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Hôpital de Clermont : Des fous maltraités comme au XIXème siècle
Hôpital de Clermont : Des fous maltraités comme au XIXème siècle
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10 novembre 2011 | 35 commentaires
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Henri de Miebenthal, 476 articles (Kinésithérapeute)

Henri de Miebenthal

Kinésithérapeute
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Hôpital de Clermont : Des fous maltraités comme au XIXème siècle

Hôpital de Clermont : Des fous maltraités comme au XIXème siècle

La directrice tenait l’établissement psychiatrique de Clermont, dans l’Oise, d’une main de fer. L’établissement a été épinglé pour maltraitance et conditions d’accueil et d’hébergement « indignes ». Ces dysfonctionnements, normalement révolus, ont été dévoilés dans un rapport confidentiel de 2010 émanant de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et mis en lumière par le quotidien Le Parisien. La responsable des lieux a depuis été licenciée, et son remplaçant s’efforce de calmer les autorités en assurant que « les choses vont mieux ».

A en croire le rapport confidentiel de l’Igas que s’est procuré Le Parisien, on voyagerait dans le temps dans l’Oise, à une cinquantaine de kilomètres de Paris : On y découvre un hôpital psychiatrique avec « un pavillon sordide où les plafonniers centraux des chambres sont allumés 24 heures sur 24, sans sanitaires dans les chambres, obligeant les patients à utiliser un seau hygiénique », où « des patients sont en guenilles, enfermés en permanence et privés de droits élémentaires comme la promenade... en dépit d’un parc extérieur très étendu ». L’enquête estime que nous sommes confrontés dans cet hôpital à « un abandon des malades, loin de toute notion de psychiatrie », et met en cause l’équipe médicale « dont les pratiques soignantes sont défaillantes ».

La maltraitance y serait institutionnelle, et on évoque en certains points un manquement à la convention européenne des droits de l’homme. Le Parisien, qui souligne que le document n'a jamais été publié de peur de créer la panique et le scandale, relate par ailleurs le témoignage d’une famille venue visiter sa fille dans cet hôpital de Clermont et qui en est revenue abasourdie : « Le personnel ne faisait que la surveiller, elle était comme une prisonnière dans sa geôle ». Depuis la rédaction du rapport de l’Igas, les choses se seraient améliorées. L’ancienne responsable de l’établissement a été remerciée en mai dernier, et François Maury, directeur par interim, s’efforcerait d’accompagner l’hôpital dans le XXIème siècle : « Les conditions inacceptables ont disparu, et une aide de 30 millions d’euros a été débloquée pour 2012, ce qui nous permettra de rénover de nombreux services ». Et la réfection des bâtiments vétustes a déjà commencé.
 

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Commentaires
1 vote
par easy (IP:xxx.xx5.42.174) le 11 novembre 2011 a 15H12
easy (Visiteur)

Il y avait probablement eu maltraitance. Mais votre manière de raconter en émaillant d’expressions qualifiantes de type "main de fer" "Sordide" "Guenilles" c’est de la théâtralisation. Quand on fait un reportage on doit dire les faits, non téléguider des sentiments Voilà pour la forme.

Sur le fond, il est un principe universel. Toute personne maltraitée l’est parce qu’elle ressort sans protecteurs. Si des personnes âgées sont maltraitées c’est d’abord parce que leurs descendants ne démontrent aucun désir de les protéger. Le principe de l’héritage appliqué à un contexte matérialiste, jeuniste et individualiste, encourage les descendants à espérer la disparition de leurs testataire

Et si parmi cent vieillards confiés à une maison de retraite, 99 bénéficient d’une présence soutenue et protectrice de leurs descendant, ce principe du respect dû aux anciens sera si marqué et permanent que l’unique vieillard sans famille sera respecté de la même manière que les autres.

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(IP:xxx.xx3.245.207) le 11 novembre 2011 a 18H58
 (Visiteur)

Bonjour Easy,

Votre définition : "Toute personne maltraitée l’est parce qu’elle ressort sans proitecteur".

Vous l’appliquez aux personnes âgées.

Je l’applique illico aux enfants. dont la protection des parents s’arrête à la porte de la crèche, de l’école, du centre aéré, de la colonie de vacance etc...

Dans notre 21ème siècle aussi il ne fait pas bon être un "Plus Faible".

1 vote
par dzan (IP:xxx.xx0.102.109) le 12 novembre 2011 a 09H44
dzan (Visiteur)

Ah bon ? Dans un petit coin charmant de campagne Limousine, il y a une Maison de retraite, dirigée par une femme "à poigne". Cette dame , fait régner une certaine chape de plomb sur son établissement. Pensionnaire "puni" et mis à une table à part. Pensionnaire enguirlandée parce qu’elle n’a pas pris son médicament comme, ou pour des choses futiles. Le climat est tel, que les pensionnaires en majorité, se terrent dans leur s chambres. Au niveau nourriture, les "cuisinières" sont souvent des femmes, qui n’ont aucune formation, pour la restauration collective, et les repas sont loin d’ètre diététiques pour personnes âgées.

Et les familles ? Pour notre part, nous sommes intervenus auprès du Conseiller Général, qui a fui. Nous avons rencontré la députée du coin. Aucune suite. Nous avons écrit à Madame Royal, qui s’en est foutue royalement, même pas de réponse. Cette directrice bénéficie de protection.Ses comptes sont tenus à jour, Alors ?! L’infirmière rattachée a un dossier épais, comme un livre. Mais , comme elle fait partie de l’opposition municipale, elle n’est pas écoutée, et pire s’est retrouvée, 2 fois avec les pneus de sa voiture crevés !!!

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par easy (IP:xxx.xx5.42.174) le 11 novembre 2011 a 19H24
easy (Visiteur)

Ce n’est pas comparable Les parents confient leurs enfants à l’école d’abord par obligation formelle et ce n’est que pour quelques heures ou jours. (pendant lesquels ils sont interdits de présence). Les parents peuvent donc suivre soirée après soirée l’état de leur enfant (qui ont plus de ressources que des vieillards)

Les vieillards sont confiés à des maisons de retraite parce que leurs descendants sont jeunistes et égoïstes. Il est possible de rendre visite aux vieux tous les jours et c’est parce que les descendants n’exercent pas ce droit et devoir de visite pendant des années jusqu’au décès de leur ancêtre que les professionnels comprennent comment il leur faut les mal traiter.

