », il ne faudra pas trop en attendre non plus : Le produit ne sera pas en mesure de remplacer un traitement traditionnel aux antidépresseurs, mais devrait plutôt l’accompagner.
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Haaaa toute la logique de notre époque si prétendument avancée.
Il y a des jeunes qui squate un banc publique ? Supprimons le banc et cela réglera le problème. Des hommes se suicide ? Supprimons la partie du cerveau concernée et cela réglera le problème. Vous êtes éventré, vos organes gisent sur le sol et vous hurlez de douleur ? Tenez, mettez ce baîllon et cela réglera le problème.... Haaa l’intelligence humaine !

Très bien, excellent, parfait. Bientôt, on pulvérisera ce spray dans les allées aseptisées des centres commerciaux ou des centres d’appel. La "psychologie" américaine dans toute sa splendeur pharmaceutique, luttant contre le mal-être de cette société de tarés en standardisant les neurophysiologies individuelles.

Traiter les symptômes, comme d’habitude. Mais pourquoi pas traiter le problème à la source ? Comment des jeunes sains d’esprit et vigoureux peuvent-ils le rester en allant tuer des gens dans une contrée qu’ils ne connaissent pas, pour leur voler leurs richesses naturelles à la solde d’un gouvernement corrompu, tout en voyant ses nouveaux camarades tomber ou être emputés un à un sous ses yeux ? Ça ne se fait pas de faire la guerre de manière hostile ou de manière préventive. On se défend, point barre. Quand on pousse un jeune à faire du mal et à agir contre ses valeurs, c’est normal qu’il perde le moral et décide d’en finir.

A quand un spray anti-ordres cons pour prévenir ces vagues de suicides ?En général ce sont les meilleurs qui partent ceux qui réfléchissent à ce que l’on leur fait faire

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McLean, VA - 8 mai 2012 - Entre 2004 et 2008, le taux de suicide chez les membres des forces armées des États-Unis a augmenté de 80 pour cent, selon une étude publiée dans la revue Injury Prévention médicale. Avant de se suicider, de nombreux militaires ont été en service en Irak ou en Afghanistan et ont souffert de troubles d’ anxiété, du trouble de stress post-traumatique (TSPT) et des troubles de toxicomanie.
En réponse à ce problème de santé grave, des efforts ont été faits pour consolider la prestation des services de santé mentale aux anciens combattants de retour.
Selon le Dr Gary Kaplan, fondateur et directeur du Centre for Integrative Medicine Kaplan, qui se spécialise dans le traitement des personnes souffrant de douleur chronique, « De plus en plus de la recherche médicale prouve que la méditation non seulement modifie le fonctionnement du cerveau, il peut réellement changer la façon dont nous éprouvons la douleur physique et émotionnelle. Nous voyons comment la méditation attentive peut aider les gens à rebondir après des situations très stressantes, diminuant ainsi la survenue du TSPT. "

A défaut d’avoir un cerveau, ces militaires ont au moins une conscience. Dommage que leur courage se limite au suicide.
La guerre n’est pas aussi "fun" que Call of duty et counter strike ...