4 votes
(IP:xxx.xx8.120.102) le 11 novembre 2011 a 19H30
 (Visiteur)

"La maltraitance y serait institutionnelle, et on évoque en certains points un manquement à la convention européenne des droits de l’homme."

S’il y a effectivement atteinte aux droits de l’homme alors des poursuites devraient être lancées contre ces personnes. Qu’en est-il à l’heure actuelle ?

La responsable de l’établissement a été renvoyée, ce qui est la moindre des choses, mais la encore aucunes informations sur d’éventuelles poursuites contre elle pour maltraitances.

impunité institutionnalisé ?

Marre de ces rapports confidenciels qui cache des horreurs. Le problème en France est qu’on n’a pas le courage de montrer la vérité. Il est tellement plus facile de se bander les yeux. Comment les choses peuvent elles s’améliorer si on ignore ou cache nos défauts ? La société devrait avoir le courage de se regarder en face et ce à tous les niveaux, d’admettre ses erreurs ou lacunes et de travailler à changer se qui ne va pas.

Ce n’est pas facile de travailler sur soi et de ce montrer tel que nous sommes mais c’et un mal nécessaire qui à long terme devrait permettre a la société d’être plus humaine, ce qui est pour moi sa raison d’être.

1 vote
par rudi (IP:xxx.xx1.129.178) le 11 novembre 2011 a 21H40
rudi (Visiteur)

pourquoi licencieur seulement ? et non pas juger et condamner pour maltraitance, et sans doute abus de fonds publics ? cette personne est protégée par les notables ? encore une fois,l inspection n a pas fait son travail...

1 vote
(IP:xxx.xx4.67.118) le 13 novembre 2011 a 03H22
 (Visiteur)

Bonjour, On lit beaucoup de chose et d’interprétation de la part de personnes qui s’exclament sur des sujets qu’ils ne connaissent et ne maitrisent pas. En tant que professionnel de santé dans cet établissement, je ne peut qu’être indigné par ces journalistes qui se jettent en pitance sur ce rapport qui est encore confidentielle donc essayé déjà de comprendre à qui profite cette révélation dans un contexte économique ou seul la notion de rentabilité est de mise et le patient est relégué au second plan. En ce qui concerne la notion de maltraitance, arrêté de dire n’importe quoi. La maltraitance dont parle ce rapport ne concerne de la maltraitance institutionnel. C’est à dire induite par les moyens alloués tant humain que matériel qui sont plus qu’insuffisants dans cet hôpital comme dans bien d’autres. Contrairement à ce que pensent certains journalistes chaque acteur de santé de cet établissement connait parfaitement son rôle et a des pratiques en adéquations avec les techniques de soins actuelle. Tout les professionnels de santés exerçant dans cet hôpital possèdent un diplôme qui leur a été remis car ils ont les compétences nécessaires pour exercer leur métier. Arrêtez de nous discréditer sans même savoir de quoi vous parlez !

La mise sur la place publique de ce rapport apparait dans un contexte plus qu’étrange. En effet, il refait son apparition alors qu’on nous annonce la fermeture de lits, la suppressions de personnel et que la renégociation de l’accord local des 35h commence à pointer de bout de son nez. Alors ne vous trompez pas d’ennemis et arrêtez de tirer sur le personnel mais cherchez bien à qui profite ce "scandale".

4 votes
par catken (IP:xxx.xx9.218.162) le 12 novembre 2011 a 06H50
catken (Visiteur)

L’on nous parle de cette responsable de l’établissement comme d’un juge et du bourreau, ils font forts. Si tout cela a pu se produire durant tout ce temps, c’est bien avec la complicité tacite du personnel ? Donc dans ce cas, pourquoi renvoyer la responsable et garder le personnel ? J’ai vraiment l’impression de retourner dans les années 1940, car je reste persuadé, que si l’on questionne ce dit personnel, il y a beaucoup de chances qu’ils nous disent, qu’ils faisaient uniquement leur travail ? La même réponse qu’au procès de Nuremberg, cela fait froid dans le dos, même si l’on savait l’homme d’une telle cruauté. Mais ce qui fait encore plus peur, c’est que je ne sais pas quel tour de magie, on puisse garder le personnel, car il y a des fortes chances que tout ceci recommence, mais cette fois ci, ils feront plus attention pour ne pas se faire prendre. Ces établissements devraient être plus encadrés, car sans nul doute, que face à des malades mentaux, il est si facile d’abuser d’eux, puisque leurs paroles sera systématiquement mis en doute, du fait de leur maladie et les peines devraient être plus sévères qu’un simple renvoi, après tous les proches ont confié un membre de leur famille à cet hôpital, elle devrait être suivi pour abus de confiance, car en la laissant s’en tirer à si bon compte, on aurait presque des soupçons sur les responsables de cette directrice de l’hôpital.

1 vote
(IP:xxx.xx2.194.25) le 12 novembre 2011 a 09H07
 (Visiteur)

... Tous donneurs de leçons... que savez vous de la vie quotidienne dans un HP..Que savez vous de la difficulté de rester digne et de traiter dignement des personnes après 10 ou 20 ans où votre propre dignité peut elle aussi être bafouée par les personnes dont vous vous occupez... et parfois par les familles qui vous expliquent ce que vous devriez faire en tant que soignant (id pour les enseignants)...Il y a des abus qui doivent cesser s’ils dépassent un certain seuil...mais attention, mesdames et messierus les censeurs...savez vous au juste de quoi vous parlez.....En tous les cas, je n’ai jamais entend parler d’un soignant qui aurait décapité deux malades...NB Je n’ai aucun intérêt dans le systeme hospitalier spécialisé et ai été durant quatre années du côté des malades.... des soignants méprisés par les malades, par les médecins et par les familles.. j’en ai vus.

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par lea (IP:xxx.xx8.231.63) le 12 novembre 2011 a 07H40
lea (Visiteur)

Vous avez tout à fait raison. Juger pénalement et pas seulement licencier. Et poursuivre l’ensemble du personnel. C’est trop facile de dire "la directrice".

0 vote
par David (IP:xxx.xx3.17.181) le 12 novembre 2011 a 08H13
David (Visiteur)

Le CHI a commencé à entamer sa rénovation avec la construction de lieu de vie moderne comme la MAS d’Erquery qui accueille des résidents dans des chambres individuelles de 20m2 disposant de leur propre sanitaire...Une deuxième MAS est en préparation et d’autres projets encore . Donnons à la psychiatrie les moyens de se moderniser.

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(IP:xxx.xx2.194.25) le 12 novembre 2011 a 09H54
 (Visiteur)

.....Vous avez le bras séculier et le glaive vengeur...allez hop, tout ce beau monde au tribunal......Non mais !!! auriez vous la franchise de me dire quelle profession vous exercez et quelles responsabilités sont les votres..... votre souci, c’est la culpabilité que vous renvoient les établissements soignants de votre propre incapacité à prendre en charge vos proches...dans le temps, le pépé ou la mémé...on le gardait chez soi.... et on s’arrangeait avec le déontologie.....tout ca, c’est le bal des hypocrites...

0 vote
(IP:xxx.xx1.79.102) le 12 novembre 2011 a 09H04
 (Visiteur)

Easy,

Oui, c’est vrai, les enfants gardent un pied chez eux et les parents les voient tous les jours (sauf les pensionnaires et sauf pendant colonies de vacances).

La similitude que je voulais mettre en exergue c’est que l’abus de pouvoir est quasi la règle chaque fois qu’un Plus Fort a des Plus faibles à sa disposition, et je voulais rappeler correlativement que la position de dépendance (affective et matérielle) qui est celle des enfants est totale. Ils sont donc particulièrement exposés.

Je ne suis pas d’accord avec vous au sujet des conséquences de la mal traitance. Les enfants ont plus de ressources dites-vous. Mais ils sont en cours de construction ! leur système nerveux est beaucoup plus facile à détraquer, malformer, dégrader etc. que celui, stabilisé depuis longtemps, des vieillards. Les conséquences pour eux et pour la société (ce sont les adultes de demain) sont infiniment plus importantes que les mal traitances à l’égard des vieillards ou des malades mentaux, bien que les droits des uns et des autres soient égaux, principe que je défends fermement.

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(IP:xxx.xx2.194.25) le 12 novembre 2011 a 09H39
 (Visiteur)

... En élargissant le propos... si vous mettez tellement en doute toutes les institutions...passez vous en et prenez en charge vos petits vieux ou vos "malades mentaux"...et arrêtez de projeter sur le personnel votre propre culpabilité à être incapable de vous "occuper de la grand mère"(par exemple).. les discours lénifiants de quidams responsables de rien et qui distribuent les bonnes et mauvaises notes.....cela devient insupportable et cela signe cette espèce de pseudo expertise dont chacun se vêt pour donner son avis sur tout...sans rien connaître de quoique ce soit... le vrai problème, c’est que nous tous avons abandonné nos responsabilités propres à la société.... ... si vous voulez changer les choses...passez votre de d’infirmier psy et allez changer les choses..puisque vous estimez qu’elles doivent l’être...mais mesurez bien que vous entrez dans une sphère où on vous demandera, pour un salaire à peine décent, de faire abstraction de votre amour propre, de pratiquer ce que d’aucuns voudraient un sacerdoce...et que vous n’êtes en aucune manière un saint(e)...ce que malgré tout tout le monde semble attendre de vous.

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 15 novembre 2011 a 08H25
 (Visiteur)

Bonjour Pour etre du côté "famille de personne incarcérée (c’ est le mot juste) à Clermont, je peux témoigner que les malades du service dont dépend ce parent est, certes, vétuste, mais, l’on Constate (pour le peu que l’on puisse voir) un abandon des malades... Le personnel est satisfait lorsque le malade est calmé...il se glorifie de sa victoire sur la crise...mais pour ce qui est de l’encadrement psychologique et des activités c’est le néant ... C’est même irremediablement le retour à la mélancolie, la dépression...

Place à tous les abus... Les malades et les familles ne doivent surtout pas s’opposer sous peine de représailles...selon Divers moyens : Arrêt du droit aux visites notamment...car on peut vous refuser ce droit a Clermont ! (on n a d ailleurs rien dit à mon père qui a cru que je l avait abandonné !...3 semaines sans visites !)...

Ils decident également du lieu de vie de patient au détriment du patient et de la famille...ils cachent donc les droits réels au patient comme à la famille, car le règlement intérieur est au dessus des lois !!!!! En effet, depuis le début on me dit si j’ose décider de l avenir de mon père : "lce n est pas ce que NOUS avons décidé)...

Je passe aussi les excès médicamenteux (parfois 3 neuroleptiqyes differents plus des anti depresseurs...20 medicaments par jour !...et on S’étonne ensuite que le malade ne "remonte pas la pente" et devienne grabataire !

J ai constaté que le psy qui suit mon papa a l’air vraiment lui même au bord de la dépression et qu une bonne partie du personnel soignant est agressif, mal dans sa peau, et sûrement cela est dû à ce terrible "système" qui pèse sur ces lieux... La peinture pas faite est un Détail par rapport à tout ce qu il Faut "rénover" â Clermont (notamment les mentalités dignes d’un royaume totalitaite !)

Excusez moi mais le fait de ne jamais vouloir donner d’infos sur le déroulement des journées et une telle omerta ne fait que confirmer qu’il se passe des choses terribles derriere ces murs !... Les distractions les malades nous le disent : television ...point Ah non j oubliais ! Une autre distraction tres prisee a Clermont (malades comme soignantq !) : fumer ! (belles activitées pour rétablir le psychisme !)..bon ne leur enlevez pas la TV quand même les pauvres... (j ajoute au passage que les malades meme profonds ont donc des briquets sur eux ! Bonjour la sécurité !)

Clermont Tout puissant je pense que d’autres plaintes de familles vont suivre, encouragées par ce rapport ! (peut être en ferai-je partie ?)

Et la maltraitance c est aussi laisser des personnes attachées a longueur de journée (au plus serré je l ai vu...) des personnes en guenille enfermées toute la journée sans sortir du tout (malgré le parc), le laxisme généralisé...Et c’est ce que dit aussi le rapport...  Et faire croire aux malades qu’ils n’ont plus aucun droit juridique aussi (c’est cruel...) Il faut savoir que toute personne qui n est pas autonome est condamnee a rester a l interieur !...

On ne veut pas prendre la peine de s’investir pour ces pauvres gens ?... Mon papa est tres malheureux et a peur du personnel...il est redevenu comme un petit enfant craignant la punition...j’ai envie de le prendre par la main et de m’enfuir avec lui ! Quel chagrin pour moi qui aime tant mon papa ! Il me chuchote des choses en visite (car ils écoutent quand ils sentent qu’il y a opposition de la part de la famille !...

Quel crime ont ils commis pour subir une peine pire que la prison ?... Je parle surtout pour les malades qui restent longtemps....car ceux qui viennent peu de temps n’ont pas assez de recul ... 

Je ne veux surtout pas mettre en Cause tous les soignants...il Y en a des formidables comme partout...mais c’est un SYSTEME que je dénonce surtout...

Les bons soignants humains qui travaillent à Clermont doivent vraiment se sentir déprimés.. Les autres auront toujours raison, aveuglés par leur position de "pouvoir".... ... Et leurs liens amicaux avec leurs amis intervenants sociaux, juges...etc...,(car en cas de souci...on met le malade sous tutelle d un Tiers...la famille est écartée....plus de problèmes !...) Il faut vraiment que les citoyens soient protégés des abus de certaines personnes dans des fonctions de "pouvoir" ... Pas seulement à Clermont...

Madame ou Monsieur qui travaillez dans ce lieu.... ce ne sont pas des diplômes qui font la qualité des soins... Il y a aussi une qualité qui ne s’acquiert pas par le savoir, c’est la compassion...

Si je me tais c’est juste pour protéger mon parent c est tout, car ce serait lui qui subirait le courroux des équipes de soin...

Je vous citerai une vérité biblique :"qui sème le vent récolte la tempête" Ce serait bien d’en prendre conscience dès maintenant et ne plus opprimer les faibles sous couvert de "règlement intérieur", profitant du "vide juridique" et de l’aveuglement volontaire de certains intervenant sociaux (comment n ont ils pas pû voir ce laxisme et l’abandon des malades ?)

Ps :ce portrait est un témoignage par rapport à 1 Service... Et non tout l’hôpital...soyons justes !...

merci

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 15 novembre 2011 a 08H38
 (Visiteur)

...et comme d’habitude pour se défendre...on attaque en culpabilisant les familles :
- vous ne maîtrisez pas le sujet
- vous n’avez pas de diplôme
- vous ne voulez pas vous occuper de vos petits vieux....

Sachez que des lois existent chers "enfants" De parents âgés : Vous pouvez prendre vos parents chez vous et arrêter de travailler car dans le cadre de l’APA si votre parent est déclaré dépendant, vous avez le droit d’être rémuneré par votre parent et ceci sans agrément ! La maison de retraîte ne coûte pas que cher à la famille et au "dépendant" mais aussi à l’Etat qui souhaite développer ce mode d’accueil C est beaucoup moins coûteux et évite de ruiner l’Etat, vous et vos parents !....

Et il y a des subventions pour aménager une salle de bains par exemple...il y a des infirmiers et aides soignants, psy et medecins qui Complèteront les soins !...

Merci

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 15 novembre 2011 a 09H37
 (Visiteur)

Je cite : ".....Vous avez le bras séculier et le glaive vengeur...allez hop, tout ce beau monde au tribunal......Non mais !!! auriez vous la franchise de me dire quelle profession vous exercez et quelles responsabilités sont les votres..... votre souci, c’est la culpabilité que vous renvoient les établissements soignants de votre propre incapacité à prendre en charge vos proches...dans le temps, le pépé ou la mémé...on le gardait chez soi.... et on s’arrangeait avec le déontologie.....tout ca, c’est le bal des hypocrites..."

Voilà le discours psychologique qui ne convaint personne... Vous avez subi un vrai lavage de cerveau Vous n’argumentez que par des arguments très loins de la vérité... Ne pouvez vous avoir un jugement simple sans le "bouclier" psychologie ??????

Mais ouvrez les yeux !.... Ce n’est pas de la culpabilité qui fait qu’on vous accusent !...ce sont des FAITS contenus dans un rapport on ne peut plus sérieux !!!!

Vous refusez de voir la vérité en face et de vous remettre en cause !..

On a mis des enfants àla DDASS pour des faits moins graves que ceux dont vous êtes accusés !...

Mais quelle victoire de la psychiatrie ? :

Le nombre d’internés ne cessent d’augmenter Les degâts des neuroleptiques sur les malades sont dénoncés partout dans le monde par des medecins, des psy mëme ! Les degâts des anti dépresseurs dont notamment les benzo--- sur le cerveau... Aggravation et rechute en cas d’arrêt brutal

Ces médicaments provoquent aussi de l’agressivité, des tendances suicidaires et des délires sans compter les effets sur la sante physique (pouvant provoquer des morts subites...)

Les familles ne savent plus à force si les crises apparaissent par les traitement inadéquats ou par la maladie elle même...et ne le sauront jamais...puisqu’apres des années de traîtement il est quasi impossible d’arrêter (et les doses augmentent au fil Des années a cause de l’accoutumance...)

On dénonce la violence induite par la drogue et l’alcool ...mais on nie que ce que l’on donne aux malades est de la même famille : des drogues !

Alors pas d’étonnement si un malade a tué des infirmières...l’agressivité est parfois décuplée sur certaines personnes !...,

Je ne suis pas contre un traîtement mais pas à des doses massives et en Prenant garde que cela ne produise pas l’effet inverse (combien De suicides à cause d’antidépresseurs ?...)

Il ne faut pas tout "conceptualiser" dans la psychologie... Un jugement simple, guidé par l’humilité et le bon sens de la sagesse sonne souvent plus vrai !...

Que de bêtises entendues de la bouche de psy, des discours enflés de connaissance mais sans intelligence ...

Quelle tristesse que ce monde soit régi par la pstchologie ! Il va à sa propre destruction...

Et puis vous nous dites de reprendre nos "vieux" C est justement ce que je veux faire mais on me fait barrage !...

Merci

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(IP:xxx.xx4.102.248) le 16 novembre 2011 a 14H37
 (Visiteur)

je ne suis pas soignant.... je dis juste qu’on ne peut faire porter aux soignant la responsabilité de la décrépitude du système hospitalier et para hospitalier... On exige des soignants une implication sans commune mesure avec l’implication de n’importe quelle profession à rémunération égale... en plus de leur faire endosser des responsabilités qui ne devraient pas être les leurs... vous parlez des dégats des neuroleptiques... que savez vous de la vie dans le HP avant les neuroleptiques... vous préconisez le retour de l’anti psychiatrie des années 70 ? et le fiasco énorme qui s’en est suivi en Italie notamment......Vous avancez des cas individuels forcément douloureux..... Mais on ne peut édicter des règles en réaction à des cas personnels... Sinon, comment réagir aux deux infirmières décapitées par un malade il y a quelques années... On met tous les malades sous neuroleptiques puissants.... Si tel avait été le cas, ces deux meurtres n’auraient pas eu lieu.... Alors, on fait quoi..... Il y a des exactions du système qu’il faut tenter de faire cesser.....Mais le système parfait n’existe pas..où alors il coute bcp plus cher... je ne suis pas du côté des soignants, j’ai été quatre ans du côté des inetrnés et, de ce que j’en ai vu.... très peu de soignants ne faisaient aps leur métier avec conscience....J’ai vu par contre des psychiâtres (comme bcp de médecins, d’ailleurs) se prendre pour Dieu le Père

1 vote
(IP:xxx.xx4.102.248) le 16 novembre 2011 a 14H53
 (Visiteur)

Des psychiatres... et des familles qui étaient outrées de ceci ou de celà... mais qui ne se posaient jamais la question du pourquoi ceci ou celà....Je répète que constater qu’un de ses proches subit quelque chose qu’on estime pas "correct" renvoie à la culpabilité de n’avoir pas pu faire cette prise en charge soi même, cette culpabilité..On s’en débarasse en rendant le système responsable... Vous parlez de compassion... On peut demander de l’empathie au personnel, pas de la compassion... Vous confondez un métier et un sacerdoce.... Les infirmiers et autres soignants ne sont pas candidats à la béatification..Ils font leur travail pour vivre... Je pense que la grande majorité le fait du mieux qu’elle le peut... Mais, s’il vous plait, ne cherchez pas des saints... juste des hommes et des femmes avec leur professionnalisme, leurs faiblesses et leur subjectivité..... Parlera t on des personnes âgées qui traitent les soignants comme des esclaves, des personnes égocentriques, exigeantes, tyranniques.. en parlera t on, car elles représentent bien davantage qu’une minorité... Quand une aide soignante qui gagne un peu plus de 1000 euros par mois doit changer les couches souillées de 20 malades, parfois et souvent sous des signes d’exaspération et aussi des insultes, voire des coups...Quand un malade sonne et vous fait traverser le service pour exiger qu’on lui verse un verre d’eau ou demander l’heure alors qu’on a 25 toilettes qui attendent, quand les personnes voudraient toutes avoir le repas à la même heure et qu’elles se fichent pas mal, elles, des autres malades....... Ca aussi, c’est la réalité des services...

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(IP:xxx.xx4.102.248) le 16 novembre 2011 a 15H18
 (Visiteur)

Donc, c’est parce que les malades prennent des médicaments qu’ils tuent des infirmiers... Pensez vous sérieusement qu’on donne n’importe quoi à n’importe qui... Allez demander aux personnes qui ont connu les hp avant les neuroleptiques ce que c’était... là, oui, c’était l’enfer... Demandez à un malade mental qui s’en est sorti s’il voyait ses médicaments comme des drogues néfastes.....La plupart des malades mentaux qui s’en sont "sortis" n’auraient jamais pu le faire sans l’aide des psychotropes.. J’ai encore du mal à croire ce que j’ai lu : ce sont les médicaments qui font que les malades en arrivent à agresser, parfois jusqu’au meurtre, les soignants.. Qu’est ce qui vous permet d’affirmer ca.. plus loin : on ne sait pas si c’est la maladie ou les médicaments qui provoquent tel comportement...Plus généralement, concernant les maladies mentales.. croyez vous que l’on sait ce qui se passe... admettez, comme toute personne responsable, qu’on ne sait quasiment rien des maladies mentales.. et que c’est le malade qui se soigne, avec un peu d’aide, mais c’est le malade.....Arretez de croire que le système de santé peut tout et que, s’il n’y arriver pas, c’est de sa faute et de ses acteurs....... j’ai été diagnostiqué dépressif et bipolaire.... j’ai attendu pendant des années que les soignants me fassent sortir de cet enfer (intérieur).... le jour où je me suis dit que JE devais faire quelque chose pour moi, les choses ont commencé à changer, pas avant... sans les psychotropes, je ne sera jamais arrivé à cette "décision"... et j’ai tout laché dès que j’ai pu.... Mais n’incriminez pas les soignants, vous ne savez pas ce qu’ils doivent parfois endurer

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(IP:xxx.xx4.102.248) le 16 novembre 2011 a 15H36
 (Visiteur)

"Le nombre d’internés ne cessent d’augmenter Les degâts des neuroleptiques sur les malades sont dénoncés partout dans le monde par des medecins, des psy mëme ! Les degâts des anti dépresseurs dont notamment les benzo--- sur le cerveau... Aggravation et rechute en cas d’arrêt brutal"

Evidemment, aucun soignant ne pronera un arrêt brutal de traitement !

"Les familles ne savent plus à force si les crises apparaissent par les traitement inadéquats ou par la maladie elle même...et ne le sauront jamais...puisqu’apres des années de traîtement il est quasi impossible d’arrêter (et les doses augmentent au fil Des années a cause de l’accoutumance...)"

.......les seuls médicaments induisant une dépendance physique sont les benzodiazépines (tranquillisants)...il faut les arrêter progressivement ....les antidépresseurs non IMAO (la grosse majorité) ne provoquent aucune accoutumance (sauf psychologique), les neuroleptiques, s’ils sont administrés longtemps (c’est rare) .. c’est en général qu’il n’y a pas d’autre solution les sels de lithium (pour les maniaco depressifs) ne créent aucune accoutumance...

je le répète, je ne suis pas soignant, j’ai été malade..et sans l’hopital, ses soignants et la pharmacopée...(que j’ai complètement arrêté bien sût) jamais je ne serai "redevenu" une personne socialisée normalement, sur le plan psychologique, affectif et professionnel ! arrêtez de

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 16 novembre 2011 a 17H36
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Si si mon père a subi un arrêt brutal lors d’une opération...il y a 2 ans...rechute après Bien des fois on lui a changé de traîtement sans aucune précaution

Il y a eu beaucoup d’essais comme vous !

Il est bipolaire comme vous mais n’a pas eu la chance de tomber sur des psychiatres qui soient "modérés" dans le médication...

Vous votre cas est à part Des millions de gens subissent les dégâts dûs aux somnifères, anti dépresseurs, neuroleptiques....

Vous êtes vous renseigné sur la source de ces médicaments....savez vous qu’ils ont été trouvés par hasard lors de recherches sur les "colorants chimiques" et plus tard sur des recherches sur les "insecticides" ?!!!!! Savez vous qu’un neuroleptique est un neurotoxique pour le cerveau ?..

Avez vous pris connaissance de toutes les positions de tout le corps médical ?...des psys, des médecins, des chercheurs dénoncent ces médicaments (toxicaments devrat je dire....)

Moi je suis fille d’un bipo...j’ai déjà eu des phases dépressives, comme la majorité des gens, mais jamais je n’ai pris de ces saletés !... Que serait il arrivé si j’avais pris un seul petit anti dépresseur ?...l’escalade !...

Sommes nous capables pensez.vous de bien comprendre ce que de telles substances, qui bloquent ou endommagent certaines partie du cerveau, peuvent induire à long terme sur les humains ???????

Mais vous n’avez pas été assez longtemps sous neuroleptique pour en juger...

Mon père aussi au début il gérait bien ! Mais là...c’est catastrophique pour sa santé physique, psychique, et sentimentale...

Excusez moi mais je trouve que les maladies mentales, schizos, bipolaires. Alzeihmer (les benzo sont inncriminés tout de même !) ont statistiquement explosé dans les pays riches...alors que dans les pays pauvres non...cela stagne ! (sratistiques) Alors que si vous voyez les conditions de vie des gens dans ces pays et leur positivité (j y suis allee au plus pres des populations les plus pauvres), vous seriez vraiment étonné !... Et pourtant ils Ont vu leurs parents tués, des bébés écrasés dans de grandes jattes en bois vivants, une suppliait son papa de "le faire" parce que les forces armées mettaient en jou son papa pour qu il viole sa fille ! Et pourtant...ils ne sont pas psychotiques, névrosés....la vie continue...

Ne pensez vous pas que dans nos pays on aime à tout "décortiquer" notamment les "maladies mentales" dont au fonds on ne connait rien...que des suppositions, des "essais" sur les malades...qui, si ils avaient été autrement orientés, seraient guéris aujourd hui

Lisez donc ces quelques extraits et vous serez fixé ...

Merci

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 16 novembre 2011 a 17H41
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Dans son livre : Les Médicaments Psychiatriques : Danger pour le Cerveau, publié en 1983, le psychiatre Peter Breggin, M.D., affirme : “La chose la plus importante à dire, au sujet des antidépresseurs les plus fréquemment utilisés est qu’ils n’ont pas d’effet anti-dépressif spécifique.” Comme les neuroleptiques, auxquels ils ressemblent xbeaucoup chimiquement, ils sont hautement neurotoxiques et handicapant pour le cerveau, leurs effets étant le résultat d’un dérangement de la fonction cérébrale normale. ... Seule “l’opinion clinique” des défenseurs des médicaments défend l’effet anti-dépressif de ces soi-disant antidépresseurs. (Springer Pub. Co., pp. 160 & 184

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 16 novembre 2011 a 17H45
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Parmi les médicaments les plus prescrits figurent ceux de la classe des tranquillisants ou anxiolytiques, incluant le Valium, le Librium, le Xanax et l’Halcion. Les médecins qui les prescrivent, disent qu’ils ont des effets calmants, combattent l’anxiété, la panique ou bien sont utiles pour aider à dormir. Quiconque croit ses affirmations devrait aller à la bibliothèque la plus proche et lire l’article “High Anxiety” dans le numéro de Janvier 1993 du magazine Consumer Reports, ou bien lire le chapitre 11 du livre Toxic Psychiatry (St. Martin’s Press, 1991), par le psychiatre Peter Breggin, les deux affirmant que le contraire est plus près de la réalité. Comme tous ou presque tous les médicaments psychiatrique, les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa” (“Le manufacturier de l’Halcion, Upjohn Co. défends un somnifère controversé”, Miami Herald, 17 Décembre 1991, p. 13A). Selon le Newsweek du 17 Février 1992 : “Quatre pays ont déjà interdit ce médicament” (p. 58). Dans son livre Toxic Psychiatry, le psychiatre Peter Breggin, parlant des tranquillisants, dit “Comme la plupart des médicaments psychiatriques, l’usage d’un médicament finit par causer une augmentation des mêmes symptômes que le médicament est supposé améliorer” (ibid, p. 246).

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 16 novembre 2011 a 19H30
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Les docteurs, Joyce G. Small, M.D., et Iver F. Small, M.D., tous deux Professeurs de psychiatrie à l’Université de l’Indiana, critiquent les psychiatres qui utilisent des “psychotropes qui sont connus comme ayant des effets neurotoxiques”, et parlent “de la prise de conscience de plus en plus répandue, des effets secondaires indésirables à long-terme et quelques fois permanents sur la fonction cérébrale induits par les neuroleptiques. Dans ce cas la preuve des dommages au cerveau n’est pas subtile mais plutôt grossièrement évidente, même pour l’observateur non-initié ! ” (Behavioral and Brain Sciences, Mars 1984, Vol. 7, p. 34

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 16 novembre 2011 a 19H36
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le psychiatre Peter Breggin, M.D., dit ceci : “Les neuroleptiques sont des substances extrêmement toxiques, ils sont des poisons pour de nombreux organes du corps. Ils sont particulièrement des neurotoxines très puissantes, et produisent fréquemment des dommages permanents au cerveau. … la dyskinésie tardive peut se développer avec de faibles doses, pour un court laps de temps… la démence [perte des fonctions cérébrales supérieures] associée à la dyskinésie tardive est habituellement irréversible. … Rarement me suis-je senti plus triste ou plus impuissant que par la négligence de la psychiatrie à admettre l’évidence qu’elle est en train de causer des lobotomies irréversibles, des psychoses, et la démence chez des millions de patients à cause des traitements aux neuroleptiques” (op. cit., pp. 70, 107, 135, 146). Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que “Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels” (in : B. Wolman, The Therapist’s Handbook (Le manuel du thérapeute), op. cit., p. 31). Dans son livre Psychiatric Drugs : Hazards to the Brain(Médicaments Psychiatriques : Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les soi-disant antidépresseurs “Des neuroleptiques déguisés” (p. 166). Le psychiatre Mark S. Gold, M.D., a dit que les antidépresseurs peuvent causer la dyskinésie tardive. (The Good News About Depression (La bonne nouvelle à propos da la dépression), Bantam, 1986, p. 259). Pourquoi les soi-disant patients acceptent-ils une telle “médication” ? Quelques fois ils sont ignorant des dommages neurologiques qu’ils s’imposent eux-mêmes en suivant les conseils de leur psychiatre qui leur conseille de prendre ce “médicament”. Mais souvent, si ce n’est pas la plupart du temps, ils sont forcés de prendre le neuroleptique, contre leur volonté

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(IP:xxx.xx2.194.25) le 16 novembre 2011 a 20H23
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Evidemment que les psychotropes ont des effets secondaires....Dans la vie, je le crois, tout est affaire de choix et de mise en balance entre le positif recherché et le négatif subi......l’aspirine aussi a des effets secondaires...pas forcement plus bénins que la chlorpromazine.......Le gagnant-gagnant.... ce n’existe dans aucun compartiment de la vie..... c’est vrai que si nous faisions davantage face à la réalité par nos propres moyens, nous serions mieux armés.. mais le débat était sur le systeme hospitalier...quelques soient ses erreurs (et il y en a)..il reste malgré tout de grande qualité et on ne peut exiger davantage du personnel soignant... et surtout pas cette compassion que l’on ne trouve nulle part dans la société... et on voudrait l’exiger des infirmiers qu’ils soient ce qu’ils ne sont pas.....je le répète, quand vous êtes à l’hopital ou en maison de retraite.. vous n’êtes pas en prison.... rien ne vous empêche d’aménager votre vie différemment, si c’est un tel enfer et si le personnel est tellement inhumain...... les infirmiers ne sont pas candidats à la béatification et il est des malades, patients et résidents dont la méchanceté, l’égoisme, le niveau d’exigence injustifié viendrait à bout de toutes les bonnes volontés.... Ma maman est à présent en maison de retraite... le personnel est compétent et attentionné... et des vieux çons qui font c... tout le monde, qui se fichent pas mal de leur voisin et encore moins des gens qui s’occupent d’eux...Il y en a.. disons 20% des résidents... ma maman les supporte quelques minutes par semaine... le personnel, toute la journée..

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 16 novembre 2011 a 22H57
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Comparer les effets des neuroleptiques à l’aspirine...c’est un peu éloigné quand même Une aspirine on n’en prend pas tous les jours ! Là non seulement on donne des substances dont les effets secondaires dangereux affectent la quasi totalité des personnes à long terme...mais en plus on associe d’autres neuroleptiques, d’autres antidépresseurs à l’aveugle, sans se préoccuper des effets ’mortels" possibles sur l’individu !... Mais ce n’est ni plus ni moins que de l’expérimentation humaine...et ressemble fort à ce qui se pratiquait sous Hithler ou dans les Goulags de Russie pendant la guerre froide !... Vous parliez de votre parent en maison...pourquoi disiez vous alors que les gens se débarrassent de leur vieux ? Ce n’est pas mon cas !...moi je veux faire venir mon père vivre chez moi et c’est le médecin chef qui refuse bien que mon père soit d’accord...parce que j’ai osé "dire" que je n’étais pas d’accord sur les doses massives administrées !... Mais de quel droit !

Vu de la façon dont vous parlez des maldes, des soignants (tous gentils ?????!!!!!) je pense que vous êtes, soit un soignant de Clermont ou d’une autte structure..

Vous n’avez pas pris de neuroleptiques c’est sûr car vous n’avez pas le discours d’un Ancien malade...de plus la bipo necessite un traîtement à vie...

Je conçois de la difficulté du travail, de gens parfois difficiles à gérer...mais pourquoi tout le monde est il mélangé, pourquoi des traîtements de cheval pour être tranquille ?..en quoi cela coute t il de faire des promenades avec les malades calmes, et avec les moins valided en fauteuil ?...ce serait tellement bénéfique pour les soignants comme pour les malades...il y aurait une bien meilleure ambiance !

Mais là on ne peut que constater des gens qui vivent terrés dans un lieu sombre et tres vieux, les soignants qui parfois pourraient être confondus avec les malades (si ils n’avaient pas la blouse), des mines découragées, éteints, apatiques !.... On resssent une terrible tristesse à l’intérieur...cela vous prend au coeur !...

Mais il y aurait beaucoup moins besoin de traîtements si en parallele on pratiquait des activités ludiques et si on réhaussait le malade...au lieu de le maintenir dans un perpétuel climat négatif...,

Savez vous que mon père qui avait 69 ans...on m’a dit qu’il avait unntrès grand âge !.. Je connais des gens de 72 ans (l’une est ma meilleure amie)...qui est jeune pour moi !...on a de ces fous rires...on se confie beaucoup de choses...

Mais pourquoi notee société sophistiquér considère les vieux comme des rebus, des poubelles...et les malades mentaux comme des boulets ! Cette idéoligie va nous mener tout droit à l’eugénisme, à l’euthanasie...

Je crois que nous faisons en ce moment un retour en arrière... Et ce type f’idéologie se généralise... C’est vraiment grave....

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(IP:xxx.xx0.20.141) le 17 novembre 2011 a 09H23
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Vous dites :"..je le répète, quand vous êtes à l’hopital ou en maison de retraite.. vous n’êtes pas en prison...

ah oui ?????? Vous pouvez m’expliquer pourquoi on refuse à mon papa et a moi même le droit de sortir et de venir habiter chez moi ?....avec des excuses bidons...c’est même de la calomnie de dire que je ne donnerais pas le traïtement !" Pourquoi vais je devoir prendre un avocat et alerter les médias si la situation ne se débloque pas ?.....

Et comment osez vous traîter les "vieux", nos aînés de vieux cons ?.... Peut être que ces gens justement ont été placés conrre leur gré en maison et c’est aussi pour eux le seul moyen de "manifester" leur colère... Si les personnels trouvent ce métier infernal, qu’ils changent de voie !....tout simplement...et qu’ils se fassent administrer les mêmes substances que ce qu’ils donnent souvent de force pour soigner leur dépression !...

Un soignant, lorsque je lui ai demandé si on pourrait supporter les doses administrées..."ah non ! On ne supporterait pas !....mais eux ils ont l’habitude..." il aurait dû ajouter "nos cobayes"...

Et si les malades au bout d’un temps sont d’accord c’est parce que ces substances qui endorment la volonté, les rendent soumis....ce n’est pas par propre choix mais par "lavage de cerveau"...

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(IP:xxx.xx4.102.248) le 17 novembre 2011 a 10H05
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votre colère (peut être justifiée dans le cas de Clermont, que je ne connais pas) vous aveugle... comme toujours, on dit : si ca ne vous plait pas, changez de métier.... que l’on vous empêche de voir votre parent, c’est inadmissible et fait partie des choses à corriger... que tous les malades ou patients soient des victimes, c’est faux

Vous m’accusez de mentir... je peux, sur votre demande (quel intéret ?) vous dire où j’ai été hospitalisé et quels ont été mes traitements (dix ans d’antidepresseurs, neuroleptiques, tranquillisants, sels de lithiums... je le répète, sans ces médicaments, JAMAIS je n’aurai pu me dire (et ce’st ce qui m’ apermis de m’en sortir) aides toi le ciel t’aidera...

que certaines personnes âgées soient des pestes avec les autres malades et avec le personnel n’est plus à prouver.... quelqu’un qui a été moche toute sa vie ne sera pas amendé par son âge.......

Evidemment qu’on ne peut pas supporter les traitements si on n’est pas malade......Il n’y a pas de cobaye, sauf à être "soigné" par des gens qu’il faudrait sortir du circuit...... Je n’ai pas traité tous les "vieux" de "vieux cons" (au passage, vous mettez vieux entre guillemets ca n’est pas politiquement correct ?)... mais il y en a, c’est certains..comme il y a des petits cons et des cons tout court....... sur ce , je coupe court, car vos expériences personelles vous aveuglent et vous en faites des généralités

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(IP:xxx.xx4.102.248) le 17 novembre 2011 a 10H07
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Faux, la psychose maniaco depressive ("bipo" pour les "branchés") ne necessite pas de traitement à vie si la symptomatologie disparait

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(IP:xxx.xx4.102.248) le 17 novembre 2011 a 10H11
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pour faire des balades avec tous les malades dans le parc ou autre(par exemple) , il faudrait doubler le personnel soignant ... la société est elle prete à payer ? (avec l’état actuel des finances publiques)...Etes vous prêt à payer ?....Voilà où est le noeud du problème...... S’il y avait davantage de personnel, ce personnel aurait davantage de temps pour chaque malade.....mais qui paie ? car les choses ont un cout...

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(IP:xxx.xx4.102.248) le 17 novembre 2011 a 10H24
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Je ne dis pas que tout le monde se débarasse de ses "vieux"...ma maman, après le décès de mon papa, a été d’accord pour aller en maison de retraite... elle ne le regrette pas, elle n’a jamais été aussi active.... je dis, et je maintiens, que personne n’est obligé de rester en maison de retraite... parler des méthodes du troisième reich et les comparer à ce qui se pratique en HP actuellement..... votre colère personnelle vous égare

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par Laurent (IP:xxx.xx8.36.60) le 6 janvier 2014 a 18H20
Laurent (Visiteur)

Durant la dernière guerre,des difficultés d’aprovisionnement frappaient les hôpitaux psychiatriques car l’approvisionnement était réservé en priorité aux hôpitaux normaux. Entre 1940 et 1945, 40.000 malades mentaux sont morts dans ces hôpitaux. A l’hôpital psychiatrique de Clermont, les bâtiments , n’étaient guère chauffés et la nourriture réduite à la portion congrue.A tel point qu’il n’était pas rare qu’on y meurt de faim. C’était le cas dans tous les hôpitaux psychiatriques. mais pour Clermont il y a une circonstance aggravante:Etant donnée la pénurie qui sévissait pour les besoins de première nécessité à l’époque,le personnel se servait sur ce qui était alloué aux malades en ce qui concerne des biens essentiels comme : nourriture, savon,vêtement, charbon.....et il appelait l’hôpital "La Samaritaine" (en référence au slogan de ce grand magasin "on trouve de tout à la Samaritaine"....

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par Anonyme75 (IP:xxx.xx9.50.207) le 3 février 2015 a 02H32
Anonyme75 (Visiteur)

J’y suis allez de mon pleins gré sous la contraire a 18 ans,l’hospitalisation m’as fait du bien,mais je peu assurer qu’as Clermont de l’Oise la maltraitance des personnes faibles (handicapées, âgées,fou) est bien présente,ce que je retient de ce séjour (1mois) j’ai eu énormément de mal a trouver le sommeil après tant n’était hanté par ces lieux sinistres et mes seuls rêves acidulées aux neuroleptiques étaient des cauchemars d’angoisse,je devais constamment de cet hôpital et de ces "habitants". Aujourd’hui je vais bien et j’ai une vie équilibré,cet hôpital est glauque,les soignant pour certains le son encore plus. Voila